• capeline.jpg

     

    Après, vous avoir espéré, attendu, vous êtes venu ! Oh! Mon amour, le temps de l'attente fut si long parfois, dans mes rêves je tournais en rond. Je vous croyais là et vous étiez là-bas, je trouvais alors mes journées si lentes, les vôtres allaient si vite, qu'à courir après, vous étiez déjà à demain !

    J'aimais tout de vous, votre silhouette, longue, élancée, vos épaules dégagées, votre sourire enjoué.

    Je rêvais de vos mains, les mains d'homme me fascine, je les veux forte et soignées à la fois, car c'est ainsi que je le désire sur moi.

     

    Comment avez-vous fais, pour enfin me voir, faire naître mes espoirs, il y a peu je ne pouvais encore y croire et pourtant, Oh! Mon amour c'est aujourd'hui que l'on se marie : Ma robe est choisie, vous l'avez voulu fleurie, les conventions ne sont pas votre fort, comment vous donner tort, je serai la mariée en capeline et robe à ceinture dorée.

     

    Il faut que je me lève, en bas on s'agite, maman fait au plus vite, tout sera bien, elle sait toujours ce qui convient. Des amies admirerons ma robe fleuries, celle que vous avez choisie, la nappe étincellera sous les couverts du repas. Le musique jouera en sourdine et vous me dirai "Je t'aime ma divine", Oh! Mon amour, tu vois c'était inscrit, nous avons tout pour être heureux, dommage dehors il pleut, mais dit-on, c'est un signe de bonheur, alors future mariée, lèves-toi vite il est l'heure !

     

    Ma chambre est sombre, mais pourquoi est-ce encore la pénombre, hier j'ai laissé les persiennes ouvertes.... Je me redresse dans mon lit, mon coeur bât, soulève ma chemise de nuit, là où il se met aussitôt en pleurs... Je n'ai pas le courage d'allumer et m'enfonce à nouveau dans les oreillers, désespérée, mais pas surprise, j'ai encore rêvé... Mes rêves sont fous, pourquoi je vous veux vous ? Les hommes ne manque pas mais voilà, vous, ils ne sont pas, puisqu'il n'y a que dans mes pensées que vous existé !

     

    A demain mes ami(es), merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et OP des p'tits com pour Nettoue"

     

    krikri

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  • Oh! Mon amour...

     

    joournal-intime.jpgVous étiez si grand et moi je perdais encore mes dents. Nous habitions face à face, en passant je vous regardais dans les glaces, vos parents tenaient bijouterie, les miens une hostellerie !

    Je rêvais déjà de vous et lorsque vous veniez manger chez-nous, il vous arrivait d'ébouriffer mes boucles rousses, vous me considériez comme une jeune pousse, avec vos dix ans de plus, vous ne saviez pas que vous me mettiez déjà, le coeur à nu !

     

    Les années ont passées, au lycée vous êtes allé, moi je m'efforçais de grandir, espérant qu'un jour votre sourire, s'apercevrait que je m'élevais . Mon amour, à douze ans, je vous aimais déjà, mais vous encore, ne regardiez pas aussi bas : Pourtant, jolie, je l'étais, n'est-ce pas, bien plus que votre amie que méchamment j'appelais, "sa furie", aux seins plats !

    A seize ans, mon amour je ne pensais qu'au jour ou enfin ce serait sur moi, que vos yeux seraient levés !

     

    J'ai fais l'école hotelière, le restaurant familiale à reçu son étoile, j'en était si fière ! Vous êtes allé à HEC, cela vous a tenu éloigné, puis dans un ministère vous êtes entré et... Vous y êtes mariés ! Oh! Mon amour, j'ai tant pleuré, je ne comprenais pas puisque c'était pour vous aimer que je suis née.

    Elle vous donna un fils, vous l'avez amené à vos parents, avec les miens ils étaient amis, vous m'avez souri, embrassé, seigneur, comme vous étiez heureux, cela se voyait dans vos yeux. Oh! Mon amour, j'ai eu si mal, vous m'avez questionné, non je n'allais pas au bal, de petit ami, je n'avais pas et vous veniez d'être papa !

     

    J'appris, un jour que vous aviez divorcé, vous aviez trente ans, l'enfant n'était pas grand, elle n'en voulait pas vraiment. J'étais prête à le prendre dans mes bras. Vous êtes revenu, et je vous revis passer dans la rue, c'était sur, vous alliez rester,un "Office de conseillers", vous avez installé... Oh! mon amour ce fut enfin que je rêvai de toujours, le jour où vous m'avez invité à sortir une soirée... D'autres ont suivie, vous me parliez beaucoup, quoi de plus naturel nous étions devenus amis... Oh! Mon amour combien je trouvai alors la vie belle !

     

    Votre fils avait vos cheveux blond, l'air fripon de votre enfance, vos yeux bleus, votre air heureux, le jour ... où il passa avec vous devant moi, avec sur sa frimousse un air de roi, sa menotte serrée dans une main de femme qui n'était pas moi.... Oh! Mon amour, j'aurais pu mourir, de ce que votre choix de vie, encore une fois, ne fut pas moi !

     

    A lire Ci-dessous : Jeanne d'Arc, Napoléon, on comprend, mais... Merci

     

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  • boticelli-2.jpg De quelques cotés que l'on regarde, as-tu remarqué "Le temps qui passe", combien le monde est stupide ? Ici, l'on se bat et en se détruisant, les gens anéantissent aussi ce qui, dans la nature aurait pu leur permettre de reconstruire, une fois leur folie passée !

    Là, on coupe les forêts et ce faisant annihile le poumon du monde qui tôt ou tard, devenue victime passive, manquera d'oxygène pour que le peu qui en restera survive : L'habitât des animaux ne sera plus et après avoir eu faim, ils disparaitront !

    La mer n'est pas épargnée, non plus bien qu'elle ne se vide pas puisqu'elle se rempli malgré elle de détritus et de poison à mesure que son peuple naturel en meurt !

     

    Et l'air, "Le temps qui passe", avec tout ce qui lui est infligé d'outrages, ceux allant de simples ondes polluantes aux catastrophes nucléaires, dis-moi, si tu crois qu'il va rester inhalable encore longtemps, sans risque cet air, en dépit des vents qui les dispersent ? Mais ces pauvres vents, se lasseront de les emporter pour un ailleurs que l'on croit sécurité, et qu'ils sont obligé de finir par poser malgré tout, malgré eux,  ,ici ...Ce qu'ils ont envolé là ! Oh! comme ils tournent en rond, indécis ces vents avant d'abandonner en pleurs  les inepties que les hommes ont entrés dans leur sein !


    Tu sais aussi, "Le temps qui passe", ces fous qui croient ennoblir la terre en y entrant leur poison encore et encore, alors que nous y avions mis la richesse nécessaire à leur bonheur de vivre !

     

    Alors, s'il te plaît, "Le temps qui passe", toi qui permet que je me renouvelle chaque année, et  fasse revivre cette fabuleuse richesse qu'on leur à donné en gage d'amour, combien  de ton temps, vas-tu prendre pour me  laisser encore le pouvoir de renaître chaque printemps ?

    Et plus encore, si tu le sais, dis-moi je te prie, ce que nous avons bien pu oublier de poser sur leur planète, suceptible de leur donner en plus de ce qu'ils appellent conscience, celle qu'après eux, elle doit, elle devrait appartenir encore aux enfants de leurs enfants jusqu'à la nuit des temps ?

    Le tableau est  < de Botticelli>, le texte est de Nettoue.

     

    A lire ci-dessous : Intégration, vous avez dis intégration ? Merci !

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  • Celles de la Marne, furent célèbres, Jean Gabin y dansa la valse à l'envers, Maurice la-belle-equipe.gifChevalier, y fit miroiter son canotier et Louis de Funès y aimait leur matelotes d'anguilles... Aujourd'hui, diversification oblige les matelotes sont remplacées par des carpes frites (quel dommage), mais l'on y retrouve en fin de semaine avec les amoureux de la danse à deux, le même entrain bon enfant et la même ambiance où l'on fait semblant de s'encanailler pour mieux rêver à ce temps où le disco ne nous explosait pas la tête !

     

    Le vin blanc y a toujours sa place et l'on peut toujours glisser en barque sur la Marne, en se dissimulant aux regards pour flirter à l'ancienne...

    On y découvre à nouveau le plaisir de se laisser aller sur des parquets cirés pour y valser, danser la java et le tango, et y boire ce "Petit vin blanc, sous les tonnelles", qui fit les délices de nos grands-parents !

     

    L'origine des guinguettes est issue d'un moyen âge pendant lequel les parisiens prirent l'habitude des dimanches à la campagne pour y boire le petit verre qui deviendra légendaire, le plus bucoliquement du monde !

    Certes, point d'accordéon, mais la "Gigue", le remplaçait et après avoir goûte au "Quinquet", les têtes tournaient tout autant.

     

    La guerre changea tout cela et puis le Musette se fit chiper son succès par le Swing, mais tout passe, tout casse et comme toute mode, celle-ci passa... Ce fut ainsi que depuis quelques années, l'on peut retrouver dès les beaux jours, en bordure de certaines villes, les petits bonheurs d'autrefois, canoter, pêcher, pique-niquer assis dans l'herbe et les pieds dans la rivière.

     

    Simone Signoret y joua avec Serge Réggiani, son merveilleux "Casque d'or", et Jean Gabin, "La belle équipe", avec flottant dans l'air les accents de < Quand on s'promène au bord de l'eau >...

    Bien sur beaucoup d'entre-elles ont changé de look, on peut même y danser du Country,  mais elles font partie de notre patrimoine, de notre culture "Cocorico", pas de celle de l'halal, le sujet de l'article ci-après, pas de la mienne dans tous les cas, car dans certains domaines je suis très tradition, on peut en rire mais cela ne me dérange pas le moins du monde...

     

    A lire ci-dessous : Tricherie, tromperie à gogo ! Merci.

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  • Il ne s'agit pas là de faire l'apologie du tabac, mais dans les temps oubliés où les petits campagnarde.jpgplaisirs de l'instant se révélaient d'une grande modestie, il était assez courant de voir les femmes se reposer d'une journée au champs en fumant une bonne pipe, avant de commencer le quotidien de la maison !

     

    D'ailleurs, en se cultivant chacun quelques pieds de tabac  sans chimie ou ajouts nocifs et destructeurs, le tabac poussait comme les choux ou les salades, à l'air pur et à l'odeur du fumier de ferme sain et écologique sans le savoir.

    Ces femmes à l'esprit libre fumaient la pipe avec autant d'ardeur que leurs compagnons : Cette attitude ne choquait personne et l'on s'offrait une pincée de tabac séché, puis coupé et pillé en miettes en tant que récompense ! Fumer la pipe se faisait surtout après le repas du soir après la soupe et avant le fromage, instants propices à soupirer d'aise, les femmes se trouvaient mieux en coquetterie, comparées aux hommes qui chiquaient plus volontiers. (il faut reconnaître pourtant, que le jus de chique envoyé en un savant rejet pétaradant dans la cheminée se révélait plus odorant que l'après plat d'oignons frits)

     

    Conçues de manière artisanale les pipes étaient taillées dans la bruyère à partir du tronc car cet un endroit brûlant difficilement.

    On en prélevait des morceaux avec des outils rudimentaires puis on façonnait les ébauchons sur place avant de les tremper dans de l'eau bouillante pendant 24 heures pour en déloger le tanin. Après un séchage soigné on pouvait alors calibré le bois et le creusé avec un couteau.

     

    Dans les gestes familiers du bourrage,du tassement puis de l'allumage, prit directement au foyer rougeoyant de flammes dansantes sur fond de pierres noircies se vivait alors une harmonie de mouvements  issus de l'immuabilité de l'époque !

    Cette harmonie faite de sérénité se lisait surtout sur les beaux visages sculptés dans un peau aux allures de vieux cuir.

     

    L'art de fumer la pipe ennoblissait ces rudes paysannes avançant sans relâche dans des chemins ayant formés notre histoire à la mémoire des ans, à celle de femmes et d'hommes sages et riches d'un patrimoines naturel !

    Au four à pain du village, entre les conversations, s'accentuait le bref repos en se réjouissant de fumer en commun, de même qu'aux champs, lors d'un répit volé entre deux labours où l'on partageait ces quelques minutes devant être rattrapées plus tard, par un regain de travail, car les travaux de la terre en certaines saisons tributaires du temps n'attendent pas !

     

    Bien sur, dans nos belles cuisines blanches et robotisées cette pratique jugée peu féminine choquerait sans doute, car elle semble maintenant réservée aux vieux loups de mer raréfiés eux-aussi, mais il reste évident que même avec les modèles les plus chics du marché, les plus coûteux aussi, peu d'entre-eux parviennent à ce plaisir rare de nos vieux du temps d'avant, lorsque le sentiment du devoir accomplis reflétait leur contentement !

     

    A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op des p'tits com pour Nettoue".

     

    krikri

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