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    L'hebdo local, j'm'emmêle les pieds : Edito du 20 mai !


    Rien ne va plus et tout ça pour une histoire de c...   coeur. Le chef-lieu de canton, Triffouilly, les six villages, le gros bourg, les 62 lieux-dits, sont en émoi ! Que dis-je en émoi ? Catastrophés serait plus juste ... Depuis une semaine les tracteurs ne vrombissent plus, les vaches se pendouillent la mamelle au point qu'il se faut nourrir leurs enfants aux biberons. Idem, pour les brebis. Le taureau Justin, se traînes les attributs raplapla, Doudou, l'épouse congolaise de Colin Maillard notre instit, se chiffonne le " boubou ", d'une main énervée, Dodo, s'est remisé le pipeau cause qu'il n'émet plus que des couic déchirants, en pleine débandades, les poules et surtout les Ouillottes classées patrimoine de la nation, ont la plume déprimée !


    L'abbé Cane, qui  jusqu'ici n'avait  jamais voulu quitter ses vieilles soutanes noires-verdâtres, les a remplacé, afin de ne pas prêter à confusion, dès lors qu'il se met son chapeau d'été en paille, par son habit de père Noël, qu'il porte en décembre pour dire la messe.

    Les habitants se terrent, délaissant même leurs potagers, où les radis, les laitues et l'oseille fleurissent à grande échelle !

    Le pourquoi, du comment de cette situation insoutenable, vient de Nenette Tadesky, serbe et musulmane, mais d'assez loin, parfaitement intégrée au village qui les accueilli, elle et ses six enfants, lorsqu'elle se du fuir une meute de gens,  à qui son mari volage devait des sous.


    burqa Bref, elle, Mado l'ancienne énarque encore plus écoeurée des couloirs ministériels que de son recyclage, rue Saint-Denis, (Ou elle eu d'ailleurs souvent affaire à d'anciens collègues), et Gaston, notre ami, ancien banquier innocent, donc jeté sans parachute, ont crée la (CMDODLS), caisse maladies des oubliés de la Sécu. Les cotisations, rappelons le, sont versées en production locale : Légumes, céréales fuits, fleurs, volailles, " Gratto ' du pays, gnôle illicite etc... Le tout réceptionné par Mado, tandis que Gaston et Nenette, vont les vendre sur les marchés de Besançon, l'argent récolté servant à compenser se que la caisse primaire national ne prends plus en compte, c'est à dire beaucoup !


    Bref, Nenette, se voudrait épouser Gaston, lequel n'en a pas envie, vu qu'il se vit depuis un an un amour d'exception avec Mado.

    Désespérée, Nenette, s'est fabriquée une burqa avec les voiles de deuils d'Augustine, 109 ans, (Trois époux défunts ça fait du tissus, d'autant qu'elle ne voulu pas faire à aucun d'eux, l'affront de le pleurer dans les larmes du précédant), et la voilà décidé à sillonner la région en patin à roulettes pour s'estomper le chagrin.


    Vu, l'ambiance générale, et la nouvelle loi, nous craignons, que le pauvre Gaston, ne soit obligé de s'exécuter, et chacun prie pour que notre abbé Cane, qui s'est fais assisté par son collègue l'abbé Quille, se puisse raisonner la rebelle !


    A part ce gros souci, l'humeur de ce beau village de Franche-Comté, reste accrochée à ses collines vertes, ses champs et ses rivières. Les troupeaux, même si par solidarité, se force au tintement discret, gardent leur clochettes, les pâquerettes et les coucous sauvages trouent les vastes prairies, et que merdasse ! Comme elle fleure bon, cette belle province tant aimée de Nettoue notre rédactrice en chef !


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    L'Ebdo local : J'm'enmêle les pieds

    Edito du 19 mars.
    Chers lecteurs et trices, comme vous le savez, en vertu de la chartre accordée jadis, aux ascendants d'Augustine, 108 ens et demi, Triffouilly-les-Ouillottes, chef lieu de canton comprenant, six village, un gros bourg, et soixante quatre lieux-dits, n'est pas tenu de se soumettre aux désidérata, de certaines contraintes électorales : Particulièrement, aux nébuleuses des mélanges d'entre-deux tours, pratiquées par des partis trop faiblards pour arriver seuls : D'ailleurs ne  présentant qu'une seule liste,  celle du < Bon sens >, les triffouillysois et soises, n'ont pas de souci à se faire dans ce domaine !

    La pêche à la truite est ouverte, la Loue et le Lison, les attendent, et reconnaissons que celle-ci, ou une partie de pétanque remplacent avantageusement les isoloirs !
    D'ailleurs, certains partis en voie de disparitions ou devriant l'être, sont bien incapable même à grands renfort de sirènes, de troubler le paysage Franc-Comtois, dont nous profitons ici de rappeler la devise : < Comtois rends-toi, nenni ma fois, pas même au roi  >

    Pour commencer, vert, il l'est de partout ! Et en dehors de notre chère Adrienne, qui se souvient toujours avec nostalgie de son équipée soixante huitarde, en compagnie de Dany le rouge, (Il a changé de couleur depuis), qu'elle aida à déterrer des pavés pour les lancer sur les forçes de l'ordre, personne ne se peut croire, nous en avons eu un exemple, pouvoir rester écologique une fois  ministre,  dans un pays, où l'on accepte les patates transgéniques

    Pour continuer, rien jamais n'est venu troubler la sérénité de notre belle terre grasse et féconde, qui est fumée avec un savant mélange de crottin, de fumier de lapin, de bouses de vache, ramassée à la louche, par Jean-Claude et Emi Danlmil, de fientes de poules et  d'oies reconnues patrimoine national, , savamment passé à la moulinette, (Les mixeurs s'encrassent trop vite et se peuvent provoquer des courts-jus), avant d'être mélangé à la tonte des gazons et aux feuilles mortes de l'automne.
    Quant au petites bêtes dites nuisibles, Dodo, les charme avec son pipeau, (Toutes les dames esseulées environnantes, vous  certifierons sa redoutable efficacité ! Il  parvient même à leur envoyer des ultra-sons, leur indiquant la route pour s'aller polluer les champs de maïs transgéniques, de la province d'à coté.

    Donc, dans notre village et ses alentours, la liste du bon sens est aussi naturellement, celle de l'équité, grâce à son système de troc, déjà évoqué, et dont s'occupe efficacement Colin Maillart, notre instit, et l'abbé Cane, notre curé.
    Mado, ancienne énarque écoeurée des ministères et Gaston, ancien banquier utilisé comme lampiste, car honnête, et de ce fait jeté dehors au moment des grandes escroqueries, sans contrepartie financière dirige de main de maître la (CMDODLSECU), en clair : Les oubliés de la Sécu, dont chez-nous les soins sont gratuits, grâce aux bénéfices réalisés par le musée et il faut bien le dire, par la vente de l'alcool de prune distillé clandestinement par Féfé, le facteur.

    Et puis, nous le savons, Augustine, qui, outre le magot laissé à une lointaine aïeule,  par Napoléon, avant qu'il ne s'en aille se faire empoisonner sur son île par les anglais, à eu la malchance de perdre trois maris fortunés et l'adresse de faire fructifier ses héritages, fais don de ses bénèfices à la vie du pays !

    A présent, deux mots de  politique, politicienne.  Le président se veut reprendre ses choses en main, au sujet de la sécurité et punir de prison à vie les tueurs de policiers. (A notre avis cette chose là ne devrait même pas être soulignée et concerner aussi, les violeurs d'enfants et les assassins de grande envergure, tout comme ne devrait pas exister la vétusté des prisons)
    Il sera également, sévèrement sanctionné, le fait de se laisser aller à notre bonne vieille tradition populaire, en criant < Mort aux vaches >, C'est tout à fait injurieux pour les vaches aussi !

    Bref, mesdames Aubry, Duflos, et Buffet, pavoisent, se congratulent, se boivent le verre de l'amitié au troquet du coin. Il est sur, pourtant, que ce soudain climat de bonne entende ne résistera pas au choix d'un futur candidat ou candidate pour 2012. Reste, que la patronne du parti communiste et la secrétaire des verts ont peu de chance d'entrer à l'Elysée, et Martine non plus, bien qu'elle se soir refait un look convenable !

    Le fils du pêcheur breton, Jean Marie le Pen, exulte les bras levés, et monsieur Bayrou, le grand habitué des rebuffades se porte la queue aussi basse que l'employé des poste, lequel a eu la franchise de reconnaître avoir pris, une fâcheuse déculottée...

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    L'hebdo local, j'm'emmêle les pieds.

    Edito du 9 février.
    Tout d'abord chers lecteurs et trices, la décision de la direction, en accord avec elle-même et les autres, de s'être < mise aux intempéries > ces dernières semaines pour  la durée de votre désoeuvrement hivernal, à nous le constatons été bénèfique à tous.
    En effet je nous vois tous l'oeil pétillant et la mine sereine d'avoir pu,  de ce fait, échapper aux incohérences gouvernemental.


    Bref, lnotre première page, est entièrement, consacré à la préparation d'une des plus belles fêtes qui soit : Celle des amoureux, car sans elle, il n'y aurait ni celle des mères, ni celle des grand-mères....
    Au sujet de ces dernières, nous avons remarqué depuis longtemps, qu'une des plus grandes injustice du siècle dernier, était bien l'oubli total des grand-pères ! Lesquels, dédaignée, rejetés, mais courageusement les pépés que nous sommes ou serons, ne pouvons que serrer se qu'il nous reste à serrer, refouler nos larmes et nous efforcer, le coeur meurtri de faire contre mauvaise fortune bon coeur !

    Allez donc, après ce favoritisme suprême, nous battre les coucougnettes, avec les préchi-précha sur la parité et l'égalité des sexes... Les pères sont admis, mais les grand-pères hein ?
    Égalité ? Mon derrière oui, (Notre reporter avait écrits " mon cul ", mais Nettoue, notre rédactrice en chez à censuré le mot)

    Bref, je m'égare, car notre intention est de vous faire part, du fonctionnement mis en place dans notre beau village de Trifouilly-les-Ouillottes, pour célébrer avec dignité le rendez-vous annuel des amoureux.
    Comme, nous partageons tout dans notre commune, chef-lieu de canton, monsieur le Maire à décidé qu'il serait collectif, dans le sens pur du terme, et aurait lieu dans la salle des fêtes installée dans l'ancien lavoir.

    L'organisation des agapes à été confiée à l'abbé Cane, (certes, novice dans le domaine amoureux, quoique, avec les coquineries confiées dans son antre privé, il est évident que seule la pratique lui fait défaut), et à son inséparable ami Colin Maillard, notre instit.
    La salle sera décoré par Mado, notre énarque repentie grave, des choses vécues dans les ministères où elle oeuvra au début de sa carrière, et celles plus bénignes des trottoirs de la rue St-Denis, où si elle y rencontra souvent ses anciens collègues mâles, elle y respira néanmoins un air plus pur, et à son compagnon de vie réfugié lui aussi en Franche-Comté après avoir en tant que banquier, spécialisé (bouc émissaire) été , jeté dehors sans qu'aucun parachute ne vienne amortir sa chute.

    On y utilisera les ressources naturelles puisque tout est BIO, dans le village y compris le troupeau d'ouillottes classé au patrimoine national.
    Adrienne et Doudou, 2m, 08, l'épouse congolaise de Colin, feront la cuisine sous la houlette de notre douanière Augustine, 108 ans et demi : Notons que pour l'occasion, elle a une fois de plus mis à contribution son gros... magot, pour nourrir et abreuver les villageois !
    Emi Danlmil, et Féfé le facteur, outre le < Gratto >, de la région, ont fait don chacun d'un tonnelet de dix litres de gnôle clandestine, le reste étant à l'avenant...

    Le patron de l'auberge < Au Jar immaculé >, fermera ce jour là, pour faire plaisir à un ami de Nettoue, qui s'inquiète de l'utilisation tout azimut des fêtes pour vendre et tirer profit des choses à célébrer. Naturellement il participera au banquet !

    Jean-Claude chantera, < le temps des cerises >, accompagné par le pipeau de not Dodo, qui ne cesse de se l'astiquer, au grand dam de la gente célibataire et féminine du canton, car elles n'ose plus l'approcher durant cette période de répétition : Pourtant, Dodo a bien prit soin de leur affirmer que le fait, ne nuit en rien à son rythme musical habituel !

    Cet Edito, plus long qu'à l'ordinaire nous oblige à zapper les nouvelles de l'étranger ainsi que les < Po... potins, d'Augustine >

    Il nous reste à vous annoncer que le relookage de la bannière de l'entrée de Triffouilly, sera terminée, et remise en place à cette dâte, , et que nos trois devises habituelles, < L'union fait la force, comme l'oignon fait la soupe ! Regardes la poutre que tu as dans l'oeil avant de critiquer celle de ton voisin, même s'il l'a ailleurs ! Et enfin, la devise Franc-Comtoise, en usage depuis un millénaire : Comtois rends-toi ! Nenni ma fois, pas même au roi y figurerons, comme toujours, ! >, Alors à des présidents, vous pensez...

    A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas combien vos commentaires et autres geste d'amitié font chaud au coeur...

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    l'Ebdo local : J'm'emmêle les pieds.

    Edito du 10 décembre.
    Toute la rédaction est atterrée car l'abbé Cane, habituellement efflanqué comme le cou d'une dinde et tout aussi rouge, s'est pris insidieusement, au cours de l'année écoulée une montgolfière sur le ventre.

    La chose est gravissime puisque l'habit de père Noël qu'il porte pendant toute la durée de l'Avent depuis le début de son mandat à vie, dans la commune, enrichi de poches au genoux, (Dame ! Il faut bien faire preuve d'humilité de temps en temps,) et de reprises aux coudes, car il faut aussi trinquer à la santé de ses ouailles, les coudes posés sur la table dans la brasserie < Au Jars immaculé >,  ne peut plus loger ses poignées d'amour de la taille d'une des chambres à air du tracteur à Jean-Claude !

    Bon, le bonnet reste quasiment neuf, car l'abbé ne le porte que pendant les offices : En dehors de celles-ci, il préfère son béret de para, dont la couleur est du plus bel effet avec l'écarlate de sa toilette.
    Quant à la barbe moussoneuse qu'il s'enroule autour du cou,  afin qu'elle ne disperse pas les hosties à l'heure de la communion, quelques plumes envolées du croupion des Ouillottes,  au moment de leurs mues, est idéal pour palier aux trous laissés par les mites. (Rappelons, qu'étant classées au patrimoine national le célèbre troupeau de l'Adrienne, ne tolérerait pas qu'on lui arrache, même au cul, des plumes pour un oui ou un non !)

    Bref, la décision d'acheter un autre habit fut prise par le conseil municipal, mais l'affaire s'est corsée au moment d'en choisir un se portant taille 40), pour la tunique et 66), au niveau de la ceinture du pantalon.
    On se dut, donc,  résoudre à du sur mesure et pour ce faire, rogner sur le budget papillotes.Elles seront donc acheter en vrac, sans papier fleuri ni petite blague autour.
    Le tailleur fut quéri à Besançon, que dis-je quéri ? Quasiment enlevé par Féfé, avec sa discrète fourgonnette de la poste, aidé en cela par Dodo, stimulant l'infortuné en lui jouant la < Traviata >, sur son pipeau, (Celui là même qui réjouit les dames bien au delà des limites du canton)

    Passons à présent sur les inutiles petites brèves pondues par certains membres de notre gouvernement : Inutiles, car l'ordinateur centrale de notre journal, s'est mis tout seul le termes en mémoire, (La force de l'habitude sans doute), et brèves, car le temps que leur soit accrochées aux basques une foultitude d'amendements, leur père spirituel se peut bien être décrété possible émissaire avec le Vatican, ou même ordonné volontaire aux élections en cours ou en projets. Nous pensons bien évidemment, à l'andouillerie consistant à rejeter l'histoire de France hors certains programmes scolaires, à l'heure de l'identité nationale...

    Passons à présent à la vie de notre beau village où les jours s'écoulent à la fois actifs et sereins.
    L'on y prépare le spectacle de la < Crèche Franc-Comtoise > en patois régionale. Elle y est toujours jouée dans les villages et certains quartiers des villes. Elle fut même retransmise sur France 3), il y a ... longtemps.

    Cette année, Doudou, 2, 08, mètre, l'épouse congolaise de Colin Maillard, notre instituteur, jouera le rôle de < Naithoure >, dont le diminutif " Nettoue ", fut pris comme pseudo, par notre rédactrice en chef, au moment de la création de son blog. Celui de Barbizier, aura le privilège d'être interprété par monsieur le Maire, les autres acteurs seront choisit parmi les villages voisins et amis de Triffouilly-les-Ouillottes, le chef lieu de canton.

    L'Augustine, dont nous venons de célébrer les 109 ans, mal remise de sa "cuite ", justifiée et bien de chez-nous, pour un tel évènement, ne pourra pas assurer la chronique habituelle de ses < Po... potins >, mais se n'est que partie remise.

    A la revoyure, c'est à dire demain, mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas que laisser trace de vos passages avec des commentaires, représente de chaleureux encouragement.

    PS, j'ai le plaisir d'inaugurer aujourd'hui, la communauté des <  Misérables >, gérée par Emile Zona.
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  • L'hebdo local : J'm'emmêle les pieds.

    Edito du 20 novembre.
    Sur le conseil avisé des maires de notre canton, ayant compris depuis longtemps que plus la cause est juste, moins on en fait cas, il a été décidé de mettre à profil, le temps qui n'a pas été perdu, pour demander le ressenti français et républicain de leurs administrés.

    A cet effet, monsieur le maire de Triffouilly-les-Ouillottes, Jérôme Bauam, (Royaliste-républicain-démocrate) à réuni son conseil municipal, lequel s'est mis tout nu devant les reporter de France 3 Franche-Comté.
    Il a donné l'exemple, sous les applaudissements en se raffermissant l'écharpe tricolore, tout en souhaitant que l'on ai pas l'idée de chanter < Aux armes citoyens >, lorsque viendrait le tour de certains de ces concitoyens.

    Je suis français, a-t-il dit, parce-que, je le suis ! Je me sens français, parce-que je l'ai toujours été, et qui plus est parce-que cela me plaît de l'être !
    J'ai pu remonter ma généalogie jusqu'à Louis XVI, le roi zigouillé par un peuple crevant de faim, ayant eu envie d'en découdre avec ceux qui avait tout, tandis que lui n'avait rien.
    La monarchie absolue, je dis bien absolue est une aberration, mais se n'était pas une raison pour couper des têtes jusqu'à enrayer la machine à Guillotin : Un petit coup de pouce au SMIC de l'époque aurait suffit !

    Vint ensuite, le premier adjoint Colin Maillart, l'instituteur. (Socialiste déçu).
    Je me sens français jusque dans mes entrailles. Le barouf mené actuellement à ce sujet n'est que l'essai d'in ministre s'exerçant à la mise en scène d'un film de série " B ". Ah ! Si Jean Jaurès voyait ça !

    Puis le second adjoint, monsieur l'abbé Cane, (Saint homme s'il en fut et chrétiens vacillant).
    Je suis français parce-que mes parents ont mis du sans français dans mes veines. Que mes aïeux l'étaient, ont combattu et versé leur sang au son de La " Marseillaise." !

    Vint le tour des conseillers et conseillères, que malheureusement nous ne pourront citer en entier...

    Augustine, 108 ans et demi. (Napoléonienne par évidence) : Son grand-père fut l'ordonnance de louis-Napoléon, Badinguet pour le peuple, son confident aussi, et de ce fait fut au courant d'une de ses habitude identique à celle du vieux duc de Richelieu, atteint également de priapisme aigu , laquelle, était de pratiquer le coït interrompu afin de limiter le nombre de têtards issus de sa quéquette fanée, de  poser sa descendance éventuelle, dans un mouchoir à son effigie, puis de l'offrir en cadeau à la dame qu'il venait d'honorer !
    Je suis française affirma notre plus que centenaire, parce-que la terre de mon pays m'est sacrée. Je viens d'elle, et c'est vers elle que je retournerai le plus tard possible.

    Mado, l'énarque, ayant été baisé au sens argotique (Flouée, dans dans la langue de Molière),  lors de ses passages dans les ministères, puis au sens le plus usité sur les trottoirs de la rue St Denis, où elle s'aperçut vite que si elle avait changer d'adresse, elle n'avait pas changé de clients ! Elle s'en vint alors respirer l'air pur de sa province natale. (N'adhère à aucun parti et vote blanc par principe)Pour elle, être française, c'est vivre dans un pays aimé, et ne refuser à personne quelque fut la couleur de sa peau, à condition qu'il fut honnête et en fit l'effort sincère, d'y vivre à ses cotés.

    Féfé, le facteur, (Anciennement de gauche sincère, puis énamouré par Ségolène aussi longtemps qu'il a cru, qu'elle se préparait des show coquins, pour les différents scènes de notre pays, y compris au stade de France, s'est mis pour un temps en congé d'idées))
    Pour lui, être français affirme ce brave homme, c'est être propre en dedans, faire son boulot sans chercher à bouffer systématiquement son voisin. C'est ne jamais faire de politique politicarde, se qui revient à dire s'en abstenir en ce moment. C'est vivre le mieux possible avec tout un chacun, en se contentant de son salaire à condition qu'il ne soit pas devenu un foutage de gueule.

    Doudou, l'épouse sénégalaise de Colin, française par amour de son époux ! (Ne s'occupe pas de politique et joue à < Am, stram, gram >, pour choisir son bulletin de vote).
    Je resterai aimante et conquise tant que l'on ne m'interdira pas de porter mon " Boubou "

    Il est l'heure de mettre sous presse. Nous vous parlerons à nouveau de < L'identité nationale >, dans un prochain tirage, à moins qu'entre-temps, les oreilles totalement rabattues du sujet vous en ayez plein le chose qui sert à vous asseoir

    A demain, mes amis.  . Merci de votre fidélité, n'oubliez pas vos com, qui sont tous de chaleureux encouragements.









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