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    Je ne sais pas vous, mais moi, là où je ne vais pas souvent, je me contente de me trouver la voie la plus rapide.(De mon point de vue.) Pour aller où je dois...

    L'inconvénient est la venue subite et tout à fait chiante de travaux, avec barrage total de la route.
    Alors là, crotte de crotte, il faut improviser. A l'intérieur d'une petite ville où il y a plus de sens interdits que de commerçants, de voies sans issues que d'habitants, de travaux abandonnés.(La commune attend des sous de la région qui elle-même en attend du gouvernement, pour continuer.), plus les camions qui s'essoufflent, les piétons qui vous grillent les priorités, les livraisons, ETC, je ne veux pas me vanter, mais c'est le caca !

    Bref, hier était le jour prévu pour le toilettage de ma petite poilue Scarlett...

    Elle trépigne quelque peu assise sur la plage arrière de la voiture et aboie par intermittence, car elle a reconnu le chemin pris et elle n'aime pas que Marine lui tritouille les oreilles et lui fasse le maillot. Moi aussi, sur le siège conducteur, (Je parle du trépignement, car je n'aboie pas, et si je le fais, c'est pas fort du tout !) car me voilà obligée de suivre un bouchon interminable : preuve que beaucoup ne savent pas où aller non plus !
    Il faut dire que faire du capot à cul, ne facilite pas la vue des panneaux de déviation, si tant est qu'ils soient mis dans le bon sens !
    Et puis, l'heure du rendez-vous, c'est l'heure du rendez-vous. Je m'excuse, mais merde, je suis de ces anxieuses qui se veulent en retard dès lors qu'elles n'ont pas, au moins vingt minutes d'avance.
    Au bout de... oh! ...la...la, je parviens à me dégager. En fait, honnêtement, c'est parce-que tous le monde a pu. Et je tourne, tiens, voici une clinique vétérinaire que je vois d'habitude ! Ce n'est pas la mienne : enfin celle de Scarlett. Donc je passe par là  lorsque je viens ou repars de Pfastatt. Crotte de crotte, si je passe par là, les autres fois, je vais à nouveau atterrir le capot dans  les travaux , c'est logique !
    Mais  bien sur, je vais pouvoir tourner avant. Je peux, mais me trouve nez à nez avec le parc municipal, orgueil de la petite cité de Pfastatt !

    Je pourrais essayer de le traverser. Crotte, je me rappelle juste à temps qu'il est interdit aux chiens ! Alors les voitures ? Je pourrai quand même m'y risquer car rien n'indique l'interdiction : sauf le bon sens. Quoique le bon sens dans des situations comme celle là !!!

    Dans un souci d'apaisement, je fais demi-tour et me fais engueuler, car apparemment, il n'est pas séant de tournicoter au ras des pieds d'une dame, en train de tricoter assise sur un banc, et un gros machin vert qui recueille outre les verres vides, les capotes usagées utilisées à la nuit tombées sur l'herbe du-dit orgueil de la bonne ville.
    la dame m'engueule, Scarlett aboie. Pour essayer de calmer le jeu, je me penche par la portière et essaie d'engager une conversation avec mon air le plus jovial : ce n'est pas gagner, car il fait chaud, j'ai peur de ne pas retrouver ma route à temps et d'être en retard .
    -- C'est joli se que vous tricotez, ce sont des chaussons pour vos petits enfants ?
    -- Des mitaines, pour mon mari !
    Je remonte ma vitre et reviens sur mes roues.(Je ne peux pas dire mes pas, ça vous induirais en erreur.) Et passe devant l'Église, elle, j'ai l'habitude de voir son clocher de loin. Bonne nouvelle, je suis toujours à Pfastatt.
    Le temps passe, je m'arrête pour réfléchir. On me klaxonne au cul. (Andouille va , tu ne sais pas que c'est interdit, sauf en cas de danger imminent ?  ton klaxon tu peux... hein, vous voyez !
    Oh! revoilà la clinique vétérinaire ! Enfin je crois car elle est quasiment cachée jusqu'au toit par un camion de chantier bloquer par un fourgon de la poste en train de se vider l'arrière dans la cour du bureau, mais dépasse tout de même, de deux bons mètres dans ma ruelle en pente et à sens unique.
    Ça rebouchonne derrière, Scarlett aboie à nouveau, car elle ne voit plus rien par sa vitre. Une voiture pressée, puis une autre tente de m'infiltrer la gauche... Elles se râpent le flanc contre un poteau, je jubile ! Scarlett les engueule, ils remontent leurs vitres pour ne plus l'entendre.

    Le camion de chantier réussit à entrer dans une cour, ça se dégage, la voiture qui me précède maintenant, à l'air de savoir où elle va. Elle a l'air sympa. et son conducteur n'a pas remonté sa vitre.(Preuve qu'il aime les chiens.) Je la suis donc, nous roulons pépère, je la suis toujours, au travers des petites rues sinueuses , mais elle a l'air sur d'elle. Scarlett a chaud, elle ressent mon stress, mais comme moi elle a repris confiance et cesser d'aboyer ???
    Et puis la voiture < poisson pilote >, ralentis se met son clignotant et pénètre dans une cour, la sienne !!!! Que merdasse , dans mon élan j'entre aussi dans sa cour.
    -- Puis-je utiliser votre cour pour tourner, demandais-je bien poliment ? Il se met à rire, à en perdre haleine, moi aussi ! Nous sommes en plein fou-rire. Scarlett nous regarde les yeux ronds en hochant la tête !
    -- C'est chiant les travaux, dit-il. Avant que l'on reparte de plus belle !

    Bref, il me remet dans le bon chemin, nous arrivons avec deux minutes de retard seulement et je me suis faite une connaissance sympathique à Pfastatt. Elle est pas belle la vie ?

    A demain les amis, merci de votre présence sur mon blog. Et n'oubliez pas vos com et votez Weborama. Je vous embrasse.



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  • Sur un thème de Abeille, défi relevé...

    Mes gourmandises furent déjà de tenir mes bébés contre moi. De caresser leurs joues duvetées et de sentir,  leur douce odeur, en me nichant le nez, les larmes aux yeux et le coeur débordants d'amour,  au coin de leur cou, là juste sous une petite oreille. De vouloir, tout à la fois, les dévorer de baisers et veiller sur leur sommeil !
    Puis, de les voir grandir et les savoir, à présent équilibrés et satisfaits de leur vie d'adultes !

    Mes gourmandises, sont les gens que j'aime et de savoir qu'ils m'aiment aussi ! Mes animaux, d'avant... et de maintenant : Scarlett, ma petite' poilue, câline et joueuse. Ceux de mon entourage, qui me connaissent aussi bien que je les connais, d'être sur qu'ils sont bien, soignés et aimés !

    D'autres gourmandises, peuvent être un bon livre, dévoré d'abord parce-que je suis une impatiente, relu, pour ses phrases, puis à nouveau pour ses mots, savourés dans un bon fauteuil. Ou bien encore, des feuilles blanches que je couvre de noir d'un stylo quasiment autonome. Les touches de mon clavier où assise devant mon ordinateur, je vais voir mon blog et visiter ceux de mes amis, librement parce-que j'aime se qu'ils font et que je les aiment eux !

    Elles sont aussi, un beau jour de soleil éclaboussant les fleurs de mon jardin ou même les laitues du potager : mon Eucalyptus Gunni, que l'on m'avait déconseillé de planter car c'est un habitué des régions hors gel l'hiver. Que j'ai couvert de toiles d'hivernage durant des années  et qui m'en récompense à présent, en se remplissant de fleurs blanches et cotonneuses, quelques semaines par an et en mesurant ses cinq bons mètres !

    Elles peuvent être un instant d'orage, car j'aime la tension qui le précède. Je ne les recherche pas mais ne les redoute que par superstition et effet de masse. A Besançon, dans ma jeunesse, je courrais sous leur pluie pour la gourmandise de boire l'eau qui glissait sur mes lèvres !

    Quand aux péchés mignons chère Abeille, je ne te les dirai pas tous, et j'en ai tant...

    Une coupe de < Comte de champagne > ou de < Moët et Chandon, brut impérial >, par exemple ! Le bourguignon que mijotait ma grand-mère bien-aimée de Bussière-sur-l-Ognon, les îles flottantes avec du caramel sur le dessus, pâtissée par ma maman... avant.

    Le bras d'un homme,  m'entourant les épaules, pour contempler un ciel étoilé. (Seule, non, la nuit, son noir m'angoisse.) Pour après,  aller m'en réjouir au creux d'un lit.

    A la fois gourmandise et péché mignon,  est pour moi de savoir, que des ami..es vont me lire en toutes sympathie et amitié... que les fausses rongées peu à peu par l'envie, la petitesse, le fouinage médiocre, les mots injurieux se voulant blessants et n'étant que ridicules, tel qui m'est récemment arrivés sont heureusement, forts rare.

    A demain mes amis et n'oubliez pas vos com et votez Weborama. Merci




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  • Fabriquer de l'amitié au delà de mon clavier,
    Trouver à dire, j'aime être ton ami Nettoue,
    Faire de l'informatique mon message vers toi,
    Te poster un projet pour recueillit ton avis,
    Attendre ta réponse en l'espérant, heureuse !
    Être ravi de celle-ci en recevant ton feu vert,
    Passer par ton blog, l'amitié m'en donne l'accès,
    T'y poser par quelques clics, ce cadeau en amitié,
    Aimer penser, avoir réussi à te faire plaisir,
    Amis de loin, amis de l'est, tout simplement. ( Marc de Metz )

    J'ai commencé ce blog sans notion particulière, surtout pas celle de l'informatique, hormis bien sur, mon amour de l'écriture, et le besoin qui m'enchaîne à elle !

    Gourdasse, certes, mais... tel mon ami Cyrano :
    Je me les sers avec assez de verve,
    Et n'aime pas, qu'un autre me les serve...

    J'avais trouvé le moyen de mettre sur le formulaire de com. recommandant de se mettre presque à nu, le nom du site de OB, au lieu de mien... Et naturellement, m'étonnais de ne rien recevoir en retour de mes efforts, en dehors, de gens aussi adorablement obstinés qui ne me trouvant pas me cherchait... Dame mauve, Canelle, DID, Tabellarius qui venait aussi de débuter en Mai, mais connaissait  bien mieux les rouages de la toile.

    J'écrivais en attendant le feu vert de deux leaders, qui je m'en suis aperçue plus tard, n'avaient créer de communautés que pour passer leur roman en ligne. Je m'en suis sauvé dès que possible.

    Et puis, je me suis inscrite chez les < Architectes d'intercoeur >, et comme avec la pub. des ( perles de lait, ) le monde à changé ! Le même jour, j'ai vu apparaître le coeur de mon ami, le même jour il est resté jusqu'à une heure tardive, m'envoyant mail sur mail jusqu'à se que nous trouvions pourquoi, mon lien emportait mes futurs ami..es, sur le portail de OB ?

    J'ai trouvé avant lui, bien sur car pas un instant il n'a osé me supposer aussi nunuche. ( attention, je me les sers moi-même...etc )

    Bref, notre échange d'idée épistolaire à duré deux heures, car après nous avons encore du faire des essais !  Défendu de rire... j'ai du prendre une douzaine de temesta, pour me décoincer la glotte !

    Et puis, j'ai avec l'aide d'un fils, progressé, jusqu'à me manier la souris avec adresse... Se qui m'a permis de voir plus grand. Et lorsque mon pote Tabellarius s'est à son tour engouffré chez Marc, ravi que celui-ci ait importé sa bannière, lui et moi avons parlé de la police de la mienne.

    Les choses s'accélèrent encore, car ayant les doigts agiles sur...un crayon, Tab m'envoie quelques projets, des gueux qui s'enferme dans ma boite mail, là où je suis encore incapable de les déloger.

    ...., SOS, Marc, peux-tu ?  Oui, Nettoue ! ... Et si on y ajoutait une ( Diaichotte  Franc-comtoise en habit régional ) ? Oui Nettoue!...

    Et il le fait ! Et, je progresse... Et que l'on ne se moque pas à se sujet ! J'arrive à mettre des liens à faire des transferts,  sous l'oeil guoguenardement énervé parfois du fils qui habite en face de chez-moi !

    Et je vois de plus en plus grand, car à Noël, du vieux matériel ayant fait les jeunes années des gnolus, je passe à du flambant neuf... J'en attrape quasiment la grosse tête, mes amis... Grâce à vous d'ailleurs, ma blogomania empire, je vous aime et vous en remercie, car j'adore !

    Bref, en m'allant promener chez Marc en février, je m'y découvre avec  quelques lignes emplies d'amitié, un beau dessin et l'autorisation de l'emporter...

    ...., Allô, Marc, merci mille fois, j'ai pensé que ? ... Oui Nettoue... Trois jours après ma nouvelle bannière est en place !

    Il y a aussi dans notre entourage, un personne aux doigts de fée, et d'une grande générosité qui entre-autre laisse son atelier ouvert pour que nous puissions y voler des petits chez-d'oeuvre.. C'est Kri, et elle m'a offert de superbe signatures.

    Merci mes amis, je suis arrivée à 80, au BR, et c'est à vous tous que je le dois... Bon, il chute parfois,, mais bon, ce n'est pas l'essentiel ! L'essentiel c'est se que je trouve chez-vous tous. . Et n'oubliez-pas vos petits com et de cliquez le panier du chaton, s'iou plait !







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  • J'étais à Paris, vous, vous en souvenez, j'y allais souvent, lors de mon second, parcours professionnel ! Je vous ai raconté, le beau hippie de la place Saint-Michel...

    En l'occurrence, il s'agit là,  de toute autre chose... Bref, s'était le matin, et je devais prendre, mon train de retour, à 17 heures, 45. Mon hôtel, toujours le même, ( cela à son importance ), réglé et ma valise déposée, dans un casier de consigne, sa clé, bien au chaud dans une pochette de mon sac à main, je flânais, avec en tête, l'idée coupable, de m'acheter quelque chose, au dessus de mes moyens !

    Il y a des jours, comme ça ! Alors, direction des galeries Lafayette, haut lieu de mes orgies vestimentaires...après avoir déjeuner d'un sandwich, à la baguette parisienne et au camembert, au café de la paix, place de l'opéra.

    Là, et voyez mon degré d'inconscience, l'oeil conquis, par un pull angora, caramel doré, dans la boutique Dior, j'entre en cabine, pour l'essayer. En ressort; pour en mieux tester la couleur, et hop.... Une violente poussée dans le dos, me projette, sur un sein, heureusement accueillant, d'une bonne personne venue, comme moi, s'handicaper fortement, la fin du mois.

    Trois secondes, pas plus, pour que mon sac, posé sur le tabouret de la cabine, se prenne la poudre d'escampette, avec une voleuse attachée à sa bandoulière !

    ...., Pressez sur le bouton d'alarme, cria mon soutien maternel, inopiné...Il bloque les escalators, les portes d'ascenseurs et de sorties !

    ...., Impossible, répondit notre vendeuse, le rouge de la honte au front.... Nous n'avons le droit de l'actionner que, si c'est le magasin qui se fait voler !

    Dame, compris-je, la voleuse étant susceptible de dépenser, le produit de son larcin, dans l'un ou l'autre des rayons, la chose, pour eux, est de moindre importance .... Et crotte !

    Je me suis sentis, tout soudain, comme amputée, d'un morceau de moi-même. Dans ce sac, il y avait les photos de mes < gnolus > bébés ! Leurs mèches de cheveux blond rangés dans un écrin, la vieille montre en argent, de ma grand-mère de Bussière-sur-l'Ognon, laquelle ne me quittait jamais. Mes papiers d'identité, quelques bijoux, que j'avais mis le soir précèdent, lors d'un dîner , avec quelques membres de l'entreprise de prêt à porter, où je travaillais alors, 750 francs, mon chéquier, mon billet de retour, et... la clé de la consigne du casier de la gare de l'est... Crotte !

    J'avais, mal à l'âme, le coeur au bord des lèvres, subissais une espèce de panique, m'ôtant toute initiative.

    La chère femme, qui venait de m'adopter, momentanément, m'emmena au bureau sous-directorial de l'établissement. J'y fut bien reçue, c'est à dire, dans l'indifférence, la plus totale ! Pfft, une provinciale conne, ne sachant pas, qu'à Paris on s'essaie le vêtement sans quitter son sac à main ???  Et crotte !

    Néanmoins, magnanime, autant que grand seigneur, on me fit cadeau d'un ticket de métro et de l'adresse du commissariat le plus proche !

    On m'y reçu en hochant la tête, et me fit une attestation de vol, à remettre à leur collègue de la gare, afin que je puisse, récupérer, au moins ma valise !

    Que nenni ! Impossible, < vous êtes au vert, demain vous serez, à l'orange, et je ne pourrais vous l'ouvrir que lorsque vous serez au rouge >  ! Si on force, on se peut détraquer tout le système. ... Crotte !

    Ma voleuse dispose donc de trois jours, pour venir me piquer, aussi ma valise !

    De retour à l'hôtel, ( de la l'importance signalée, au début, )  j'appelle le bureau de mon patron direct. Il n'est pas là, me répond sa secrétaire électrique ! ( ses robes collent toujours  à ses collants, voir à son derrière, avec une rare rigueur ), Il n'est pas là, et elle ne sait pas, quand il va rentrer !.... Crotte !

    J'appelle ensuite celui de mes gnolus qui bricole au magasin, pendant ses vacances, et lui demande l'envoi d'un mandat télégraphique de mille francs.

    J'attends dans le hall, je m'angoisse, au delà du possible ! C'est mon tempérament, mes angoisses sont toujours, au delà du possible ! Une boule incongrue m'obstrue l'oesophage, ma bloque le respiration ! Les photos de mes petits, leurs mèches blondes, la montre de ma Lina, mes papiers, mes sous !... Un coursier arrive...

    ...., Il faut une carte d'identité, pour toucher un mandat hors de chez-vous ! Mais vous pouvez aller au bureau de poste, avec deux témoins pour dire, que vous êtes bien qui vous dites !... Crotte !

    La directrice, et le cuisinier propose de m'accompagner !  Merci, mon Dieu ! Et là, je vous jure que la chose est vrai ! On leur demande leur livret de famille... Je tempête, je hurle ! La vieille ascendance ibérique, du temps où la Franche-Comté, suite à une magouille de l'Autriche, est devenue, pour un temps possession espagnole prend le dessus ! Je crache des clous, mais épuisée de détresse, je suis moins efficace, je suis vidée, comme une vieille outre, en peau de bouc !... Crotte !

    ...., Vous allez en faire quoi, de mes sous, je ânonne, la bouche pleine de postillons désespères ?

    ...., Si vous le souhaitez, on les renvoie à l'expéditeur... Je ne le souhaite pas, mais ?...

    De retour à l'hôtel, je retéléphone à mon patron. Il est là et m'apporte des subsides. Puis à mes enfants et à la dame qui les garde. De retour chez-moi, le lendemain, je vais à la mairie de la petite commune où j'habite... Et devinez quoi ? On me demande mon ancienne carte d'identité, ... Ou un extrait de naissance, et la chose" va prendre une bonne quinzaine de jours... Crotte !

    J'appelle, ma maman, à Besancon. Elle sait tout, un gnolu l'a déjà, fait . Il  est en route. Deux jours après je retourne à Paris voir si mon casier à bien passé au rouge ? V'oui, et ma valise est bien là, ... Merci mon Dieu !

    Rentré chez-moi, mon fils m'annonce qu'il a reçu, un avis de retour à l'envoyeur, et que l'on peut aller récupérer nos sous... dès que j'aurai ma nouvelle carte d'identité..

    Mais, mes photos, les beaux cheveux blonds de mes petit, la montre de ma Lina... ?

    A bientôt mes amis et pensez au petits com et clics, merci













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  • Bien sur, Demis Roussos à été un souvenir inoubliable, logé dans un coin de ma mémoire heureuse... Mais dans l'hôtel quatre étoiles luxe, où je travaillais, d'autres artistes s'y sont posés. Le temps d'une halte, d'une nuit, d'un espace de temps repos !

    Il y eut même Claude Francois, dont le passage ne fit rêvé personne, pendant où après !

    Michel Fugain et son < Big Bazar >, s'y est même réfugié une nuit.... Que je vous raconte, se que j'ai appris le lendemain :

    Nous avions deux concurrents direct, situés à égale distance, ( 150 mètres, environ ). A gauche le Novotel, à droite, un grand champs de maïs. De lui, nous en avions la preuve, irréfutable, par le personnel , qui venait au travail, en le longeant, et s'amusait de la forme, de nombreux lieux d'ébats. Dame ! L'économie réalisée, paillait au confort des chambres !

    Bref, Michel Fugain, s'était choisi le Novotel, lequel prit feu, nuitamment dans la lingerie ! Une véritable envolée de moineaux, mes amis ! Heureusement, nous avions des chambres libres ce soir là ! J'en appris tous les détails, en arrivant le lendemain, car le directeur de l'hôtel, en partie sinistrée et mon propre patron en discutaient au bar...

    ...., C'est vous, n'est-ce-pas, qui avez mis le feu, m'accusa en riant jaune, le directeur du Novotel !

    ...., Moi ? répliquais-je, la main sur le coeur, je n'ai fais que souffler, pour attiser...

    Je ne pu donc apercevoir le chanteur, qu'au moment de son départ !

    Il y eu aussi, Francis Cabrel, à ses touts débuts. L'hôtel était bondée  ce jour, là, en raison, d'une réception prévue et réservée, aux cadres supérieurs Peugeot !  Il attendait, patiemment, dans le grand hall, recouvert de moquette rouge, simplement assis sur son sac.

    D'autres encore, au fils des mois, mais aujourd'hui, je veux aussi, vous expliquer Cloclo ! Il était très aimé du public, qui ne connaissait de lui, que son talent et son charme sur scène ! Il se chuchotait bien, qu'il avait un caractère de merde, et ne supportait pas la contradiction. Mais son arrogance et sa satisfaction de lui-même, ne filtraient  encore que peu !

    Nous l'attendions, et la moitié du personnel avait reçu l'ordre de  surveiller, qui, oserait se risquer à le surprendre sur le parking,  des fois, que son tour de chant, programmé au théâtre de Mulhouse, ne provoque dès la sortie, une émeute, incitant à le poursuivre jusque devant l'hôtel !

    Que nenni ! Claude François arriva au théâtre avec trois heures de retard, sans avoir prévenu quiconque, et furieux, le directeur de la salle avait du remboursé et fait annulé le spectacle, tant le public hurlant et frustré, menaçait  de tout cassé !

    Bien, entendu, l'artiste, dans sa grande fatuité, s'était imaginé qu'on l'aurait attendu....

    Ce fut dans cet état d'esprit, qu'il nous arriva, les Claudettes et leurs caniches royal, en remorque, aux alentours de minuit !  Bien entendu, notre parking était déserté, on ne l'attendait plus, ou peu, et tout le monde n'étant pas de service, était rentré dans ses foyers. Sauf, Mariette, laquelle, étant préposée au remplissage des lave-vaisselles, travaillait normalement en cuisine.

    Elle s'était faite si belle ! Elle l'aimait tellement ! Que j'avais souscrit bien volontiers, à son désir de lui monter elle-même le plateau de son souper.

    Que nenni, mes amis ! Rien ! Que dalle ! On n'approche pas le monsieur ! L'étage était surveillé devant la porte des escaliers de secours, et celles des ascenseurs et monte-charges. Le plateau lui fut prit des mains et elle nous revint en larmes.

    Le lendemain, lorsque j'arrivai, un bordel monstre, et je pèse mes mots, régnait dans la salle du < Café de Mulhouse >, où les Claudettes petits-déjeunaient, avec six caniches furetant partout et principalement, sous toutes les jupes passants à leur portée.

    Cloclo, on ne le vit pas, Et même au moment de son départ, où craignant d'être happé par une foule en délire, il demanda à sortir par l'entrée, réservée aux fournisseurs, et à se qu'on  lui apporte sa voiture, devant celle-ci !

    La chose fut très rigolote, car là encore, à part son écharpe blanche, soigneusement enroulée autour du cou, on ne vit rien de lui. Et se qui du être pire à son ego sur dimensionné, personne ne demanda à en voir davantage...

    A bientôt les amis, et n'oubliez vos petits com et clics, merci.











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