• Aaa
    L'habitude de la violence conjugale, n'est pas venue de la nuit des temps,  comme nous pourrions le penser. Les hommes préhistoriques montraient leurs force et se qu'ils pensaient leurs supériorité,  en tuant les animaux des forêts pour nourrir le contenu de la grotte familiale.
     Ils rentraient le soir exténués, couverts de plaies et de bosses invisibles sous leurs poils, se goinfrer de viande crue et de bourgeons de sapin
    (Pour le transit intestinal), honorer brièvement leurs compagnes et s'en allaient ronfler sur des couettes d'aiguilles de pins.

    Les siècles écoulés ont vu les choses changées sur la forme certes, mais sur le fond ? Dans les campagnes et les villes, on ne recensait que les nouveaux-nés mâles, les filles Bof ! De toutes manières, elles allaient quitter la demeure du père pour celle d'un mari, et ne paraîtraient sur les registres des églises puis des mairies qu'en tant qu'épouse de ...D'ailleurs, rien ne leur appartenait en propre. Se qu'elles apportaient en dot ou par héritage devenaient la propriété exclusive du chef de famille !

    Lors des naissances, l'angoisse était grande dans les familles laborieuses... Dame, un garçon allait pouvoir aider et reprendre la ferme où le métier du père, mais une fille même relativement bien acceptée(Il en fallait pour orner les couches de ces messieurs), n'allaient être utile qu'à aider aux travaux ménagers, ou des champs et engendrer à son tour et si possible toute une armée de petit mâles ! Que merdasse !

    Depuis des décennies et gravés sur des écrits, l'ensemble de la petite communauté familiale avait besoin d'une autorité indiscutée. Un être qui commandait et ... réfléchissait !!! (Mais c'est pas vrai ça ! Il est scientifiquement prouvé que le meilleur des homme ne peut être que mono-tâche ! Qu'il ne se peut bien concentrer que sur une seule chose à la fois ! Alors qu'une femme se peut surveiller le ragoût, donner le sein au bébé et actionner en même temps la pédale des anciennes < Singer > Avez-vous, jamais vu, un homme arriver à faire la même chose ?

    Encore au début du siècle dernier, l'homme représentait cette hiérarchie entre se qui devait ou non être toléré. Cette autorité n'était jamais remise en question et la coordination des familles d'antan était fondée sur le respect de cette autorité. (Rhâaalala, j'ai beau savoir la chose vraie, je dois faire des efforts pour me conditionner à la non rébellion rétrospective pour ne pas enfoncer les touches de mon clavier.

    Écoutez, cette chose mes amies et amis, hommes, ouverts et évolués d'aujourd'hui : Les femmes n'avaient en aucun cas le pouvoir de décider sans avoir préalablement consulté son mari ! Emberlificotées dans une perpétuelle résignation, elles devaient demander la permission, pour dépenser, éduquer ses enfants, et la seule chose pour laquelle, elles  n'avaient pas à solliciter de permission était l'accomplissement du devoir conjuqual : Etant admis une fois pour toute, qu'il ne s'agissait là que de satisfaire les urgences de monsieur, puisqu'une femme "honnête ", ne se devait éprouver aucun plaisir, et que les petites gâteries, celui-ci avait toute licence de se les procurer ailleurs !!!

    Et ce n'est pas tout, l'épouse n'avait absolument pas le droit de s'éloigner de son domicile y compris pour aller voir la chère tante Adélaïde sans en avoir reçu l'autorisation de son seigneur et maître.
    Elle se devait aussi, considérer comme nourrie(Même si s'était elle qui faisait pousser le persil, ravaudait, nettoyait, lavait les caleçons salis lors des goguettes hebdomadaire d'i-celui)
    Logée, ùême si le toit au dessus de sa tête était un bien de sa famille à elle, et... blanchie.

    Depuis l'enfance, que ce soit à l'école communale ou dans des couvents huppés, leur éducation consistait uniquement à devenir une bonne épouse, à obéir les yeux fermés et en plus, (là, c'est sur, il va me falloir tremper un sucre dans deux larmes de cognac pour avaler la boule qui vient de se loger dans mon oesophage,), Témoigner de la gratitude en tout et pour tout ..Alors là, n'est-ce pas, il fallait frôler la sainteté, mais bon !

    Le bon coté des choses était qu'assuré de sa suprématie totale et de son pouvoir décisionnaire inconditionnel, le mâle de ces époques n'avaient que rarement recours aux coups !
    A présent dans nombre de foyers où la violence conjugale est de mise, certaines nombreuses allant jusqu'aux décès des victimes, ces actes lâches et inhumains, ne seraient en fait, que l'expression du refoulement inconscient d'un role n'ayant plus court. Un atavisme né de siècles qui n'accepte pas la place actuelle normale, et justifiée des femmes dans notre société d'aujourd'hui !

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    J'ai choisi cette administration là, pour relever ton défi n°13, chère Abeille !

    Il ne s'agit pas de mon vécu, mais de celui de l'ancienne factrice de mon quartier. Elle s'appelle Katia, avait une trentaine d'années au moment des faits et habitait avec sa mère et son fils, à une cinquantaine de mètres de chez-moi.

    Le bureau de poste dont elle dépendait, n'était pas loin non plus, et c'était tant mieux, puisqu'elle laissait, le plus souvent, sa voiture à sa mère afin qu'elle puisse faire ses courses et emmener le petit à l'école.

    Le trajet pour se rendre à son boulot Katia,  le faisait donc avec son propre vélo et utilisait le (Jaune et bleu), pour sa tournée. Elle la faisait vite et bien, et en avait du mérite car celle-ci était longue, comme des discours politiciens, en moins fumeux, et comprenait aussi une partie des cités d'ouvriers aux anciennes mines de potasse.
    Je l'aimais bien, nous l'aimions tous bien ! Et puis elle avait un beau berger allemand, qui n'aimais pas trop mon superbe Malinois, d'il y a trois ans. (J'ai encore du mal à parler de lui) Il s'appelait Sirius !

    Bref, un jour quasiment en larmes, Katia est venue demander aux personne du quartier de bien vouloir signer une pétition, qu'elle envisageait d'envoyer à sa hiérarchie, car on venait de lui INTIMER l'ordre d'abandonner sa tournée, pour aller en faire une autre dans une petite ville proche , Thann, à cinq kilomètres de là !

    Ce n'est certes pas très loin, en car ou en vélo, mais cela n'est pas non plus pratique et d'autant plus idiot que son remplacent venait, devinez d'où ? De Thann, bien évidemment, et que lui, vivant seul avec ses deux fils, allait devoir déménager dans la petite résidence, celle où habite mon gnolu, n°2, en partant du bas, située, re-devinez où ? Juste en face de la maison de Katia et de sa mère..
    Katia renonça et quitta la poste. Notre nouveau facteur s'installa, inscrivit ses garçons à l'école et reprit la tournée pendant 18 mois, avant qu'on le renvoie... Re..re..Devinez où ? Mais à Thann, Voyons ! A Thann dont il venait !

    Notre nouvelle préposée dispose d'une grosse fourgonnette jaune et bleu. Je ne la connais pas mais je ne serais pas étonnée qu'elle habite à < Pétaouchnock-les bains >, sinon pourquoi, l'aurait-on motorisée, je vous le demande, mes amis ?

    A ce propos, trois beaux villages du vignoble alsacien, viennent de se voir sucrer leur bureau de poste. Et comme, dans l'immédiat, aucun des petits commerces restant ne veut mélanger son pain ou sa boutique de souvenirs avec des timbres, les habitants de ces trois petites communes vont devoir se rendre à Colmar, pour faire leur... gros besoins, dans un,  des bureau de notre prestigieuse ancienne administration ! Soit dans le meilleur des cas, un quinzaine de kilomètres.

    Nos anciens, ceux qui ne conduisent pas ou plus, et ne veulent pas se servir d'une carte bancaire, parce-que, leurs vieux doigts déformés par le travail des vignes, ne peuvent plus taper les codes, ou eux-même,  les retenir simplement en mémoire... Ils vont faire comment, pour retirer les trois sous de leur pension ou de leur livret d'épargne, monsieur Didier Lombard, hein, ils vont faire comment pour retrouver  durant, quelques instants leurs vieux amis des vieux de la vieille, là où ils aimaient à papoter en attendant leur tour ?

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  • RÂAAAAA !!! Je me réveille un matin avec un sifflement, non un bruit, non c'est autre chose !
    Un truc, c'est ça, un truc bizarre que je me situe dans l'oreille gauche, pourtant nettoyée aussi souvent que l'autre...

    La première minute, je me dis, ce n'est rien, ça va passer, c'est le restant de mon cauchemar de la nuit ! Celui, où je voyais Lionel Jospin en Président de la République avec Jean-Marie le Pen en premier ministre.
    Lionel, il m'a toujours fait penser à Robespière, c'est dire ! Et le recalé, fils de pêcheur breton, à un poisson scie, voyez !

    Je secoue la tête, le' cauchemar s'efface, pas le truc bizarre. Là, je commence à avoir très chaud, car lorsque je ne sais pas, j'envisage tout et n'importe quoi ! Surtout, n'importe quoi... Le désarroi me gagne, de l'aide, il me faut de l'aide !!!

    Je m'apprête à aller réveiller un voisin pour lui demander s'il entend la même chose que moi ?
    Crotte de crotte, vais-je, ou ne vais-je pas ? Et puis, mon portable se met à jouer son habituel < Tagada, tagada, veux-tu, m'jouer d'la trompette. > Et le temps que je réponde, mon truc bizarre disparaît. Du moins, je le suppose, car ma gorge se dénoue au point de laisser fuser un filet de voix : All.. uiii... et d'entendre se que dis mon correspondant.

    Oh ! Joie ! Oh ! portable bien-aimé, que je t'aime, que je t'aimmme... Mon correspondant n'y comprend rien, et me répond poliment qu'il en est ravi... On se dis salut, à plus tard, et vlan mon truc bizarre reprend.

    Je me rétrécis en surface, me liquéfie en dedans. Ma gorge se resserre à nouveau, la sueur perle à mon front, je tremblote de partout, mais je réfléchis : Le bruit apaise momentanément mon tourment, alors du bruit ! N'importe lequel. Tiens, la chasse d'eau, d'autant plus que c'est l'heure !

    Ca marche, mais je ne peux pas passer la journée assise sur mon chiotte à tirer la chasse d'eau... Il me faut varier pour voir... Je remplis le lave-linge, me repais de l'eau qui ruisselle contre le tambour, mais cela me donne envie de faire pipi. Chouette ! de nouveau à moi la chasse d'eau !

    J'essaie la radio, ce n'est pas terrible, car France-info, n'annonce que des orages. Alors, j'ai la trouille, je sors dehors dans l'espoir que ces bruits habituels, vont me faire oublier mon truc bizarre. Mais c'est très calme. Pensez une zone riveraine, avec interdiction de rouler à plus de trente à l'heure !
    Bref, il n'y a même pas de vent. Miracle, mon fils, le gnolu n° 2) en partant du bas, celui qui habite à 28 mètres de chez-moi, passe en voiture, s'arrête, s'effraie de me voir quasiment claquer des dents, me fait asseoir près de lui.

    Je lui explique, il me rassure : Quand il prend l'avion, il lui arrive la même chose en, en descendant. Il s'agit d'un Acouphène.(Je me souviens en avoir entendu parler chez Ruquier, un soir de son < On a tout essayé >.

    Je vais voir ma généraliste, elle confirme me prescrit du " Tanakan,"  et me dirige chez un spécialiste. J'y vais, il me fait des tests et m'annonce radieux, que je suis victime d'un traumatisme auditif ! Qu'il me faut revenir dans un mois : C'est 75 euros, car il dépasse le tarif de convention, et cela me fait 40 euros de ma poche. Merdasse !

    Au retour, je m'arrête chez mon pharmacien qui est aussi le Maire de la commune. Si...Si, cela a son importance, et j'aime écrire.
    -- Ça, va s'arrêter quand, je lui demande ?
    -- Jamais, qu'il me répond, mais vous, vous y habituerai. Ou, il s'arrêtera sans que vous, vous en rendiez compte, parce-que vous n'y penserai pas, à ce moment là ! Et il reviendra ou pas, mais sûrement. Et surtout, n'essayez pas de sonder le silence pour voir s'il est là !

    Voyez, que nous avons bien fais de l'élire Maire !

    Nous vivons ensemble depuis trois ans et demi. (Pas avec le Maire.) Je n'y pense presque jamais. C'est une petite chose drôle lue récemment chez < Huron, Pangloss et cie. >, qui m'a donné envie de vous en parler.

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  • Son nom à elle, n'est pas simple à prononcer dans les moments intenses, certes... Mais il s'agissait d'un couple solide, uni depuis quarante ans :Sans effets indésirables notoires, et dont la vocation était de soulager les articulations menacées d'arthrose, les sciatiques susceptibles de vous coincer un nerf,  assez perfide pour s'enflammer simplement, parce-que votre position de la nuit, l'avait empêché de prendre ses aises.

    Combien de fois, avons-nous dis .(Ce n'est pas possible, hier soir, je n'avais rien.)
    Alors que vous, vous levez plié en deux, et êtes obligé d'aller chercher le remède sauveur, le nez à la hauteur des poignées de porte, en ahanant des < Sacré nom de... de nom de ...> postillonnant de désespoir car votre placard à pharmacie, est à la hauteur que vous aviez le jour d'avant ?

    Et les 
    tendinites, hein ? Les tendinites du poignet droit, celles qui vous tiennent la main à l'équerre avec quatre boules dures de la grosseur d'une noisette, dans la paume de la main ! La < De Quervain >, vieux machin qui aurait mieux fait d'inventer autre chose ! Celle qui vous propulse aux urgences au bout de deux jours, que vous avez passé à emmerder le monde tellement vous aviez mal !

    Puis sur place, c'est la radio pour laquelle on essaie de vous ouvrir la main, et y renonce parce-que vous êtes sur le point de la jouer à la madame de Récamier en exigeant un flacon de sel.
    Puis, c'est le diagnostic lapidaire :C'est la < de Qervain >, et vous en avez pour six mois minimum. Ou je vous platre, ou vous vous débrouillez pour trouver une attelle ce soir même, que vous porterez de jour comme de nuit ! Je vous fais une ordonnance pour du gel Ketum, dix jour de Feldène et... Et six gélules de < Di-Antalvic  > par jour,pour les douleurs... Ensuite, vous verrez votre généraliste, mais pas de rééducation avant trois mois!

    Mais on devrait le remercier à deux genoux ce couple misécordieux, le canoniser, lui mettre un plus bel emballage !

    Bref, comme j'aime savoir, car une tendinite de Quervain, ça peut revenir, moins forte, sans doute, mais le risque ne se doit pas prendre ! Voyez, au printemps, je l'ai senti frémir lorsque j'ai tailler mon Salix rond, les rosiers, ma haie, celle de mon voisin qui déborde de mon coté.
    Certes, il est tout prêt à le faire lui-même, mais Scarlett à horreur du sifflement de sa scie électrique, et moi des petits morceaux de Thuya qui volent dans tous les sens.

    Et bien, j'ai remis mon attelle, celle qui me laisse les doigts libres pour taper sur mon clavier et me suis précipité sur la famille < Di-Antalvic >

    Bref, après la funeste annonce, j'ai attendu de voir ma généraliste, puis d'avoir harceler mes deux copines travaillant à la pharmacie proche de chez-moi, pour aborder sérieusement le sujet : Il en ressort que la chose n'est pas claire, les explications évasives car mal connues.

    Certes, madame Di-Antalvic, contient des opiacés, à dose aussi infinitésimale que l'homéopathie.(Laquelle n'a d'efficacité que grâce à la mémoire de l'eau, j'adore l'expression.)
    Que les décès au nombre d'une centaine depuis quarante ans, du apparemment à ce médicament, ne le serait  qu'en  cas d'important surdosage, ayant entraînés quelques suicides.

    Il m'est alors revenu en mémoire une certaine polémique, autour d'un médicament en vente libre, il y a quelques années :Le Doliprane à la Codéine, qui lui aussi était contreversé. Et surtout déconseillé à forte dose...

    Mais qui songe à se sur-doser ? Les médecins ne prescrivent pas en dehors des posologies de référence, il me semble ! Alors quoi, les remèdes vendus illégalement sur Internet et acheter par des accrocs aux sensations fortes et prohibées ?

    Dans ce cas, au lieu de pousser au divorce un couple aussi bien assorti, ne serait-il pas plus sage, d'envisager de mettre la pédale douce sur la traque aux " pirates " contrevenants à la loi Hadopi, et de concentrer ses efforts sur ce sujet autrement grave ?

    Se que j'en dis moi, c'est parce-que j'en cause, mais il va falloir que je taille à nouveau mes haies et arrondisse mon Salix.(Se que j'adore faire.)... Et parer à une nouvelle éventuelle attaque de ce vieux de Quervain, en prenant deux gélules pendant deux ou trois jours si besoin est... ne me parait, vraiment pas être du surdosage...

    A Demain les amis, et n'oubliez pas vos com et votez Weborama. Merci






     
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  • Bon anniversaire, papa ! 4 fois 20 ans ça se fête...

    Il a eu lieu à Besançon, chez un de mes frère... Pour le héros de le fête, la surprise devait être totale ! Toutes les familles de ses enfants devaient être là, mais lui ne le savait pas.

    Les gnolus et moi venions d'arriver avec nos deux chiens, les chats étant restés sous la garde de voisins. A peine arriver, mon nez gourmand fut assailli par le fumet du gigot piqué d'ails, entouré de petits oignons blancs, de laurier et de thym, qui s'épanouissait dans le four. Je ne doutais pas, une seconde, qu'il allait être servi avec des flageolets et des haricots verts. sur lesquels, le persil frais s'y mélangerait après avoir repoussé sur le grand plat en inox, diverses variétés de champignons.(Chanterelles, pieds de mouton et bolets.)

    Sur la grande table qui, pour les besoins de la cause, s'était ennoblies de ses rallonges, des raviers de radis roses, de céleris rémoulade, de carottes râpées, concombres éclaboussés de ciboulette effilée et pommes de terre reposaient sur une nappe à l'ancienne, en damassée de fil de lin éclatante de blancheur !

    Ma nièce, connaissant un de' mes pèches mignons non avoué dans un précédent défi de Abeille, me chuchota à l"oreille que la fameuse salade de fruits, (Spécialité pied noir de sa mère.) : Oranges, bananes, kiwi, litchis, pommes douces, poires fondantes, grains de raisins Muscats nés sous un parfum de lavande du midi, macérait avec volupté dans le " Gewurztraminer grains nobles " que je leur avait offert récemment. Et que l'entrée principale serait du melon au porto...

    Un assortiment de salades vertes, laitues, coeur de chêne, et cressons de fontaine n'attendait plus que la sauce à l'échalote et cerfeuil que préparait mon frère. L'arrangement, du milieu de table, où trônait des piments rouges, orangés et jaunes communiait avec bonheur avec un lit de branches de pins encore munies de leurs pignons.

    Le bruit d'un ascenseur s'arrêtant à l'étage se fit entendre, puis ce fut celui du pas de mon frère ayant été cherché nos parents... La porte de l'appartement s'ouvrit, et ils entrèrent... Mon père marche lentement mais encore bien droit ! Dans sa jeunesse, on l'appelait le " beau Charles , et personne mieux que lui ne méritait cette appellation. Les dames qui passaient ou entraient dans la boutique d'articles de pêche de mon grand-père, " Le Doubs pêcheur ", s'en souviennent....

    Par le miracle de nos blogs, j'ai récemment retrouvé Françoise la comtoise. La < Cousinade Aymonier > de mes liens. Son époux, qui fut comme mon père, mais en  plus jeune, bien sur, lui aussi un petit gars de Battant, un " Bouzebot ", (L'abbé qui créa ce patronage que  mon père, eu, devint plus tard archevêque de Paris.),
    Bref, le z'amour de Françoise, est toujours client du magasin, grand-paternel, et l'un et l'autre ont eu la gentillesse de m'envoyer un sachet portant encore, en son milieu, notre nom en référence ! Si mon père Charles l'avait su, il en aurait pleuré de fierté, se que j'ai largement fait en le recevant, en son nom et au mien.

    Nous nous étions tous cotisé pour lui offrit l'intégralité des " Mémoires du général de Gaule "
    Ce fut la dernière fois où il me fit danser dans un repas de famille. Mais, j'ai eu le bonheur de lui souhaiter encore quatre de ses anniversaires.

    J'espère que ce défi répond à se que tu en attends, Abeille ! Car dans ce  récit, en dehors du menu dont je ne me souviens pas, vraiment, , tout est rigoureusement excact !

    A demain mes amis. Je vous embrasse. Et merci de vos gentillesses sur ce blog.


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