• La première dont j'eus vraiment conscience fut celle du savon ancré à jamais dans la pot-pourri-demain.jpgpeau de ses mains : Odeur de propre, du travail, de l'effort quotidien, sans autre joie que celle de savoir que certaines choses étaient inéluctables, parce que la vie le voulait ainsi !

     

    Je ne l'ai jamais entendu se plaindre, ses peines elles les chantaient et disait dans ses grands moments d'infortunes : <  En Avant les petits, demain il fera beau > !

    Ses courages, elles les avaient puisé sous le regard des ciels de quatre saisons de son village, où seul le clocher trouait les habitudes.ils étaient issus de maman Joséphine et du père Alfred, qui, eux-même les tenaient de cette solide souche paysanne d'où ils venaient l'un et l'autre... De ces travailleurs de la terre durs à l'ouvrage sans même en avoir conscience, puisqu'ils ne connaissaient pas d'autre vie et que jamais personne autour d'eux, ne les incitaient à manger une soupe au lard qu'il n'avait pas gagnée !

     

    Elle était belle, si belle ! Mon père qui pour avoir consommé beaucoup de dames s'y connaissait parfaitement, (Il était beau lui aussi, issu de conquérant espagnols ayant pour un temps, fait leur, la fière Franche-Comté, celui de lui léguer ses cheveux très sombres alors que résistait le vert doré du regard de sa province), disait de celle devenu sa belle -mère, qu'il n 'y avait pas de femme plus ravissante cent lieux à la ronde....

     

    La petite paysanne de Bussière-sur-l'Ognon, se troubla vite sous devant le sourire d'un maraîcher de Besançon, assez bien loti. Ses yeux à lui étaient bleu horizon, elle s'y noya bien sur... Pas longtemps, puisqu'il partit bien malgré lui,  à 27 ans, et sans avoir connu sa fille, ma maman.

     

    La seconde odeur qui me revient se mêla très vite à celle du talc et de la pommade dont elle enduisait les fesses de mon petit frère, dès que nos parents, à Didier et moi, prit par leur commerce nous parachuta au < 13 Chemin de la Butte >, sous la seule autorité de Lina, le premier grand amour de ma vie, ma petite grand-mère aux milles senteurs !

    Je vous ai déjà parlé d'elle ici et là, je le ferai encore, je ne m'en lasse pas et cela aide mes jours de chagrin à guérir plus vite. Nous étions les cinq doigts d'une même main, (car une petite soeur s'en vint aussi peu après se faire talquer un petit cul tout rose par ma Lina), elle et nous quatre qu'elle porta à bout de bras des années durant !

    L'odeur de savon de ses mains c'était celle du linge qu'elle allait laver dans les buanderies du quartier chez des voisins mieux nantis que nous, ou suffisamment bons pour donner de l'ouvrage à une Reine, travaillant jour et nuit pour nourrir ses petits enfants !

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    krikri

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  • les-salopes.jpg

    Très peu de mobilisation, à peine une centaine de participantes,  et c'est tant mieux !

    En effet, cette revendication de représentantes d'un idéal féminin (je ne vois pas lequel), défilant "banderollées" et au accents de < J'ai des seins, j'ai un cul, je suis une femme >, samedi soir dans Paris, ne va pas aider à une meilleure considération de la gentes féminine, dans le monde d'hommes où nous vivons encore : D'ailleurs, à ce niveau le monde change, pas suffisamment et pas assez vite, mais il change !

     

    J'ai admiré le mouvement < Ni pute ni soumise >, et éprouvé de la fierté de voir des femmes comme Fadela Amara, entreprendre, courageusement et en dépit des risques encourus, de lutter contre les tournantes des cités et les machos assassins immolant par le feu des jeunes filles refusant de se soumettre aux diktats archaïques de certains illuminés.

     

    Des violences sont faites aux femmes et c'est une chose inadmissible, loin d'être encore suffisamment prise en compte par nos divers élus, pour autant, le plagia minable de jeunes femmes hurlantes et dénudés à l'excès dans les rues de la capitale, va obtenir l'inverse du but recherché !

    Je trouve cela humiliant, déshonorant et d'un profond parti pris.  Bien entendu nous avons le droit de nous vêtir comme nous l'entendons, mais il y a une différence entre un décolleté dévoilant la naissance des seins et des pantalons montrant des strings se faufilant dans la raie des fesses !

     

    Le tout peut se retrouver dans le bon goût et le bon sens : Les jupes très courtes sont sexy si elles évitent de montrer des porte-jarretelles, car dans ce cas, elles deviennent ridicules et c'est bien dommage que les exhibitionnistes de la < Marche des salopes >, ne pensent jamais que les regards des hommes posés sur des bretelles de soutien-gorge noir, toutes tournicotées striant des épaules blanches à côté d'une masse de chair enfoncée dans des tee-shirts verts et et rouges,  ne sont pas forcement concupiscents !

     

    Certains, d'entre-eux sont de vrais goujats, (Le modèle type à été  découvert récemment), qui se délectent peut-être de ce genre de spectacles, mais ce serait vraiment rabaisser le sexe masculin, que de croire que c'est le cas de tous 

    Beaucoup doivent rire où avoir un goût amer dans la gorge à la pensée que l'on puisse les supposer bander devant de tels spectacles !

    Je ne me crois pas vieux jeu et ne me choque pas facilement, pourtant le fait que ces marches s'étendent aux quatre coins du monde n'ébranle en rien ma conviction : Tout y est vulgaire, décevant et fait reculer l'image que les femmes doivent et et méritent d'avoir dans la société !

     

    Pourtant et malgré le féminisme exacerbé tant à la mode, je préfère que dans un train bondé, (au hasard bien sur) Georges Clooney m'offre sa place et me propose d'aller me chercher une Orangina, plutôt que le contraire.... Que voulez-vous, on ne se refait pas !

     

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    krikri

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  • Cette expression résume assez bien le problème des "Roms", car aucune solution ne campement de roms'y profile de quelques cotés que l'on se retourne.

    L'expulsion de jeudi, en dépit de son tramway privé à choqué d'autant plus, que ce fut pour les déposer dans un ailleurs où ils gêneront à nouveau, soit par la misère reflétée, soit parce-qu'ils y seront hors la loi !

     

    Que faire ? Ils ne souhaitent pas être logés de manière permanente, pas plus qu'obéir aux régles d'un minimum de bonne conduite, consistant, par exemple, à scolariser leurs enfants et pour ce faire, avoir un toit solide au dessus de la tête, l'un et l'autre les obligeant à ne pas reculer devant un travail régulier et contraignant !

    Certes, si le travail se trouvait jadis sous la queue de leurs chevaux ne l'est plus désormais sous les roues de leurs superbes voitures, pour certains (pas tous,) alors que les épouses s'assoient par terre, un enfant dans les bras et tendent la main dans les rues commerçantes pour obtenir de quoi se mal nourrir et surtout remplir les réservoirs des grosses cylindrées, conduites par les chefs de famille !

     

    Vouloir vivre sans frontière sous des cieux changeants au gré des vents et pour but atteindre enfants de romencore et toujours la ligne imaginaire de ce plus loin ou parait se rejoindre le ciel et la terre est un beau rêve, un idéal de vie respectable... A condition de faire en sorte de lui assurer son quotidien !

     

    Les quelques sous, récoltés en leur temps par la vente de paniers et de broderies ne suffisaient  pas, alors maintenant ! Qu'en dire ?

    Il est déjà si difficile à présent de palier à la misère de ceux qui essaient d'assurer le nécessaire à leurs familles, ou à eux-même, d'aider ceux tentant de faire vivre décemment les leurs par des heures de travail souvent très durs avec seulement un SMIC, naturellement insuffisant !

     

    Vivre autour de feux de bois au son de tambourins, assis sur les sols du monde pourquoi non ? Mais alors, il faudrait aussi faire en sorte de financer soi-même ce mode de vie, afin que l'aide apportée par la  société aux gens du voyage récompense au moins un effort.

    Les expulsions de ces gens me font mal certes, car il y a parmi eux des vieillards et des enfants, mais je ne peux m'empêcher de penser que les premiers gestes, ce sont aux bien portants adultes de les faire...

    La France n'a de loin plus les moyens de financer en totalité un mode de vie qui est de se promener en regardant les efforts des autres.

     

    Il m'est arriver d'aller acheter du pain et des croissants pour ces femmes assises par terre un enfant dans les bras et de ma faire engueuler parce-que ce n'était pas ce que les maris attendaient de les voir ramener...

     

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    krikri

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  • Sales bêtes va, c'est vrai ça et j'en ai écrasé avec bonheur... Je pourrais me sentir cou--mouche.jpgcoupable, mais les gueuses se sont bien vengées... Coupable, voir parjure puisque je suis Présidente convaincue, active mais néanmoins honoraire du soutien de < Huron, Pangloss et compagnie >, dans sa courageuse démarche de prendre en 2012, les rênes de notre pays en mains !

    Son projet, on le rencontre de ci et de là, sur son blog et ce qu'il à d'inédit  est le fait de ne  faire  campagne, qu'en regardant  les candidats officiels défaire le leur... Il fallait y penser n'est-ce pas ?

    Bien entendu il accepte toutes suggestions dès lors qu'elles ne vont pas à l'encontre de son "moi" profond : Si profond, que l'on ne sait qu'une chose de lui, il sera celui de l'humour, du bon sens et de l'égalité !

     

    Bref, le mouvement à pour nom celui que je me glorifie de lui avoir suggéré < Protégeons toutes vies >, se qui sous-entend principalement, celles qui le sont le moins, y compris bien sur celles des animaux ! Et moi, présidente et convaincue de la première heure, voilà que je me suis livrée vendredi à une tuerie sanguinaire, laquelle me laisse des traces profondes, davantage encore, physiques que morales. 

     

    Je suis coincée et ne peux regarder ni à droite ni à gauche... (Etat de fait, psychologiquement,, étant donné le peu de choses intéressantes que l'on y trouve présentement, très éloigné de la moindre frustration), mais j'en souffre dans ma chair et cela est beaucoup plus embêtant !

    Que je vous raconte : Cela s'est passé vendredi en fin d'après-midi, alors que je pianotais avec une allégresse jamais démentie sur mon clavier : Pensez, je visitais vos blogs, lorsqu'une quinzaine de mouches, non seulement bourdonnante à souhaits, mais d'une race verte qui fait des bziiiii horripilants autour de vous, s'engouffre par la porte-fenêtre entrouverte, d'une part pour laisser pénétrer un air à l'odeur pluvieuse de ce juillet maussade, et de l'autre pour surveiller Scarlett en train d'aboyer au portillon !

     

      Pitain, j'ai horreur, je ne supporte pas, le stress me prends, car en plus du fait de ne pas savoir d'où vient ce bataillon, il te nargue, se pose sur tes mains, tes cheveux, TON ECRAN, crime de lèse-internaute impardonnable car si elles osent lui chier dessus, comment tu vas gratter hein ? Moi, pour sa toilette j'ai fais la dépense d'un plumeau et d'un chiffon magique afin de ne laisser aucune trace...

     

    Des produits en bombe ou en plaquette je n'utilise pas, les odeurs de citronnelle et de lavande suffisant habituellement à dissuader leur rares apparitions. Là, ces importunes, firent fi de tout, ce qui m'obligea à me munir d'un torchon et de me lancer dans la mêlée : Et je frappe à droite, justement, à gauche aussi, de même qu'au centre car Bayrou, est vraiment trop décevant. Je suis tellement engagée dans mon combat sans merci que j'en oublie même mon appartenance au parti pacifique de Pangloss !

     

    J'enrage tellement que je ne pense plus qu'à tuer, mais elles sont aussi douées pour l'esquive qu'un politicien méprisant en plein interview et moi même quand une rage meurtrière m'étouffe,  (rarement bien sur), je les rate presque toutes et gesticule tellement qu'un faux mouvement me provoque des aléas en série, dont le plus douloureux après m'être cogné le genou est un craquement à la base du cou au dessus de l'épaule gauche, qui me fit hurler de douleur...

     

    Je vois trouble, je sue et  je me sens frustrée, humiliée. Scarlett m'ayant entendu crier arrive à fond de train : Rit-elle intérieurement en pensant (Saperlipopette, si je faisais le même cirque je me ferais engueuler) ?  Elle est si mignonne ma p'tite nana, en s'ébrouant avec malice, ce qui met le commando volant en fuite, enfin ce qu'il en reste...

    Coincée, douloureuse furieuse, je me suis mise à nettoyer et réparer les dégâts... Rhâaalala, se que j'ai mal encore aujourd'hui !!!!

     

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    krikri

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  • caliméro 

     

    C'est vrai ça, le joueur brésilien Brandao, est mis en examen pour viol, il est brandaocependant sur le terrain et les joueurs (solidarité de sportifs machos oblige),    n'hésitent pas à lui montrer leur soutien ! Le fait à grandement fâché Jean-Claude  Dassier, le pauvre monsieur, dont le plaisir à été gâché...

    D'après moi, si on avait fait un noeud avec les testicules du violeur  certes, il aurait couru moins vite mais au moins justice aurait été faites : (Seulement voila on ne m'écoute jamais moi,  c'est trop injuste)

     

    Le Japon, pays martyr, craint toujours une explosion nucléaire... Après le drame et les nucléairehorreurs qu'ils viennent de vivre ou d'en mourir, si l'on prenait en compte ce genre de possibilité avant de construire des centrales à tire-larigot, on leur éviterait ce risque supplémentaire... (Seulement voilà, on ne m'écoute jamais moi, c'est trop injuste)

     

    "La ville de Bréga est purgée, des rebelles" : Quel titre éhonté et merdique, c'est le cas de le dire !

    Est-ce une façon de parler de ces courageux libyens risquant et donnant leur vie pourciel lybien gagner une peut-être liberté ? Au lieu de palabrer en regardant ... de loin, les avions    massacrer leurs compatriotes, ne pourrait-on faire ce dont on parle depuis le début de la révolte, et interdire la libre circulation de l'espace aérien ? (Seulement voilà, on ne m'écoute jamais moi, c'est trop injuste)

     

    Cinq israéliens, (les parents et leurs enfants dont un bébé) ont été assassinés dans cisjordanieune colonie de Cisjordanie : C'est une chose barbare, inqualifiable, à vomir... Mais construire une centaine d'appartements supplémentaires dans ce même territoire palestinien, n'est-il pas un abus et une provocation de plus ?

    Bizarrement, là comme ailleurs, se n'est jamais aux décideurs que l'on s'en prend.

    (Mais pourquoi, on ne m'écoute jamais moi, c'est trop injuste)

     

    Non, non, je ne suis pas plus énervée que d'habitude, je viens juste de faire ma revue de presse !

     

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    krikri

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