• doubs-gele.jpgSeulement j'avais à peine quinze ans et peut-on avoir froid à cet âge là, lorsque l'on est sur le point de faire une grosse bêtise, et que l'on est transportée par des montées d'adrénaline, réjouissants chacun de vos instants d'anticipation par des poussées de sang circulant dans les veines comme des chiens fous ?

     

    J'étais intrépide, avec comme beaucoup une notion du danger, pas vraiment encore aiguisée, cette chose que je ne voulais pas encore ressentir pour de bon, car elle est une briseuse de rêves, met face à des réalités, comme par exemple, celle que le prince charmant de Cendrillon ne sortira jamais d'entre les pages des livres de Perrault.

     

    Bon, nous avions quitté depuis peu notre < 13 chemin de la Butte >, avec ma grand-mère Lina de Bussière-sur-l'Ognon, car sans elle, nous n'aurions voulu aller nul part : Plutôt remplir les anciennes vieilles poussettes des plus jeunes et partir sur les routes, que d'aller sans elle, vivre à Port-Douvot, où sur d'autres terres Berlin, héritée par ma maman, nos parent assagis avaient faits construire une maison à une cinquantaine de mètres du Doubs, cour et petite route campagnarde  comprises, laquelle était juste assez large pour laisser passer les tracteurs des voisins maraîchers.

     

    Ce fut dans cette rivière que j'appris à nager quelques années plus tôt lorsque nous y venions juste pour cueillir les cerises, à pieds depuis la Butte.

    J'appris en attachant des bottes de roseaux que je me coinçais sous les bras, Didier, me surveillait, lui savait, depuis qu'il avait participé avec les scouts à un "Jamboree", quelques année plus tôt !

     

    Bref, le Doubs était gelé sur toute sa largeur et avec les enfants du coin, nous y jouions au ballon, faisions du tire-fesse, que l'on relevait gélées, et des spectaculaires glissages... Et même, en nous cachant du vélo avec Didier, mon grand frère ! Ce fut à partir de là que me vint l'idée, la grande, une des meilleure que j'ai jamais eu au cours de mes années de grande intrépidité....

     

    A lire ci-dessous,  la suite de :   Ben, il ne faisait pas chaud non plus ! Merci.



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  • Suite, d'une magnifique inconséquence...

     

    Pour la réaliser, il me fallait certes au moins un complice en dehors de Didier. Les garçons de notre nouvelle petite communauté ne sachant rien me refuser, je fis appel à Justin, qui venait d'avoir son permis et possédait une voiture : Il s'agissait d'une "4 chevaux Renault"et à la luge de Baby, devenu Boy au fil des années et qui était le seul à en posséder une. Je convainquis Didier, d'aller la lui dérober ce beau dimanche matin si lumineux, alors qu'il paressait devant ses bandes dessinées !

     

    Justin, se fit un peu tirer l'oreille, c'est sur, il avait vingt ans et plus de sagesse que moi mais l'idée, je le voyais bien l'amusait aussi, alors... Alors, il attacha une solide corde au cul de sa voiture, puis l'autre extrémité au devant de la luge et descendit le plus prudemment possible le tout, sur la rivière profondément gelée.

    A! ! On ne peut pas savoir sans avoir essayer... Sans avoir glisser, tiré par une <4 chevaux >, sur notre Doubs, raboteux c'est sur, où le soleil envoyait des éclairs argentés qui me faisaient fermer les yeux d'éblouissement de bonheur et de peur mêlés !

     

    Justin, roulait doucement, mais pour maintenir son équilibre en seconde quand même, il me surveillait depuis ses rétros et voyais bien que je ne cessais de zigzaguer dans tous les sens, parfois même de tourbillonner sur moi-même en hurlant de peur et de bonheur... Mais je me' cramponnais solidement à l'avant et me pensais invincible, l'imagination ne me manquant déjà pas, c 'était l'Everest que je descendais, le Yéti que je saluais au passage, d'un joyeux : Viens donc essayer mon vieux, si tu n'as pas la pétoche?  Jusqu'à se que je m'aperçoive, au hasard d'un triple salto, que Justin avait ralenti et qu'il s'agissait des pieds de mon père avançant péniblement dans ma direction, un peu pâle, tenaillé par l'envie de m'attraper par la tignasse (mon bonnet ayant voler à des mètres de là), mais avec au fond du regard une lueur signifiant généralement, : Quelle sacrée gamine !

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, des p'tits com pour Nettoue"  !

     

    krikri

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  • Aujourd'hui, au menu chez Nettoue :

                                                                         Consultation chez ma cardiologue !

                                                                         Qu'y faisons-nous ?

                                                                         Pour en rire, malgré tout !

     

    Je l'attendais depuis trois mois, tant mieux puisqu'elle n'est que de routine, et cela faisait presque quatre ans que je ne m'y étais pas résolue.

     

      Bon, vendredi matin à 10heures 30, à environ six kilomètres de chez-mois, pas de quoi cernay pontemprunter le GPS, de Gnolu 2) en partant du bas, d'autant que là où réside ma spécialiste j'y ai vécue quelques années. Néanmoins, un pressentiment me fit appeler son cabinet la veille au soir, bien m'en pris car elle avait déménagé rue des Prés !

    C'est son droit naturellement, mais cela je le jure, je n'avais jusqu'ici, jamais entendu parler de cette rue ! Sa secrétaire m'explique donc : Première à droite après le pont, puis tout de suite à gauche en direction du poste de police, ensuite c'est juste après !

    Entre-temps, je rencontre mon fils d'en face le Gnolu précité ci-dessus, qui me dis : Je connais cette rue, mais il faut prendre à gauche après le pont ! Me voici en pleine hésitation cornélienne et en mère indigne décide de faire confiance à la dame du téléphone : Bon, étant de ceux qui s'ils n'ont pas une demi-heure d'avance sont persuadé d'être en retard, j'y ajoute 15 minutes pour trouver le cabinet et démarre à 9h,45 de chez-moi.


    Arrivée devant l'Église, le Bon Dieu me fit sûrement un signe puisque je réalise tout à coup que j'ai oublié l'enveloppe remise par ma généraliste, Demi-tour, c'est à deux pas de là elle est sur le meuble du couloir : Scarlett aboie son mécontentement, je lui dis : Chut ma Bichette, et repart.

    Devant le pont, je me gare pour vérifier l'adresse et m'aperçois que mon sac à main n'est plus sur le siège passager, comme je ne le laisse jamais seul, je l'ai donc pris pour chercher l'enveloppe et probablement laissé à la place de celle-ci ! Que merde, de crotte de crotte, re-demi-tour... Il est 10heures 15, lorsque je me retrouve à nouveau à l'entrée du pont, et je tourne à droite, puis encore et encore et me retrouve sur l'autoroute en direction de Colmar... D'où je m'échappe à la première sortie en grinçant des dents, ce qui ébranle celle à pivot.

     

    M'excusant mentalement envers mon Gnolu, je tourne à gauche une fois revenue au pont mais au hasard et me retrouve dans une impasse au milieu de containers poubelles que je ne connais même pas : Cela me fais gagner du temps car m'évite de leur dire bonjour, l'heure tourne, ma tête aussi, car j'ai l'angoisse très nerveuse... Je rappelle ma spécialiste en crachant des clous, (ma dent à pivot, n'est pas avec, quelle chance), tellement je suis furieuse : Désolée, me dit-elle, ma secrétaire s'est trompée, elle habite à Thann, (6 km de Cernay), et elle vous à donné son propre itinéraire alors que votre petite ville est à son opposé, en quelque sorte, c'est bien à sa droite à elle...

     

    J'ai un autre rendez-vous pour fin février, (une faveur), je suis rentrée chez-moi aux environs de midi, lorsque mon fils m'a demandé comment cela s'était passé, je me suis fais engueulé, ulcéré qu'il était par mon manque de confiance...

     

    A lire ci-dessous : Qu'y faisons-nous ?



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  •                  Année, que je vous souhaite belle et heureuse et vous apportant,

                      Le meilleur, le bonheur, puis chaud au coeur, jusqu'au nouveau an,

                      Voeux que je renouvellerais, mes ami(es), jusqu'à la fin des temps !

      photo philippe 005

     

                              Ci-dessous, info et articles du jour, ne les oubliez pas, merci !


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  • genevieve ça crainrLe sort, non Endémol, s'acharne contre la dame au chapeau et c'est regrettable, car cela  montre une nouvelle fois que ni l'expérience, la qualité et encore moins les principes ne primeront jamais plus sur les vanités et l'argent ajouté à la méchante rancune jalouse, de celles et ceux qui aurons beau dire ou faire, n'atteindrons jamais la dignité et le savoir vivre de l'initiatrice de cette grande manifestation juteuse et médiatique que sont devenues les élections des < Miss France >.

     

    Bon, moi je ne fais que relater et donner mon sentiment, car ce que je sais de cette charmante exhibition ne va pas au delà de ce que Geneviève, à pu en dire elle-même, par médias interposés, puisque  je n'ai jamais regardé cette élection, sauf la fois où j'avais choisi miss Franche-Comté, laquelle s'est faite coiffer au poteau par miss Normandie.

     

    J'y avais trouvé les sourires crispés, les démonstrations de sympathies entre concurrentes très logiquement faux culs, le présentateur, de parti pris, (ce n'était pas encore Jean-Pierre Foucoult), et ces jeunes filles paradant sous les yeux d'une foule enthousiaste certes, mais forcément envieuse (petit coté féminin oblige), à la fois belles et attendrissantes dans leurs espoirs utopiques de célébrité et de lendemain forcément chantants !

     

    Bref, Geneviève, a quitté Endémol, pour des raisons d'éthiques et s'est ensuite efforcée de faire cavalier seule, ce ne fut pas facile mais elle y est parvenue, prouvant ainsi que certaines valeurs comptaient encore aux yeux des braves gens. Et puis, on lui a ergoté son nom de < Miss national >, et envoyé des mises en demeure aux organisateurs, ce qui à conduit < Dailymotion >, à se retirer. Alors, la dame au chapeau à, a nouveau changé le nom de son concours, lequel est devenu < Miss Prestige national >... Cela ne semble pas non plus avoir encore satisfait, le puissant trust où Alain Delon, est allé se fourvoyer en dilettante.

     

    Je serais désolée que vous ne puissiez pas continuer madame de Fontenay, mais cela ne fais guère de doute, à mon sens, vous allez devoir le faire... Vous serez, humiliée, sans doute désespèrée, votre époux et vous avez tant oeuvré pour donner le lustre du début au concours de vos "Miss". Ce ne sera naturellement pas juste, mais y-a-t-il tellement de choses qui le soient en ce moment ?

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    krikri

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