• Naturellement, et tout en crachant des clous il entra entouré de ses gardes du corps, les claude-francois.jpgClodettes et leurs  caniches en fin de peloton : Mon ami Michel, un des bagagiste se précipita mais fut repoussé par un "On a se qu'il faut",véhément et lorsque le chef de la réception (concierge) à l'époque, voulut les faire accompagner aux chambres réservées, la suite présidentielle pour l'artiste, la 203 que nous appelions "Hansi", et trois suites pour son "petit peuple", l'offre fut refusée et les clefs prises par le secrétaire particulier, qui prit la peine d'expliquer : Nous avons été très mal accueillis, il ne l'oubliera pas, il veut se reposer, nous avons diner en route... Ah! J'oubliais, y a-t-il des chambres occupées à notre étage ? Et comme il lui fut répondu que oui, ( 100 chambres réparties sur quatre étages, même si celle du dernier étaient moins chères et plus petites, cela en faisait bien 25 au leur !

     

    Sentent venir l'instant où il nous serait demandé de faire descendre nos clients pour la plupart endormis d'un étage, je me suis approchée et mêlée  de l'affaire:

    --- Avez-vous donc réservé tout l'étage, et avons-nous commis une erreur, ais-je demandé avec mon meilleur sourire ?

    --- Non, me fut-il répondu, simplement Claude n'aimerait pas être réveillé pour signer des autographes ou être touché !

    --- Vous ne pouvez pas imaginer  une chose pareille voyons. La réputation de monsieur François est connue, il n'aime pas les emmerdeurs, nous, non plus d'ailleurs...

     

    Je n'étais généralement que rarement présent au petit déjeuner le matin, mais ce jour là j'y tenais et pas pour voir la "légende", croquer sa gaufrette,

    Nous avions deux restaurants, mais ça je vous l'ai dis en vous racontant le magnifique Demis Roussos, de l'époque, "La Grille", le gastronomique et "Le café de Mulhouse", où l'on pouvait manger à toutes heures. C'était là que les clients ne se faisant pas servir en chambre, venaient prendre leurs petits déjeuners : Pour le service en chambre, les plateaux étaient posés dans des chariots à rayons et roulettes et montés par un monte-charge.

    Les Clodettes quant à elles, étaient déjà installées en bas avec les caniches royales, superbes chiens très mal éduqués.

     

    Espérant apercevoir son Cloclo bien-aimé, Arlette, gentille dame travaillant en cuisine avait sollicité la permission de monter le chariot porteur du plateau sacré, sans porter aucun uniforme ni diadème : Une intuition peut-être me fit prendre un des ascenseur pour observer l'accueil allant lui être réservé.

    Le secrétaire lui barra le passage, "Nous, nous occuperons de tout..." Et v'lan elle en pleura. L'idée me vint aussitôt et je m'approchai tous sourires sachant très bien que le chariot contenait une partie des petits déjeuners de l'étage et de celui du dessus.

    --- Vraiment, vous feriez ça, c'est gentil, le numéro des chambre est accroché... Je ne pus continuer tant mon interlocuteur riait. Il avait de l'humour et c'était déjà ça : C'est bon, dit-il, que la dame pose les nôtres devant la porte de Claude, mais qu'elle ne frappe pas et pendant que j'y pense, il faut que nous sortions par les cuisines et l'entrée des fournisseurs...Et comme je le regardais interloquée il me précisa : Vous comprenez à chaque fois c'est pareil, il y a des meutes qui attendent en hurlant son nom alors nous sommes obligé de prendre des précautions, nos voitures viennent d'être garées derrière !

     

    Vous savez quoi, quand ils partirent, les Clodettes sans avoir pensé à régler leur petits déjeuners et encore moins ramasser certains souvenirs de leurs toutous, devant l'hôtel et au delà, il n'y avait que le mini-bus qui nous servait à aller à la gare chercher les clients qui le souhaitaient et Michel en train d'en astiquer les glaces.

    Puisque je suis dans les souvenirs je vous parlerai un jour de Michel, Michel de Monssonnier !

     

    A lire ci dessous : Qui l'eut cru ? Merci.


     


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  • Me voici tout à fait par hasard devant un magazine titrant : L'événement", avec en sous titre bouleversant pour certain, : "Une légende inaltérable" !

     

    hotel mercureBon, je vais sûrement déplaire mais si j'ai toujours pensé que Claude François était bon chanteur et sautillait assez bien, derrière des Claudettes moins scintillantes certes, mais , ayant  de plus belles jambes,  je me suis également souvent demandé, pourquoi, Bourvil, Louis de Funès et surtout Fernandel lesquels nous ont tant fait rire, ne suscitaient pas un pareil engouement ?

    Mais bon, des goûts et des couleurs dans un pays aussi.... démocratique que le nôtre ne se discute pas.


    Cloclo a enchanté le "Palmarès des chansons", mais de là à s'en aller encore à chacun de ses anniversaires pleurer sur sa tombe 34 ans après  me surprend beaucoup,  et ce que je comprends encore moins est que les programmes télévisés, quasiment toutes chaînes  confondues, nous aient imposés se vie vu et revue, pendant deux jours ! . Je sais, promotion du film à sa gloire oblige. Que l'on ait vanté l'artiste, est concevable , mais tenter par tous les moyens de nous attendrir sur son caractère de cochon et son mépris pour ses collaborateurs, beaucoup moins, car figurez-vous que j'ai rencontrer la "Légende inaltérable"...

     

    Que je vous en touche deux mots rapidement, je vous en dirai davantage une prochaine fois : Je travaillais à l'époque, toute jeunette, en tant que responsable de restauration, dans un hôtel quatre étoiles luxe de la banlieue de Mulhouse. Cloclo devait chanter au théâtre de la ville et avait fais retenir des chambres pour lui, sa cour, les Claudette et leurs caniches royales .

    Bref, "Le légende inaltérable arrivant avec deux heures et demi de retard, sans avoir prévenu ni donné d'explication fut aussi étonné que furieux de se trouver devant une salle vide, les spectateurs remboursés étant rentrés chez-eux ! Plus furieux encore lorsque le directeur lui fit part de sa décision de ne pas le payer... C'est dire l'état dans lequel il se trouvait en arrivant à l'hôtel : Ne voulant pas vous décevoir en une seule fois, je vous parlerai de la journée du lendemain ultérieurement !.

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    krikri


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  • Ne sont que des mots, comment partager une horreur pareille ! C'est un drame pour tous car-Suisses.jpgles occupants du car, mais, se qui fait mal est que  22 petits enfants partis en vacances de neige, n'en reviendrons pas, et lorsque l'on voit l'état du car l'on peut imaginer la panique de ceux qui se vont vu mourir !

    Se qui fais mal est de penser à la douleur sans nom de leurs parents et amis, qui sera peut-être plus terrible encore si l'on découvre par la suite que soit le car était défectueux, soit les chauffeurs des meurtriers en puissance ayant failli à toutes les règles et principes de précautions !

    C'est bien qu'ils soient morts eux-aussi, car s'ils s'agit d'hommes honnêtes victimes d'une fatalité quelconque, sans doute ne s'en seraient jamais remis, et si ce sont des gens ayant failli à leur devoir, et bien quant à mois je les aurais espéré être brûlés vifs et à petits feux !

     

    Nettoue


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  • fou-de-nico.jpg

     

    Votre prestation dernière n'ayant pas convaincu, vous avez donc très possiblement perdu Nicolas, cela ne me fais pas pleurer, vous m'avez tant déçue ! Et pourtant, vous aviez tout devant vous, l'espoir soulevé par votre fermeté, votre habilité, votre courage, il faut bien l'avouer car peu, autant que vous ont autant travaillé !

    Et puis, votre âge, pour vous était un avantage, guère de bagage, mais de l'audace, de la détermination, pourquoi avez-vous donné à vos amis les meilleures places, jusqu'à vouloir poser  un fils dans un domaine hors de sa portée ?

     

    Vous envoyer  le Fouquet's et Bolloré sans arrêt dans le visage n'est pas sage, ni intelligent, encore moins pertinent, d'autres ont fait davantage.... Vous avez de bonnes choses à votre actif hélas dépassées par votre passif, la première crise, la mondiale vous l'avez jugulé avec brio, le Géorgie grâce à votre culot, l'Europe, vous doit un certain maintien de l'euro, mais nous Nicolas, nous qui plus de un sur deux vous ont porté à l'Elysée, y avez-vous jamais pensé ?

    Nous que votre politique intérieur n'a fait que délesté, imposé, brimé, sanctionné, sans jamais honorer d'une aide, d'un geste, nous à qui vous n'avez laissé que les restes, une fois mis à l'abri les niches fiscales de vos amis !

     

    Vous avez, en négligeant les nôtres, moralement parlant, vécu au dessus de vos moyens, nous ne sommes pas des riens, à présent vous en avez conscience nom de chien : Quelle fut donc votre arrogance de croire qu'il vous suffirait, le moment donné de pensé d'enfin nous voir, pour être choisi en roi ! Celui qui a présent semble l'être n'est qu'un second choix, pris par dépit en l'absence du favori, et ça plus que de tout Nicolas, je ne vous le pardonnerai pas, car avoir permis à François Hollande de s'élever,  (mais quel pied de nez), est la plus grave de vos erreurs passées.

    Élevé, pas longtemps, j'en ferai serment, car je crois en la magie du temps : Voyons, cet homme est un cyclope face à l'Europe, quant à la France, il ne la connaît pas, ses lunettes sont embuées par ses puérilités : Non, il ne l'a connais pas, la France elle s'apprend à petits pas, aux responsabilités même ses amis ne l'ont jamais nommé.

     

    Puisse le temps qui passe, ne pas en ce cas, la conduire au trépas !

     

    A lire ci-dessous :  J'en reste pantoise, merci !


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  • pole-emploi.jpgNous ne saurions assez nous méfier des messieurs comme il faut qui vous demande l'adresse de l'église Sainte Odile, lorsque nous sortons de "Pôle emploi", de plus en plus découragée, après avoir fait de bonnes études pour devenir bibliothécaire...

     

    Voilà, l'église est sur votre chemin, ils sont bien propres sur eux et ils vous posent, tout en marchant à vos cotés, des questions sympa et pertinentes sur vos goûts et aspirations.

    A l'instant de vous quitter, l'un deux vous propose d'entrer en insistant sur le fait que la réunion qui est en train de s'y dérouler serait bonne pour vous changer les idées et vous permettre de rencontrer des gens, (on ne sait jamais), susceptibles de vous aider...

    Vous hésitez, mais après tout l'église de construction très moderne est surmontée d'une croix et rien de méchant ne peut vous arriver sous la protection du Seigneur !

     

    Bref, vous acceptez, l'intérieur est spartiate, mais il y a une table de grandes dimensions recouverte d'une nappe blanche et des chaises à hauts dossiers. La réunion à lieu dans ce qui semble être la cure, derrière une porte se trouvant à ce qui peut s'apparenter à un autel !

    C'est tout de suite très convivial, un peu comme si l'on vous attendait, il y a des petits fours, du thé et du café, l'ambiance est joyeuse et l'un des participants va jusqu'à vous proposer le travail de vos rêves dans la bibliothèque d'un quartier de bonne réputation.

     

    Votre vie change du jour au lendemain, vous avez des gens qui s'intéressent à vous, ce qui comble un peu la solitude d'être venue faire des études à Paris, en laissant famille et amis en province : On vous écoute, alors vous, vous racontez beaucoup, c'est normal, qui n'aime ne pas parler de soi après en avoir été longtemps privé ?

    Au bout de quelques semaines, l'on décide même de donner une petite fête afin de célébrer dignement votre récente appartenance à ce groupe de gens si gentils, quasiment des frères et des soeurs attentifs à vous montrer que la vie en société peut être bien agréable ma foi : Comble de gentillesse, on vous offre même une magnifique robe blanche, effleurant le sol, qui vous va à merveille !

      Le repas se déroule dans la joie et la bonne humeur, vous buvez un peu, pas trop, en tous cas pasz suffisamment pour vous sentir la tête aussi lourde et piquer du nez dans votre Saint-Honoré.

    ..

    Et bien jeune imprudente, vous dit un gentil interne, lorsque vous,vous réveillez le lendemain dans un lit d'hôpital, encore vaguement dans les limbes. Vous avez eu de la chance... si la police n'avait pas infiltré ces sadiques, vous seriez à l'heure qu'il est saigné comme un mouton halal !

    C'est alors qu'à travers le brouillard épais qui vous obstrue encore les pensées, vous apercevez aux pieds de votre lit, Arthur, un des deux messieurs vous ayant abordé à la sortie de "Pôle emploi" : Désolé Marion, de vous avoir prise comme cobaye, vous dit-il, mais nous n'avions pas le choix. Grâce à vous, nous avons pu prendre en flag, un groupe de buveurs de sang humain...

    (cette aventure a vraiment eu lieu)

     

    A lire ci-dessous : La fuite des cerveaux, merci !

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