• Pourquoi les chiens remuent-ils la queue ?C'est vrai ça, pourquoi et toujours à la même cadence lorsqu'ils marchent ? C'est aussi pour cette raison que l'homme balance ...la... les bras le long du corps (z'avez eu peur hein), et que le cheval hoche la tête : Ce mouvement de balancier équilibre en effet les trois démarches.

    Il s'agit également d'un moyen de communication (pour le chien), car pour l'homme ce que j'ai failli écrire plus avant, en est à mon avis un meilleur que le balancement de ses bras : Pour autant, je vous laisse juge !

     

    Chez les chiens, outre l'aboiement la communication passe essentiellement par le langage du corps et là, il n'y a pas photo, les amours de nos vies (ceux qui marchent sur deux jambes), n'émettent des sons gutturaux rappelant les aboiement, que devant le "Paris-St-Germains, lorsqu'il est en train de perdre ou qu'ils viennent  de recevoir leur feuille d'impôt.

     

    Chacune des postures, celles de nos amis à quatre pattes, chacun de leurs mouvements traduisent un état : De ce fait, lorsqu'ils remuent la queue (vous comprenez maintenant que si j'ai fais soulignage précédemment c'est pour éviter l'amalgame), ils nous renseignent sur leur état émotionnel et sur leurs intentions... (au vu de ces dernières précisions, je me demande subitement s'il était si judicieux que ça, de souligner), et l'on peut alors s’approcher d'eux (les chiens), car ils se sentent en confiance.

     

    Si en revanche, ils ont les oreilles basses, mieux vaut rester à distance : c'est signe qu'ils ont peur et risquent d'attaquer : (Je ne suis quant à moi, pas du tout d'accord avec le pronostic du spécialiste ayant écris cette dernière phrase, car les oreilles baissées sont avant tout un signe de soumission et l'on a pas à apprendre la soumission à son chien : L'obéissance oui, et encore car un chien obéis de lui-même pour faire plaisir à ceux qui partage sa vie).

    Effet de mimétisme ? On peut trouver dans certains "gestes", des chiens une parenté avec ceux de leurs maîtres, compagnons de vie, ils font tous pipi debout, pour autant les compagnons de vie ne lèvent pas la jambe, nos amis les chiens baissent comme eux la tête quand ils sont coupable de quelque chose, à ceci près, qu'ils ne viennent pas ensuite,  avec un bouquet de fleurs !

     

    L'on vous aime messieurs, mais combien nous aimons aussi nos animaux de compagnie ! Les vacances approchent, c'est criminel lâche et honteux de les abandonner le long des routes !

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    (publié le 29 juin dans "Ce que he sais")

     

     

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    L'actualité vue par une psycho-pétée-glandulaire-allumée

    A Nettoue

    Toi , t'as l'tarin en l'air, tu flaires la bidouille,

    Tu traques les mauvais bougres, les menteurs, les niques d'ouille.

    T'es à l'affut de l'info, t’interprète les médias,

    Avec toi, y'a qu'du vrai, tu les mets parias,

    Les rigolos d'l'à-haut, qui s'bombent la colerette,

    Pendant qu'nous on trinque avec même plus d'guinguette,

    Nous, on s'marre comme des pommes, mais quand même not pépin,

    Raisonne encore un peu et on trouve tes mots bien,

    Et qu'on a besoin sinon on s'rait malade,

    Nettoue, t'es brin d'muguet qui s'rait au féminin,

    Tu sens bon l'premier mai, t'es bonne comme le pain,

    T'es un plaisir de rire entre dodo-boulot,

    T'es un sacré bout d'femme, t'es un super p'tit lot,

    T'es notre fête du travail, t'es notre instant d'plaisir,

    Qui nous nettoie la tête et chasse notre traczir,

    Quand c'est qu'sortent tes articles, nous on s'gave de tes mots,

    Parce-qu'ils sont comme une claque d'un vieux copain dans l'dos.

    Voilà, chouette chroniqueuse ce que je pense de Toi,

    Tu es une femme d'en bas, mais t'as l'étoffe des Rois,

    Maint'nant faut t'magner l'train et écrire une bêtise,

    Faut que tu commentes, la semaine, à ta guise,

    Car on aime nous,

    Que nettoue nettoie tout.

     

    D'avance merci

    Un ami !

     

    C'est le cadeau que m'a fait mon ami Liedich à mes débuts sur Over-blog : Voilà, je m'appelle Muguette, et l'on me souhaite ma fête le 1er mai....

    Liedich, est mon ami, et c'est aussi un poète de grand talent, merci, merci... toi !

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue.

     

     

     

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    Elle s'appelait madame Lame et était très âgée : A l'époque on disait vieille, à présent lame.jpg l'on n'ose plus, il ne s'agit pourtant pas d'un affront !

    Avait-elle un prénom ? Ernestine peut être, mais personne ne s'en souciait, surtout pas nous, les enfants du (13)

     

    Nous qui l'a voyons passer chaque jour, à pas lents, économisés, comme pour s'en garder pour plus tard.... De manière, si la chose était possible de ne dépendre de personne.

    Elle descendait les escaliers en se tenant à la rampe de fer forgé, vêtue d'une de ses deux ou trois sempiternelles robes, cent fois reprisée, un million de fois lavée, posée sur des jupons dont l'ampleur lui faisait une corolle effleurant d'anciens bottillons bien cirés.

    Son visage pâle, cireux même, porteur d'un long nez au narines délicates et un peu pincées, dominait son visage, à la peau faite de sillons creusés par les années vécues sans conforts, ni argent depuis la mort de son époux, il y a .... si Longtemps ! Par les larmes versées aussi, était bienveillant et s'efforçait au sourire lorsque nous la croisions dans la cour pavée commune...

     

    Je ne savais pas que je me souvenais d'elle, et pourtant je la revois si nettement en ce moment..

    .

    Je la revois,  son petit bidon cabossé à la main , passant pour aller chez notre propriétaire,j madame Baron-Duclos, se chercher sa survivance du jour.

    Elle s'en revenait encore plus discrètement, les yeux un peu plus baissés, le dos un plus plus courbé, en pensant sans doute, que c'était là, la volonté de Dieu !


    Ombre silencieuse, que je voyais sans voir, je ne savais pas que je me souviendrais de vous.

     

    En dehors du soutien de madame Baron-Duclos, de quoi vivait-elle ? Des miettes de la pension de son mari défunt ? On lui disait madame, avec un grand respect, allez savoir pourquoi ? Peut-être, parce-qu'en toutes choses, elle nous paraissait digne ! Elle avait donc eu un époux, été jeune, et belle dans son regard ! Il lui avait fais l'amour et elle avait sûrement soupiré d'aise,  quand il lui disait < Je t'aime >, A qui pensait-elle encore dans ses nuits de solitude si pauvre ? Dans ses journées si semblables les unes aux autres ?

     

    Madame Lame était très pieuse et s'en allait coiffé d'un grand chapeau noir, aux ailes semblable à celles des corbeaux, dont jamais nous n'avions eu j'en suis sure, l'envie de nous moquer... Il avait aussi un énorme noeud de satin sur la nuque, et jamais non plus l'idée ne nous était venue, de le dénouer, quand assis derrière elle sur les banc de notre petite chapelle Sainte-Thérèse, nous suivions la messe. Elle égrenait son chapelet en remuant les lèvres après avoir posé ses gants de coton tricoté sur ses genoux, à coté d'un vieux missel à la couverture sans couleur !

     

    Ombre passante et silencieuse, je ne savais pas que je me souviendrais de vous !

     

    Parfois, rarement elle demandait à l'un de nous d'aller lui chercher un peu de sel ou de lait, " Aux Docks franc comtois >, le plus souvent, elle s'adressait à Didier, et je fus longue à comprendre pourquoi ?

    Et puis, un jour, je m'aperçus qu'il lui ramenait discrètement du bois mort, après avoir disparu dans la colline de Chaudanne ou de Rosemont, et je compris :

    --- Pourquoi, lui fais-tu ses courses, demandèrent nos amis, elle ne donne jamais de bonbon !

    Et un jour devenu tout rouge et un peu gêné, Didier répondit...

    --- A moi, elle donne un baiser !

     

    Je sais maintenant, pourquoi, je me souviens si bien d'elle en ce moment : Nous sommes en semaine de Toussaint, et de mon frère Didier, je me souviendrai toujours....

    (réédition, pour cause de manque de punch, mais je ferai mes visites comme chaque jour)

     

    A demain, mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas, "Et op un p'tit com pour Nettoue"

     

    krikri

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  • harki-2-demain.jpgL'on m'a demandé il y a deux jours ce que pour moi voulait dire "Être français de souche" ?

    A cette question, je répondrai, que comme pour toutes autres nationalités en ce monde c'est être, en remontant dans le temps nés sur  un sol sacré depuis des générations !

     

    Naturellement, il y a d'autres moyens de l'être, et c'est d'avoir adopté la France du fond du coeur et de l'âme, et non pour profiter des avantages qu'elle offre sans jamais rien lui donner en échange, même pas de l'amour !

    C'est de faire l'effort de connaître son histoire, de respecter sa République, sa démocratie, ses coutumes et ne pas rire de ses traditions en allant contre exprès !,   En  sachant ce que veut dire, "Liberté, Égalité, Fraternité" et ne pas souiller ces mots,   en les  niant, les  insultants, les  foulant au pieds !

     

    C'est rendre hommage à ceux qui ont donné leur vie pour elle, tel les Harkis, qui pour moi sont des exemples, des héros silencieux n'ayant jamais été reconnu ainsi qu'ils le méritaient , et dont les survivants n'ont jamais reçu, ou si peu  les récompenses dues!

     

    C'est être tolérant sans aller jusqu'à l'imbécillité présente, et que nous laissons faire ! Généreux maria-la-ravaudeuse.jpg sans pour autant, accepter que l'on favorise des ethnies considérant que ce qu'on leur donne où qu'ils prennent de force comme un dû, et ce au détriment des enfants issus de la terre de France où leur aïeux se sont usés à la préserver avec respect et amour, en faisant mille sacrifices pour la garder, propre, digne et belle, pour ceux venant après eux !

     

    C'est aussi et surtout se rebeller contre les profiteurs en tous genres, du plus haut de la nation au plus bas, foulant aux pieds une dignité dont ils ignorent tout, y compris l'arrogance ou la rouerie de ceux ne demandant l'asile ou le droit au sol, que pour le profit qu'ils peuvent en tirer !

     

    Ne pas l'être, c'est vouloir imposer ses propres racines si honorables puissent-elles être, et elles en sont loin souvent,  dans un sol où elles se sentirons forcément mal à l'aise puisque cette terre là n'a pas les mêmes ancêtres et que la plupart ne font rien en fait de bonne volonté pour y parvenir, et à l'inverse ne font preuve que de paresse, vols, trafics, mépris, arrogance, provocation, et tueries : Il serait cependant possible de les ancrer dans notre terre française jusqu'à ce que leurs radicelles s'étendent et donnent de beaux fruits sains ! Possible, mais cela n'en prends pas le chemin au contraire, et la France est en train de se laisser dominer, bousculer, injurier, sans réagir,  puisque à sa tête, des vaniteux inexpérimentés font l'inverse de ce qui devrait être fait,  en nous entraînant avec elle dans ce gâchis !

     

    La nationalité française, n'est pas un droit décidé par un quelconque ministre espérant marquer son époque, elle se mérite, je devrais dire se méritait, car à l'image de notre "Légion d'honneur", l'on peut en dire à présent : "Que sont-ils nos amours devenus" ?

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    krikri

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  •   demis-roussos.jpg
    Il est un souvenir enfoui, qui parfois, surgit sous l'impulsion; d'un mot, d'un souffle, d'une voix ! Hier ce fut d'une chanson surprise par hasard, au détour du blog d'une amie ! Elle me reporta loin en arrière, et ce fut soudain, si proche, si vivant que l'émotion me submergea...

    Mon divorce venait d'être prononcé, et j'avais eu la chance de décrocher un travail dans un hotel restaurant, quatre étoiles, en voie d'achèvement, à quelques 500 mètres de chez-moi. ( En passant par les champs alentours s'entends ).

    Ne connaissant rien dans ce domaine, et ma bonne étoile scintillant au dessus de ma tête, j'avais, sans autre forme de procès, réussi les tests, mis en place par la socièté, dans les locaux de l' A N P E . L'ouverture de l'établissement devait avoir lieu trois semaines plus tard .

    Je ne connaissais rien au service en salle, et encore moins dans le choix des vins. Et pourtant, j'avais décroché un poste de < responsable de restauration > . Se qui fit, qu'en attendant l'ouverture, je bûchais l'art et les manières des bonnes tables, et ce sont mes  < gnolus >, qui me faisaient réciter le soir, la composition des cocktails. Bref, ces détails ne sont donnés, que pour exposer se qui va suivre.

    L'hôtel était très chic, et les suites de grands luxe ! Nous y recevions, aprés des débuts difficile, où les bagagistes, allaient chercher les clients devant les gares, de Mulhouse et de Colmar, dans un mini bus, aux armes de la chaîne d'hôtels ! Où avec le directeur, nous allions traquer les séminaires et les repas d'affaires à pieds d'oeuvre: J'adorais cela, et m'y éclatais. Et puis nous y recevions, parfois, des artistes et certains politiques..

    C'était l'été et dans la période de la < foire aux vins > de Colmar... La chaleur était au rendez-vous. une fin d'après-midi, comme une autre en somme. Et nous n'attendions personne en particulier..; Et soudain Thérèse, la responsable caissière, que bizarrement, j'ai retrouvé plus tard, dans mon parcours de la mode, me souffla discrètement :  Regardez, là à la réception on dirait...

    Il nous tournait le dos, il était vêtu d'un pantalon prit dans de hautes bottes de cuir, sur lesquelles flottait une tunique blanche. Sa chevelure très brune lui arrivait au milieu du dos. Il était grand et de forte corpulence...

    Il s'appelait Dèmis Roussos, lequel,  fatigué par une longue route, se cherchait une chambre avant sa destination qui était Colmar. Il était extraordinaire de simplicité ! Et moi qui me gavait de ses chansons depuis < Ma musique, et Good bye, my love, good bye, > sentait la terre se dérober sous mes pieds.

    Et je n'avais pas encore recu le choc de ses yeux, immenses, d'un noir si profond, qu'en m'y plongeant, je doutais de pouvoir en emmerger...

    Il sourit alors pour m'expliquer < Je fais faux bond, là où j'ai une réservation, alors il me faut téléphoner moi-même pour m'excuser >  Et là nouveau choc, avec ce grand sourire blanc, éblouissant !

    Sur le rebord du comptoir j'ai regardé ses mains. Les mains ont de l'importance pour moi, les mains d'hommes s'entend ! J'essayais souvent, par ce biais de décrypter les caractères. Celles de Dèmis étaient petites, ou bien le paraissaient au regard de sa forte carrure. Un léger duvet noir les recouvrait par endroit.

    Il lui fallait trois chambres, car bien sur, il n'était pas seul; Je lui fit donner la < suite présidentielle > la 208. sans même me préoccuper de savoir si elle était ou non réservée ,

    Il regarda mon badge et me dit , qu'il fallait que je l'appelle par son prénom et le tutoie.grille-copie-1 A cet instant, je crois que mes genoux et mes dents s'entrechoquaient, comme des castagnettes, un soir de flamenco, en terre andalouse.

    Et puis il demanda qu'on lui apporte un plateau de crudité pendant qu'il prenait une  douche. Crudités assorties mais avec une majorité de choux blancs. Quand il redescendit, il portait une de ses djellabas dans lesquelles, on le voyait souvent à la télévision. Tout le personnel présent, s'est proposé pour le servir. Il ne voulu que moi !

    ( Petits détails que je trouvais charmants, mais il fait tenir compte de l'âge que j'avais et de cet instant vécu, dans une quatrième dimension : il mangea les choux avec les doigts.

    Il partit ensuite, pour Colmar, où il était attendu, étant décidé qu'il souperait vers minuit dès son retour. Lorsque je lui proposai de l'installer au bord de la piscine, il refusa. Demis, était frileux, et plus encore depuis la tournée qu'il venait de faire en Suède.

    Minuit arriva, Michel, un de nos bagagiste, lui ouvrit la porte, et Demis me tendit la main , me fit asseoir à sa table, et parla, de lui, de tout, de moi ! Il signa des cartes de bar par douzaines, et dédicaça  des photos pour mes enfants. ... Et chanta ensuite... Chanta... < S'il faut mourir un jour, je veux que tu sois là... >

    A demain mes amis. Merci de votre fidèlité à ce blog, et n'oubliez pas, "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"

    (C'est article est une réesition de mes débuts, j'espère que vous l'aimerai)

     

    krikri


     

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