• claude-empereur.jpgEntre le règne de deux monstres, Caligula et Néron, Rome aurait pu espérer, un empereur bon père et bon mari, et bien ce fut tout le contraire, Claude avait le fond mauvais et devenant volontiers vachard dès qu'il en avait l'occasion.

    Certes, il subi les pires avanies pendant sa gestation et déplut dès qu'il naquit, car ses parents méprisèrent sa fragilité, sa boiterie, son bégaiement, et le grand vide que l'on devinait dès qu'il bougeait la tête : Par comparaison avec son aîné, le brillant Germanicus, sa mère cette  garce d'Antonia alla même jusqu'à lui donné le surnom d'Avorton.

     

    L'empereur Auguste, alors encore en plein mandat donna même à son entourage, l'ordre de ne jamais le mettre en évidence quand il recevait du beau monde, et de carrément le talocher s'il se mettait à baver exprès ou encore à tirer la langue !

    Lorsque Tibère monta sur le trône Claude avait déjà 24 ans et personne, en dépit de sa haute naissance ne s'était, jusqu'ici, risqué à lui confier plus qu'un léchage de timbre sur du papyrus : Ce fut d'ailleurs probablement son inconsistance physique et morale qui le sauva des assassinats en vigueur autour des hautes fonctions de l'état ! Et lorsqu'il se risqua à demander un p'tit boulot pas chiant à tonton Tibère, celui-ci s'en débarrassa en lui donnant de l'argent pour ses sucettes accompagné du titre honorifique de consul.


    Humilié Claude se réfugia dans des livres qu'il apprit par coeur, et dans des études où bizarrement il y brilla en solitaire, prenant grand soin de ne pas se faire remarquer.

    Une fois encore son isolement le sauva de la folie meurtrière de Séjean et Macron, âmes damnés de Tibère à présent retiré dans son île de Capri.

    Toujours aussi discrètement Claude épousa Paulia Uugulanilla, une putain infanticide dont il eut pourtant deux enfants, une fille et un garçon Druffus, lequel s'étouffa bêtement avec la pomme qu'il lançait en l'air, et qu'il rattrapait avec les dents, quant à sa fille Claudia  dont il douta être le géniteur, il la fit mettre nue avant de la vendre dans un vide grenier !

    Peu après, un peu las d'être toujours cocu, il divorça et épousa presque aussitôt Elia Pautina, qui lui fit une fille avant qu'il ne s'en sépare à nouveau, pour finit par épouser celle dont il tombera éperdument amoureux la belle Messaline.


    Après avoir étouffer Tibère, dont il était l'héritier par trafic interne, avec son oreiller l'affreux Caligula, fit sortir Claude de l'ombre, dans l'espoir de légitimer une promotion fort discuter et le posa à ses cotés pour faire  plus propre.

    Quatre ans plus tard, Caligula massacré, son épouse poignardée et- sa fille écrasée contre un mur, les soldats de la garde prétorienne découvrant deux pieds dépassant d'une tenture, les tirèrent sans ménagement avant de reconnaître Claude, leur nouvel empereur...Des mauvaises langues affirmèrent qu'il était parfaitement au courant des projets de la rébellion... D'ailleurs et par précaution il fit zigouiller tout ceux risquant de lui porter ombrage...

     

    A demain mes ami(es), pour la fin de cet article.. Merci de votre fidélité et n'oubliez pas ,"Et Op un p'tit com pour Nettoue.

     

    krikri

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  • césar

    ... Énervé, Jules court après Pompée, qui le voyant poindre à l'horizon, se dépêche de demander asile à Ptolémée VI, le frère mal fini dans la tête,  de la belle Cléopâtre.
    Faux jeton, comme un politicien, (Pas tous, mais...), et surtout voulant entrer dans les bonnes grâces du héros romain, le pharaon lui promet la plus large hospitalité. Bien sur il ne lui précise pas qu'il s'en va le faire trucider dès qu'il mettra le pied sur le sol égyptien.

    En 47, avant JC, César arrive en triomphateur, règle son compte à l'affreux dégénéré pour y poser Cléopâtre, à sa place et la faire reine en même temps. Le ciel égyptien lui plaisant beaucoup il s'y attarde, et après que la reine se fut arriver dans sa chambrette en se roulant dans un tapis, sur elle aussi !
    Elle l'emmène en croisière sur le Nil, le faisant ainsi découvrir les richesses du pays. Cela plais également beaucoup à Jules, qui en profite entre deux scènes de cul torride, d'en faire  un inventaire détaillé.
    Juste, une petite anicroche ou deux dérange le guerrier qui se repose, mais il s'en débarrasse en s'écriant le fameux : Veni vidi vici.

    On le réclame à Rome, il y retourne après avoir fais un enfant à Cléopâtre, petit garçon, dont l'histoire, ne fut jamais sur qu'il le fit en entier ! Dame la reine s'enchaînant assez souvent, un coït après l'autre avec du coïteurs différents ???
    Jules obtint enfin la dictature suprême, (Rhâaalala, je vois là un rapprochement avec des faits récents, mais sans parvenir à coordonner complètement mes pensées sur le sujet... Oh! La menteuse) Quasiment maître de ce grand morceau du monde, il n'en est pas pour autant empereur !

    Et pourtant délaissant les armes, il s'en devint subitement le candidat rêvé. Il oeuvre avec intelligence, voir avec génie. Sagace, comme pas deux, il réforme le calendrier, se fais marteler  une monnaie à son effigie, sa statue assimilée à la Victoire lui donne le titre de (Divus), mais pas celui qu'il convoite de plus en plus passionnément. Alors, il passe à la vitesse supérieur.

    Le pouvoir absolu lui permet d'amnistier ses anciens ennemis, il le fait ! De réformer les impôts en faveur de la plèbe, cela énerve le Sénat, mais il le fait aussi ! De donner des terrains aux vétérans afin qu'il se puisse y planter des courgettes, pas de problème !
    Les magistrats et gouverneurs de province se remplissent les poches en s'attribuant des primes, et en s'inventant les premiers parachutes dorés, il les saque, en remet d'autres, puis d'autres encore pour surveille les premiers. Et, asseyez-vous, je vous prie, il donne du boulot à tout le monde....

    Bref, Jules César règne dans l'intérêt de tous, lui  !!!

    Pourtant le Sénat et ses apôtres ne désarment pas. Rome est une république et doit le rester. Aucun, poste ne se doit être héréditaire. En un mot comme en cent, la vénérable institution ne veut pas que des < Fils ou filles de... ) profite des avantages de famille.
    On y complote donc avec ardeur, avec en tête, le propre fils spirituel de Jules, un ingrat qui lui doit tout, ce connard de Brutus.

    Le 15 mars, 44 avant JC, Jules César, ce génie extraordinaire, celui dont l'oeuvre sera poursuivie pendant trente ans, marié à trois reprise, mais la dernière fort sagement, avec la douce Calpurnia, après que Pompeia, fut répudié pour suspicion d'adultère, (L'épouse de César, ne devant pas même faire naître le soupçon), pêcheur devant l'infini certes, mais incontournable dans sa catégorie, fut assassiné par Brutus, en plein conseil, alors qu'en désespoir de cause, le pov, Jules venait de se poser lui même la couronne de laurier sur la tête, et de s'auto-proclamer empereur.

    Comment, toi aussi mon fils... ? Furent ses dernières paroles !

    Petite annonce privée dans le gratuit de ma région : Recherche César disponible, pour candidat aux prochaines présidentielles. Étant entendu, que l'on ne veut de lui, que la seconde partie de sa vie, et garantissons dans la mesure du possible de le protéger des Brutus. Faire suivre CV, chez Huron, Pangloss et compagnie, qui saura faire un tri judicieux !

    A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas que laisser trace de vos passages par des commentaires est un chaleureux encouragement.

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  • cesar.jpg

    Bon, Jules en rêva toute sa vie, mais...

    Caius Julius Caesar, naquit à Romes en 100 avant JC, le 13 quintilus, "juillet ". (A ce sujet, je trouve que ce mois là, produit de brillants sujet... même pas mal aux chevilles). Il est issu des Lulli, qui par homonyme prétendirent remonter au prince troyen Enée et par là même à Venus !

    Bref, famille patricienne, bien propre sur lui, sportif, brillant élève, amateur de dames, voir de messieurs, il s'essaya à l'art de tuer en Asie : Pourquoi l'Asie ? Parce-que l'Asie.
    Donc, une carrière politique normale d'arrivistes, sans passer par les petits job, comme les mairies, bien que Rome fut une république, dirigée par un puissant Sénat.

    Jusqu'en 63 avant JC, il ne fit que s'exercer à la bravoure, se fit élire tribun militaire, questeur, édile et prêteur. Il est riche et se fait aimer du peuple en lui organisant des boucheries appelées < Jeux du cirque >, entre esclaves s'entre-tuant pour rester en vie un jour de plus.
    Il se maria aussi, avec Cornélia, puis la laissa à ses casseroles pour s'en aller, grosjean comme devant, conquérir la Gaule et surtout les gauloises blondes sans filtre. (Dame les malheurs engendrés par le sida, n'avaient pas encore fait leur apparition)

    Devenu gouverneur de la Gaule d'en bas, (L'Italie, la Provence et le narbonnais), après moult batailles, il s'en prit à l'Espagne, la grignote vite fait, se qui lui permit de redevenir riche : Les fêtes et orgies données à Rome, lui ayant ruiné le pécule.
    Malgré l'éloignement, il suit les évènements de Rome : Pas  avec la dernière édition certes, mais par les corbeaux se portant une musette autour du cou.
    Il soutient le parti populiste contre le Sénat, car il se veut être empereur et mettre la digne institution à sa botte. Il y pense même le matin en se rasant avec sa faux !

    Les sénateurs tiennent bon et Jules, se doit revenir à Rome pour réaliser une alliance avec Ségo et Bayrou, meuuuh non, je veux dire Pompée et Crassus, le < Tricomvirat >. On lui conseille de répudier Cornélia dont les relations familiales gêne, mais il refuse, parce-qu'elle aide à la faire consul, et s'en retourne chercher l'autre moitié de sa Gaule, âprement défendue par Astérix et son pote de maternelle, Vercingétorix : Commencé alors la guerre des gaules...

    Rhâaalala, 58 victoire contre les suèves--57 contre les belges-- 56 débarquements en Angleterre, la Bretagne d'alors, campagnes en Normandie et en Aquitaine-- 5 passages du Rhin (Ah! le magnifique film avec Charles Aznavour), où il extermine les usipetesl; avec un nom comme ça, s'était à prévoir bien que se ne fut pas très séant. Il essaie à nouveau l'Angleterre, mais il prend une veste maison !

    Sa célébrité à Rome est immense et les corbeaux ne chôment pas. Le pauvre Vercingétorix est amené à déposer les armes à Alésia en Bourgogne, mais grâce à Dieu, Astérix et Obèlix, eurent le temps de se planquer la potion magique.

    Bref, son absence prolongée fini par irriter Rome ! Crassus s'étant fait tuer par les parthes, Pompée le troisième larron du < Tricomvirat >, s'est prit l'habitude de se bouffer le gâteau à lui seul.
    Jules décide alors de se présenter aux élections du consulat à vie, mais sans quitter ses gauloises blondes sans filtre.
    Or la loi romaine exige la présence des candidats sur place. On lui ordonne donc de disperser ses troupes et de rentrer seul !

    Jules,  qui se méfie de Pompée, refuse et le 10 janvier 49, franchit le Rubicon, à la tête de son armée en criant : < Aléa jacta est >, (Le sort en est jeté). Il arrive à Rome et Pompée se sauve en Grèce. Il lui détruit toute ses armées, s'engueule avec son fils, et Cornélia étant décédée, il épouse Pompeia vite fait, se rend maître de l'Itale en deux mois, et se prépare ensuite à s'en aller débusquer Pompée en Grèce.

    Mais personne, surtout pas le Sénat, ne veut le couronner empereur...

    A demain mes amis pour la suite et fin, du premier jet de cette nouvelle série sur les empereurs de Rome. Merci de votre fidélité, et n'oubliez pas que laisser trace de vos passages par un commentaire est un chaleureux encouragement !

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