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    Elle a cousu au petit point et fait les longues coutures, sur sa vieille singer à pédale, tout l'hiver... Tricoté, également, autant que ses belles et vieilles mains aux doigts, un peu raides, ont pu le faire... Dame, il y a de plus en plus de malheureux qui dormant dehors, ont été réchauffés jusqu'au coeur, par une bonne paire de chaussettes, un bonnet et une longue écharpe les cachant jusqu'aux yeux.

    Dans sa jeunesse, l'Ernestine, en a connu d'aussi rudes, bien sur, mais l'on y était habitué et jamais, n'était refusée l'ouverture d'une porte donnant sur des bottes de pailles, ou une soupe au lard fumante, aux visiteurs démunis. A présent, l'on a peur qu'ils  y mette le feu, assassine ou vole les rares économies de leur hôte !
    Cette société est devenue si bizarre, que l'Ernestine, se préfère rester dans sa maisonnette deux fois centenaires, pour y revivre ses rêves d'avant. Elle s'y embrouille moins d'ailleurs... Oh! Elle a encore toute sa tête et reste bien souriante, au seuil de ses 90 ans, mais ses pensées vont moins vite, c'est naturel !

    Aujourd'hui, elle attend une visite, on peut même dire qu'elle attend une amie : Cela s'est fait la première fois où celle-ci avait traversé le village, portant son petit chien qui s'était éraflé le coussinet. Sa voiture était garée plus bas et elle voulait quelque chose pour panser sa petite boule de poils ! Scarlett et elle, avaient frappé à la bonne porte...
    Elles se voyaient souvent depuis. A chaque fois, le coffre de sa voiture contenait des petites gâteries que l'on ne trouve pas au village. Et pas question de refuser, disait-elle, moi les choses que j'emmène de chez-vous n'ont pas de prix ! Elles sont la mémoire de ma Lina de Bussière-sur-l'Ognon, et de ceux ayant vécu comme vous Ernestine, et qu'à travers elle j'ai appris par coeur.

    Ce jour là, Nettoue repart reposée et avec son courage reconquis, et aussi bien sur... Quelques uns des petits trucs de la chère vieille dame...

    Contre les coups de soleil, déjà , car l'Ernestine, ne croit pas trop aux bienfaits à long terme de ces crèmes hors de prix ! Oh,elle ne les critique pas, mais le jus d'un bon citron non traité, étendu du bout des doigts sur les endroits très exposés, évite tout aussi bien les brûlures et surtout de se voir ensuite, décortiqué comme des haricots secs !

    Pour éloigner les moustiques, sans forcément faire une hécatombe autour de soi, avec un produit chimique, destructeur d'environnement, quelques clous de girofles piqués dans des moitiés d'orange posées, aussi bien sur les rebords de fenêtres que sur la table du jardin, lors de dîners des soirs d'été !

    Avoir de beaux rosiers exempts de pucerons se peut faire aisément, pour peu que l'on y ai planté de la lavande à proximité ! Non seulement l'effet de couleur est joli, mais ces insectes n'aiment pas l'odeur accrochée aux branches, même non fleuries, dispensée généreusement neuf mois par an.

    De beaux et vigoureux potirons, ne demande qu'une seule fleur par branche et surtout, outre les arrosages normaux, un litre de lait frais aux pieds. une fois par semaine. En dehors de cela, ni insecticide, ni engrais autre que naturel !

    N'oublions pas non plus, de mettre du marc de café dans les sillons de toutes les semences. (Carottes, radis, oignons, et autres...)

    L'Ernestine a maintenant, un téléviseur en plus de sa vieille radio. Le père Noël, par les mains de la municipalité, le lui a mis dans ces sabots, au dernier 25 décembre. Avant, elle allait parfois, (Voir le monde), comme elle disait, chez ses amis de la boucherie d'en face.

    A bientôt mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog, et n'oubliez pas combien vos commentaires sont encourageants !

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  • carottezizi

    Rhâaalala, contrarier le nature, voyez se que cela donne ! Et l'épluchage avec un "économiseur", vous , tout ceux qui  ne cessez de vouloir la domestiquer, y pensez-vous aux ménagères ?

    Bref, les avis diffère,  puisque l'on a retrouvé de ses graines sur des sites préhistoriques Suisses, et qu'en fait, elle viendrait d'Afganistan, où elle y aurait poussé à l'état sauvage, jaune blanchâtre, filandreuse et de si peu de saveur que l'on commença par en brouter les fanes (feuilles), fines et râpées pour épices et à donner sa racine aux animaux.

    Et puis, chouchoutée, bien éduquée, engraissée à la merde d'ours sauvages, confuse de tant d'égards, elle serait devenue rougissante et... juteuse !
    Dans ses mémoires, l'une d'elle raconte, qu'importée  en Europe au XII  siècle, le climat trop doux la fit régresser, (Le recul des avancées déjà), et se perdre une grande partie de son jus et de sa couleur ! Vexés, plusieurs pays se penchèrent sur elle, notamment, les français, allemands et hollandais, qui à force de manipulations génétiques la stabilisèrent  à sa couleur actuelle.

    Ils en furent si heureux, que cinq cents ans plus tard, ces derniers en firent des tableaux et en inventèrent même une,  d'une belle teinte rosée ! J'avais toujours pensé que la Hollande était le pays du fromage rond, de la tulipe, et du haschich,  en vente libre, et bien non, elle est aussi celui de la carotte !
    Saperlipopette ! Un bouquet de carottes pour la Saint-Valentin, voilà qui aurait de la gueule !

    Il y en a de toutes sortes, des sauvages, eurastiques, de ventura, nantaises, coniques, de frises, rondes, courtes, longues, etc...

    Et puis, n'oublions pas toutes ces belles expressions de la langue française que ce légume savoureux fait chanter à nos oreilles.

    Tirer la carotte, (Chaparder dans les plates bandes de son voisin !

    Se faire carotter, (Selon les cas, gruger ou ficeler par la maréchaussée après un mauvais coup)

    Avoir une carotte dans le plomb, (Une mauvaise haleine les lendemains à 2,6%, d'alcool par litre de sang)

    Faire de la carotte filandreuse, (Bafouiller, s'emmêler, essayer de faire prendre des vessies pour des lanternes)

    Mettre de la carotte, (Se faire obéir par la violence s'il le faut)

    Donner de la carotte d'Afrique, (Punir, frapper, assommer)

    Être, un tireur de carotte sans scrupules, (Mentir, tricher, embobiner), en d'autre termes faire sa campagne électorale...

    Avancer à la carotte, (N'agir que par intérêt, dans le sens en attacher une au bout d'un bâton pour faire avancer l'âne)

    Et bien entendu : Les carottes sont cuites, (négatif, croissance nulle, on n'a pas fait le bon choix, et nous, nous sommes planté)

    Et, v'la, les boeufs carottes si chers à nos feuilletons policiers... (Que merdasse ! Nous avons encore pédaler dans la choucroute)

    Il y en a une autre, triviale à souhait, que je ne dirai qu'en présence de mon avocat, ou si l'on m'en prie par commentaires...

    A demain mes amis. merci de votre intérêt pour ce blog, et n'oubliez pas combien, vos commentaire, et votez Anna K, j'aime...

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  • dinausaure p

    Intrigante question, que l'on se pose tous à un moment ou un autre, depuis... Combien au juste ? Oh! oui, au moins...
    Rhâaalala, je sais que c'est vache, car en essayant d'y répondre, je vais peut-être bien casser le mythe !

    Imaginez le ver de terre : Et bien à ses débuts, il se devait avoir des yeux et des pattes. V'oui ! Et puis au fil des siècles, n'en ayant pas besoin pour ramper sous la terre en se dandinant, comme une danseuse érotique accrochée à son poteau, celles-ci, se seraient raccourcies bêtement jusqu'à disparaître pour de bon.
    Pareil, pour les yeux : C'est vrai ça, se prendre sans arrêt de la terre dans la rétine n'est pas plaisant, surtout si les pattes ont pris la tangente en premier, et qu'il ne reste rien à ce pauvre animal, pour se les gratouiller, en dehors de leur queue ! mais, se prendre des coups de queue dans l'oei, se pourrait bien faire pleurer ? Et un ver de terre qui pleure, je vous le dis moi, c'est très émouvant !

    Bref, un beau jour, le ver s'est réveillé sans yeux. (Je me demande quant à moi, si toutes les choses dont on ne se sert pas beaucoup risque de s'atrophier et de disparaître également ? 
    Je me pose la question, en toute sympathie envers la gente masculine... Donc, messieurs les paresseux du sexe, < A vos marques, prêt... Partez ! >

    En se qui concerne les poules, il y a fort à parier qu'elles furent tout à fait différentes dans un lointain passé !
    Elles ont pu avoir les pieds palmés et les plumes aussi étanches que le " K Way " de Dany Boon ! Et puis, un des cycles du calendrier Maya, celui là même où la terre étaient recouverte par les océans, (Je vous en parlerai prochainement), ayant cédé la place à un moins humide, la poule dinosaurienne, se perdant,  ses palmes, ses plumes tout terrain, son gros croupion  aussi surdimensionné que les mensonges politiciens, l'oeuf,  par voie de conséquence, changea d'aspect, et s'en devint de taille plus raisonnable, sa mère aussi,  et une fois éclos la charmante volaille d'aujourd'hui !

    Je suppose, que s'il lui était venu une seconde à l'idée que l'on allait la faire naître dans des tiroirs, la rendant ainsi volontairement orpheline  à la naissance, puis, , grossir ensuite  au forcing, elle n'aurait pas fait des pieds et des mains, pour garder ses dimensions premières ?
    C'est vrai ça, allez donc mettre des dinosaures en batteries, que merdasse !

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  • vachers

    L'on peut dire, qu'elles avaient la belle vie les vaches de naguère ! Pas de barbelé, et mieux encore, pas d'élevage en batterie. Et leurs enfants avaient un père, se qui vous en conviendrez vaut mieux, qu'une éprouvette, si l'on peut faire autrement s'entend !
    Ils étaient élevés sous leur mère, au lieu de l'être sous (X), se qui est nettement préférable également ! Mais de nos jours, sans compassion, pour elles, qui se soucie de leur sexualité, je vous le demande ? Ni vous, ni moi !

    A cette époque, l'on avait coutume de dire qu'une vache faisait vivre trois personnes ! Bien sur, on se vivait modeste, mais les fermiers et éleveurs recevaient le prix de leur labeur acharné. A présent, ils travaillent tout autant, considèrent les bovins comme des machines de production, et on à peine de quoi vivre parce-qu'ils se font plumer au passage par la voracité de la grande distribution.

    Ce métier de vachers, métier de célibataires en général, commençait  après que celui des champs ait  fais les reins et le dos douloureux, ou bien encore très tot, lorsqu'il y a avait plus de fils que de terre à cultiver.
    Maintenant, il n'est plus que de vagues images, elles-même jaillies de vagues souvenirs de grands-parents, de livres ou films bucoliques.

    Le Sosthène va sur ses 72 printemps, de ceux du début de l'autre siècle, des pas faciles ! Mais se peut encore arpenter gaillardement, les sentiers de sa vie de toujours, respirer le bon air des frondaisons mâtinées de bouses, dans lesquelles il lui arrivait de poser le pied par inadvertance, quand le nez en l'air, il s'évadait en hauteur pour suivre le vol des oiseaux. Corne de bouc ! Comme il jutait alors, en patois empli de l'accent du pays, à la pensée qu'il allait falloir se les laver, alors que l'on était pas dimanche !
    Mais à tout prendre, n'étais-ce pas plus sain que les gaz d'échappement, à cette époque où les troupeaux se broutaient BIO ?

    Vieux briscard, aussi rude que l'habitude de sa campagne natale, berger se portant sa musette contenant, le pain, le lard séché et le " comté ", de la laiterie au Maurice, d'à coté de sa petite bicoque, pour son déjeuner.

    Le Sosthène, se pouvait être embauché à l'année par la commune pour veiller sur les troupeaux. Son statut était officiel, et affiché par un publication dans la mairie.
    Dans d'autres villages, le berger se pouvait être au pair : Logé, nourri, habillé, et blanchi, voir muni de sa chique de tabac. Les bêtes rentraient le soir et clochettes au cou, s'en revenaient placides et sereines avec leur gardien attitré et Napoléon, (Le nom était fréquemment donné), son beau chien issu d'une race oubliée, lequel savait comment contourner et rattraper les belles montbéliardes sans les effrayer.

    Le métier voulait aussi qu'il sache reconnaître son petite monde, appeler chacune par son nom et faire en sorte qu'elles l'entende.
    Le Sosthène aimait sa vie, le chant des oiseaux, le bruissement familier du feuillage complice de l'échappée d'un garenne curieux.

    Il craignait un peu les orages et cachait ses appréhensions sous une vieille pèlerine à la couleur incertaine. En général, durant le temps de retour aux étables le troupeau ne s'effrayait pas, car le berger savait le prévoir suffisamment tôt pour éviter la mutinerie, Napoléon l'y aidait, pendant qu'il égrenait le chapelet de ses jurons familiers.
    Dame, la journée était gâchée, et cela lui donnait une  mine revêche, qu'il s'en allait arranger en lutinant coquinement, la copieuse Georgette, la fille du sabotier d'en face chez-lui, après avoir bien sur, donné paille et foin à ses protégées.

    C'était, un autre temps, une autre vie, vécue plus courte que celle de nos jours ! Mais ses gens se connaissaient depuis le berceau, les amitiés tendres ou virils souvent bourrues, étaient toujours vraies, puisqu'elles faisaient partie de l'honneur du paysan, qui même s'il soulevait son bonnet pour dire bonjour au château du village ne trichait jamais sur ses devoirs !
    Les toits étaient humbles, mais leur sincérité valait mille fois le dérisoire de certaines demeures bourgeoises, trop joufflues, bâties de peu et décorées à la vanité froide.

    Oui, le travail de vacher en valait d'autres plus prestigieux, puisque c'était un beau métier !

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    De votre bon sens, votre savoir, issu de décennies de secrets partagés entre mères et filles. Ce fut,  et c'est encore souvent le cas, depuis qu'un bienheureux hasard à permis que j'ouvre ce tiroir oublié au fond du  grenier de votre vieille ferme abandonnée, de tous, sauf des petits habitants de la forêt et de quelques sans abris, que de votre temps, l'on appelait vagabonds  et pour lesquelles une assiette était toujours posée au bout de la grande table familiale, pour le cas où ?

    Parmi, vos souvenirs, ils se sentent mieux à l'aise,  que sous les projecteurs de tout ceux qui cherchent à montrer combien, on s'occupe  d'eux, loin des promesses si peu tenues des grandes villes de peu de compréhension et d'encore moins de coeur !

    Vous êtes devenue mon amie ! Grâce à vous, et à vos cahiers, j'ai pu,  et peux encore faire revivre les anciens métiers, le courage nécèssaire à leurs accomplissements, vos vies de tous les jours, dures certes, mais bien droites, plus lisses que vos visages parcheminés par la rigueur des saisons, avec sur eux, le fierté du devoir accompli : Une fierté de peu d'argent mais si présente dans le regard de votre époque.

    Aujourd'hui, l'Ernestine, je vais à nouveau vous empruntez quelques uns de vos précieux conseils, en espérant qu'ils donneront aussi de la joie, à d'autres que moi ! A mes amis de blogs, devenus au fil des jours une part de mes pensées, et pour illustrer ce propos, je citerai une expression employée, il y a longtemps, par madame Line Renaud, lors de ses émissions à la radio du dimanche matin : < Chers amis, n'oubliez pas que si l'on ne se voit pas, on s'entend si bien >

    Les bienfaits de l'écorce, des feuilles et du gland, le fruit du chêne :
    Très astringent, il est utilisé en décoction contre les diarrhées et les hémorroïdes en usage interne.(Six cents grammes d'écorces  séchées pour un litre d'eau à faire bouillir quarante minutes, filtrez et buvez le plus chaud possible.
    En usage externe, contre les brûlures, les gerçures, et les engelures.
    Deux poignées d'écorces concassées que l'on fait bouillir quinze minutes. Filtrez, et utilisez en compresses tièdes sur les endroits concernés.

    Un bel arbrisseau nommé Bruyère :
    Il est rare qu'un cystite résiste plus de deux jours aux tisanes de bruyère. C'est un antiseptique des voies urinaires et peut aider à combattre aussi la < Goutte >, et les rhumatismes.
    En usage interne, faites une infusion avec une cuillerée à soupe de ses feuilles, macérées dans un bol d'eau bouillante, laissez infuser dix minutes, filtrez et buvez chaud, trois à quatre tasses par jour.
    En usage externe, on utilise la bruyère contre les dartres et les acnés. Le procédé est aussi celui de l'infusion à utiliser en compresses. Laissez agit un quart d'heure et renouveler chaque jour.

    La camomille est souveraine pour atténuer le feu des angines rouges.
    On fait bouillir quelques minutes une quinzaine de fleurs séchées dans un litre d'eau, laisse tièdir, y ajoute une pincée de gros sel, et se livre ensuite aux joies du gargarisme, plusieurs fois par jour !

    Merci chère Ernestine, je m'en vais à présent piller le carnet réservé au Barnabé, le conteur de petites histoires.

    campagnard-2-copie-1.jpgIl est assis à la terrasse du petit café de la Gertrude, et raconte : C'est un touriste de passage au volant de sa belle voiture, et qui passe devant la ferme du Gégé. A cet instant un coq passe et se jette étourdiement sous ses roues. Le touriste est désolé, il sort de sa voiture, ramasse le pauvre coq et s'en va trouver le Gégé, qui le regarde en se grattant la coucougnette gauche.
    --- J'ai écrasé votre coq, mon brave, et je tiens à le remplacer !
    Gégé étonné cesse de se gratter la coucougnette, regarde le touriste, hoche la tête et lui dis :
    --- Puisque t'es d'si bonne volonté mon p'tiot gars, les poules, elles sont dans l'coin là bas. Alors je te laisse faire...

    A demain mes amis. Merci de votre fidélité à ce blog. Et vos commentaires... Je les aime !

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