• porteursdeglace-copie-1.jpgIls oeuvraient depuis des siècles les paysans de la montagne. De nuit, car il fallait que le glace soit à pieds d'oeuvre dès le point du jour ! Il le fallait ou elle commençait à fondre et une partie d'intenses efforts quotidien se perdait en ruisselets au bas des sentiers muletiers.

    Dans ce dur labeur, issu des temps passés, les montagnards s'en allaient arpenter les sommets pour entailler à coups de hache les névés et les neiges éternelles.
    La glace étaient une denrée indispensable pour conserver les aliments ne se pouvant l'être par le sel, les saumures ou tout simplement séchés !
    Ce travail de titans,  exigeant des hommes valeureux,  était d'un rapport ne se pouvant ignorer... (Dailleurs dans le temps d'avant, le plus petit profit aidait à l'indispensable.) Il s'ajoutait à ceux de la ferme et des champs, au long des jours !

    Ensuite après quelques heures de sommeil lourd de fatigue, à ces moments d'entre chiens et loups du crépuscule, ils repartaient avec un mulet et quelques mules bâtées.
    Après avoir arpentés  les passages connus pendant des heures les bêtes  étaient posées dans une cabane accrochée à flanc de montagne tandis que les hommes , après avoir récupèré leur lourd lugeons,  repartaient à l'assaut des pentes enneigées en le traînant derrière eux jusqu'au deux milles mètres où ils retrouvaient les haches dissimulées dans des endroits bien précis.

    Emmitouflés dans des pèlerines de bure ceinturées à la taille, chaussés de brodequins et culottés de pantalons molletonnés ils s'arrêtaient enfin là, où le soleil même en été ne filtrait jamais.
    Découpés,  les blocs d'environ 25 kilo. étaient aussitôt enroulés dans des sacs de jute garnis de sciure.
    En dépit de cette précaution pour isoler la matière d'un éventuel réchauffement, une partie du précieux chargement se perdait inexorablement durant la descente vers la cabane, au cours de laquelle pour empêcher une progression trop rapide le conducteur assis à l'avant du lugeons, devait freiné des pieds pendant qu'à l'arrière deux de ses compagnons encordés à la taille aidaient de leur mieux à la retenue de l'engin.
    Cette descente était périlleuse, car à tous moments le lugeon pouvait également dévier de la trajectoire et se retrouver dans un ravin, le choc amorti par les hommes projetés en dessous ! Arrivés à la cabane, une partie du chargement était répartie sur le bât des mules et le mulet attelé au lugeons.

    porteurs-2.jpgEt puis le ciel se zébrant de lueurs blanchâtres, la levée du jour s'annonçait et avec elle, les montagnards arrivaient au village !
    Pour eux le travail de la glace n'était cependant pas terminé. Ils se fallait cette fois la transporter à dos d'homme jusqu'aux wagons de la voie de chemin de fer où à leurs arrivés d'autres livreurs allaient à leur tour poser celle-ci dans les hôpitaux, les commerces et souvent même chez des particuliers nantis croyant fermement que la précieuse denrée arrivait chez-eux pour les récompenser, soit d'être bien nés soit de l'avoir été avec une cuillère en or ou en argent dans la bouche !

    Avant comme maintenant d'ailleurs, certains ne comprendrons jamais être venus au monde à l'instar de tout un chacun, nu et en criant comme vous et moi.

    Beaucoup plus bas dans la vallée, l'Alphonse attablé dans l'antique bistro de l'Agathe qui, parce-qu'elle aime bien  le vieux bonhomme un rien porté sur le petit canon , lui offre volontiers sa tournée, raconte l'histoire du jour :
    C'est l'fils au Marcel qui s'en va trouver m'sieur le curé pour se confesser.
    -- J'ai fauté, m'sieur mon père.
    -- Ah, et qu'avez-vous fais mon fils ?
    -- Ben, j'ai profité de s'que l'Narcisse de l'Adélaïde étions en ville pour lui faire la chose.
    -- Ah bon, réponde l'homme d'eglise, et avec cette dame, lui avez-vous fais cette chose contre son gré ?
    -- Ben sur qu'non, m'sieur mon père, c'est contre une meule de paille.....

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue"

    Cet article est une réedition, que je vous ai choisi bien .... frais !


      krikri


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  • forgeron demain

     

    Le forgeron, mais pas seulement ... Car jusqu'à l'apparition, au siècle dernier, des tracteurs et autres matériels agricole, le forgeron occupait une place de choix parmi le population de nos campagnes, car outre son métier proprement dit, il pratiquait des missions de vraies spécialités bien que celles-ci ne soient pas toujours bien définies.

     

    C'était un homme indispensable à la vie immuable des campagnes, puisque habile, il exerçait ses compétences à tous propos !

     

    Le forgeron travaillait quelque fut le temps où le moment de l'année, puisque dans la chaleur de sa forge, alimentée avec un rituel permanent, les saisons n'avaient pas de prises sur ses multiples tâches !

     

    Homme, aux muscle noueux, sur qui ruisselait la sueur de l'effort, rude travailleurs s'il en fut, il forgeait les outils de la terre, les armes du chasseur, les ustensiles indispensables à la ménagère avec un égal bonheur !

    Les uns n'allant pas sans les autres, c'était aussi un maréchal ferrant, fabricants à la demande, les fers des animaux quelle qu'ils furent !

    Détenant bien souvent, son savoir,  de son père, qui lui-même l'apprit du sien, celui que dans son village, tous le monde appelait Vulcain, (l'instituteur en ayant évoqué la légende,  au grand dam de monsieur le curé) !

     

    Vétérinaire à ses heures, il en possédait la connaissance sans les diplômes, et en homme de talent savait adapter au boeufs et aux mulets, ayant les sabots déformés, l'appareillage adéquat: Ainsi tout un art était déployé pour que lorsqu'arrivait l'instant des labours et des fenaisons, chacun puisse accomplir son devoir !

    De janvier à mars, Vulcain qui vivait au rythme des saisons, fabriquait les outils utilisés pour les coupes de bois. Le printemps venu, il entretenait et cerclait les chars à foins.

     

    La forge du village était, pour ces hommes à la peau tannée, aux yeux délavés par la réverbération du soleil sur le vert des prés, creusés aux coins par un instinctifs réflexe de protection, un lieu de chaleureuses complicités masculines !

    Dans bien des villages égarés en apparence au milieu de nul part, posés comme par la main d'un hasard inexpliqué aux pieds des montagnes, il n'était pas rare de lui attribuer des dons de guérisseur, n'étant en fait que du bon sens, mais que l'on préférait imaginer due à une grâce héréditaire née de la fonction.

     

    les gens du pays, venaient alors le consulter, après que l'on ait essayé tous les remèdes transmis de mères en filles depuis la nuit des temps, car on ne dérangeait pas l"homme, bien qu'il s'y serait soumis de bon gré, pour un rhume, ou la piqûre d'une vipère : Aspirer le venin, le recracher, puis faire couler le sang on savait le faire sans aide , mais les convulsions des enfants ou tout autres manifestations attribuées au mauvais oeil  lui revenaient de plein droit !

    Le prêtre rageait bien sur, conseillait le médecin installé à des kilomètres de là, et surtout la prière, auquelles on accèdait sans difficulté , car il était sage  mettre toute les chances de son coté.

     

    Vulcain, était aussi (Seigneur vous auriez du les protéger des caries douloureuses), le seul dentiste des lieux, puisque dans sa forge, l'on trouvait une panoplie de tenailles et de grosses pinces se pouvait servir à arracher les dents gâtées, car en ces temps de grandes simplicité l'on se contentait de se poser une chique de tabac sur les dents souffrantes, au lieu de tenter d'aller à la ville se les faire soigner !

    L'instant de l'extraction demandait l'aide de plusieurs, car le patient était ficelé sur un fauteuil, après avoir avalé un ou deux verres  de goutte du pays, (généralement de prune), distillé par le possesseur de l'alambic communale. Parfois si la dent se cassait en plusieurs morceaux, les cris du suppliciés alertaient les hommes du voisinage, qui s'en venaient alors se réconforter aussi... Et Vulcain lui-même, se finissait la séance "pêté comme des coings", pis encore qu'à l'enterrement de la vie de garçon de l'Arsène, où le Gégé, l'Anatole et tous les autres, dormirent trois jours dans l'abreuvoir !

     

    A demain mes ami(es), merci de votre fidélité et n'oubliez vos commentaires d'encouragement. J'en ai particulièrement besoin aujourd'hui...Car, 431 visiteurs uniques et 633 pages lues, sur les "Femmes à barbe", m'ont amené 77, de blog Rank, alors que logiquement il aurait du être de 84, ou 85...... Merci Over Blog

     

    krikri

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  • Le pain n'est pas venu au monde en miches ou en baguettes, il fut même un temps où il raimun'existait pas, c'est l'évidence même voyons !

     

    l'on vécu d'abord de fruits et de venaison, de pêche aussi : Seulement un hareng  même fumé au bois de hêtre ne remplace pas un bon jambon-beurre, n'est-ce pas ?

    Alors les plus affamés jetèrent des regards concupiscents vers les racines et les herbes ! Certaines racines sont agréables au goût et nourrissantes mais encore faut-il avoir de bonnes dents. L'herbe se broute plus facilement mais elle fourmille d'un tas de petites choses... crottes, fourmis, limaces etc,... Et puis, il y a les hivers, hein les hivers ?

     

    Bref, tout commença vraiment après que l'on ai compris que le salut était dans les céréales qui même à l'état sauvage contiennent des graines nourrissantes et variées.; chouchoutées, bichonnées, elles s'en devinrent du seigle, de l'orge, du maïs, du millet, du sarrasin, famille différentes et néanmoins amies et... de l'épeautre, v'oui l'épeautre qui fut le premier blé. (Tiens, comme ça  en  passant,  histoire de se gonfler le jabot, l'Amérique  ne connu le blé qu'après Christoph Colomb)

     

    Il est cependant à peu près sur que les égyptiens se faisaient déjà des tartines avec de la farine de graines de lotus, pétrie avec de l'eau et du lait, auxquelles,  ceux qui en avaient les moyens, ajoutaient du miel, des oeufs, des figues, et plus si affinités !

    Les grecs, quant à eux peu amateurs n'en consommaient que pour anéantir les vapeurs d'alcool, lorsqu'après avoir bu au tonneau ils s'en retrouvaient tout à fait pompette.

     

     Il semblerait aussi qu'en Asie, même dans les endroits les plus reculés, l'on ai déjà eu l'idée de préparer du levain en faisant fermenter la pâte de la veille !

     

    Par contre, la farine était des plus sommaire, puisque l'on torréfiait le grain avant de l'écraser entre de gros cailloux.

    Par la suite, les romains tentèrent d'améliorer les choses, mais je crois bien qu'ils n'envahirent la Gaule, que pour chiper la recette à Vercingétorix, car de source sur, le pain gaulois faisait déjà l'envie de tous !

     

    Tout se gâta sous les régimes féodaux car les particuliers n'eurent plus le droit de s'affiner la baguette sans la permission de leur seigneurs... Que je vous explique : Les paysans se devaient d'apporter leur récolte aux châteaux, de leur en laisser une partie, de moudre et cuire se qu'il leur en restait dans les moulins et fours des seigneurs et ensuite d'en payer le service en monnaie sonnante aux suceurs de sang... (Les Christine Lagarde) de l'époque par exemple !

     

    pain vitrine Plus tard, pendant les croisades les chevaliers vendirent ce "droit", appelé < Banalité >, à des corporations d'où naquirent les premiers boulangers tenant boutique, ceci sans histoire particulière jusqu'à la révolution de 1789, ou de malheureux artisans furent pendus par le peuple affamé sous prétexte qu'ils n'avaient plus de grains à moudre. La vache !

    La liberté de la boulangerie fut proclamée le 22 juin 1803, se qui eu pour conséquence d'en accroître le nombre qui serait actuellement de 2000 à Paris : Jusqu'au XXème siècle, le pain français était reconnu comme le meilleur du monde !

     

    Un de mes fils, Gnolu 1) en partant du bas, est,  je vous l'ai déjà dis,  un excellent pâtissier, capable en sus, de faire un pain quasiment divin ! (Enfin, fierté de mère oblige, qui oserait me dire le contraire) ?

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires me sont précieux.

     

    krikri

     

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  • Et il s'agit là d'un vrai devoir civique, pensez, je ne peux pas garder cela pour moi ! Aidez pepete le monde à "s'intructionner", quelle belle ambition !

    Certains parmi vous, sont au courant, certes, mais les autres ? Hein, les autres !

    Bon, commençons par une petite bluette sympathique,  permettant de voir tout de suite de quoi, il va être question :

     

    < Le pet est un gaz qui annonce avec beaucoup  de fracas, l'arrivée du maréchal Caca > !

    Ensuite, jugez de ma stupéfaction lorsque j'appris hier, qu'il y en avait de deux espèces, et qu'issus de deux endroits  différents, la seconde était strictement réservée aux dames ! (Un dépassement de parité, enfin !!!)

    Commençons par celui qui nous est commun à tous et aussi le plus répandu : (Je vous fais languir exprès), et que l'on appelle également, flatulences, pétard, prout, louise, gaz etc,...Et se pouvant être selon les cas, et en fonction des aliments ingérés, tel le chou, surtout le fleur, et les flageolets, sonore, foireux, étouffé et d'autant plus hypocrite, que l'on regarde vite autour de soi, dans l'espoir de l'attribuer à quelqu'un d'innocent ! l'habituel, en somme...

     

    A présent, le second, le mal connu, le délaissé, l'oublié, tiens je me fustige devant une telle injustice... Et que j'ignorais jusqu'à une émission de télévision récente  impliquant  les dégâts infligés à la planète. (J'espère qu'elle vous a échappée sinon ma surprise ne serait pas aussi totale :

    Il s'agit du "Flatus Vaginatus" ! L'appellation me plaît beaucoup, elle fait très classe; sans doute mon coté snobinard !

     

    L'action qui lui donne vie, absolument incontrôlable, spontanée et naturelle, ne résultant pas d'une quelconque fermentation bactérienne, malodorante à souhait, est dans le cas de figure évoquée, issue d'un tout autre endroit, difficile à mettre en image, mais l'essentiel étant de se bien comprendre !

    rapport sexuelBref, la situation dont il est issu, provient d'une diminution de tonus musculaire, (hypotonie), des parois du vagin qui sous le coup de certaines émotions à tendance à se dilater... et de se fait n'entoure plus suffisamment se qui s'y est glissé de manière suffisante, voir satisfaisante : Je veux parler du pénis masculin bien évidemment.

     

    Je prends donc bien garde de me prononcer, car la chose étant des plus délicates à exposer, je me dois de faire preuve de la plus grande retenue !

    Plus simplement, vous l'aurez compris, il s'agit d'une question de flottement, dont l'un ou l'autre peut être responsable, ( En un mot comme en cent, trop vaste ou pas assez... gaillard), une entrée d'air, si... si, peut se faire durant l'acte, et donner lieu à des "Pouet pouet", peu romantiques, heureusement dénués d'odeur, je vous rassure tout de suite.

     

    Ouf, cela n'a l'air de rien, mais mettez-vous à ma place, se montrer explicite sans déroger à la bienséance est un exercice de style dont en la circonstance j'ai tout lieu de m'enorgueillir.

    Faisons donc, à présent, un petit retour sur... L'envers du décors : L'odeur des flatulences familières provient de petites quantités de sulfure d'hydrogène et de mercaptans dans le mélange gazeux.

    Ces composants contiennent du souffre, certains riche en composants en azote participants gaiement aux odeurs nauséabondes : Donc, prendre ses responsabilités vis à vis des aliments riche en souffre devient un acte citoyen, car bien entendu plus nous consommeront d'oeufs et de viande plus nous aurons de responsabilités, dans la dégradation future de notre terre.

     

    Comme dans l'émissions "Cdans l'air", bien que je pourrais dire 'Cdans le vent", je m'en vais répondre aux questions les plus souvent posées.


    * Pourquoi, les pets suffisamment odorants sont-ils plus chaud et moins bruyants que les autres ?

    Arrivant par l'anus, telle de belles grosses bulles sonores, respectueuses, des autres ils ne semblent pas particulièrement chauds à l'émission, mais ceux liés à une  digestions difficiles s'échappent gavés de bactéries se survoltent dans l'action, se font feutrés et puent comme de nombreuses magouilles liés à l'argent !

     

    * Quelle quantité de gaz une personne normale produit-elle par jour ?

    Un demi litre pour quatorze pets quotidiens, (Il est certes plus aisé de les compter que d'en mesurer le volume) !

     

    Combien de temps l'odeur met-elle pour venir incommoder le nez de son voisin ?

    Sûrement pas celle de la vitesse du son Sinon, il n'aurait pas le temps de faire un bond en arrière et de se pincer le nez !

     

    *Les hommes pètent-il plus que les femmes ?

    Non, mais ils ont tendance à en tirer plus de gloire...

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sent lus avec plaisir !

     

    krikri

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  • Rhâaalala... Contrarier la nature en la manipulant à tout va, voir le résultat ci-contre,  carotte 1n'est  pas une bonne idée, car vous les artistes OGM et compagnie, avez-vous pensez une seconde aux difficultés ressenties par la ménagère pour introduire son "économiseur", entre les méandres de cette chose, afin de lui retirer son épluchure ?

     

    Bref, les avis diffère quand à l'époque de sa venue sur terre, puisque que l'on a retrouvé de ses graines sur des sites de la préhistoire Suisses, et qu'en fait elle serait citoyenne de l'Afghanistan, où elle aurait poussé à l'état sauvage, de couleur, jaune-blanchâtre, filandreuse avec si peu de saveur que l'on commença par en brouter les fanes (feuilles), petite précision à l'égard des citadins, au titre d'épices et à donner les racines aux animaux !

     

    Et puis, domestiquée, chouchoutée, engraissée à la merde d'ours sauvages, confuse de tant d'égard, elle serait devenue rougissante... et juteuse à souhait !

    Dans ses mémoires, l'une d'elle raconte qu'importée en Europe au VII siècle, le climat trop doux aurait commencé par la faire régresser (les effets indésirables déjà), et pourtant qui aurait jamais eu l'idée de se shooter à la carotte comme ce fut le cas pour le "Di-Antalvic" ? Frustrée, la pauvre exilée en perdit son jus et sa couleur... Quelle tristesse !

     

    Vexés, les européens, notamment les français, allemands et hollandais, se penchèrent sur son cas qui, à force de manipulations génériques, lui donnèrent sa couleur actuelle !

     

    tulipes hollandeCes derniers furent si heureux du résultat que cinq cents ans, plus tard, ils en firent des tableaux exposés au "Musée des légumes ", et pour se diversifier la création en inventèrent  même une très jolie de couleur rosée ! Et moi, qui avait toujours pensé que la Hollande était le pays des tulipes, du fromage rond, et du haschich, vendu sur les marchés, je me suis bien planté.  !  Saperlipopette, un bouquet de carottes pour la Saint-Valentin, voilà qui aurait du panache...

     

    Il y en a de toutes sortes : Des sauvages, euristiques de ventura, nantaises, frisée, les plus croquignolettes, coniques, rondes, courtes, longues et maigre, etc,...

     

    Et puis, n'oublions pas toutes les belles expressions de la langue française, que ce savoureux légumes fait chanter à nos oreilles...


    * Tirer la carottes ! (chaparder dans les plates bandes d'autrui)

    * Se faire carotter ! (selon les cas, se faire gruger, ou ficeler par la maréchaussée après un mauvais coup)

    * Faire de la carotte filandreuse ! (bafouiller, s'emmêler, essayer de faire prendre des vessie pour des lanternes, dans le but d'en tirer profil)

    * Mettre la carotte ! (se faire obéir par la force s'il le faut)

    * Donner de la carotte d'Afrique ! (punir, assommer)

    * Etre, un tireur de carottes, sans scrupule ! (mentir, tricher, embobiner, en termes simples, faire sa campagne électorale).

    * Et bien entendu, "les boeufs carottes", si chers à nos feuilletons policier :  Style, que merdasse, nous avons à nouveau pédaler dans la choucroute !

     

    Il y en a d'autres plus triviales, que je n'avouerai qu'en présence de mon avocat !

     

    A demain les ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas combien vos commentaires sont important

     

    krikri

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