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    Le gourou québécois

     

    Au début, apparemment rien ne le distinguait  d'un illuminé, assez atteint, sauf qu'à l'usage on s'apercevait qu'il était très gravement fou : Bon, on peut penser que tous les gourous le sont mais comme pour l'échelle de Richter il y a des échelons dans la folie !

     

    Bref, Roch Thiériault, se prend pour Moïse dans le sens guérisseur et pour le plus grand baiseur du moment avec huit épouses, assorties d'une nuée de jeune filles dont il abusera à la chaîne : Tout ce petit monde vivant au Québec forme une grande famille nantie de 25 enfants !

     

    Seulement même les femmes de gourou tombent parfois malades et celui-ci se pensant capable de faire des miracles décide de les soigner lui-même... Rhôoo, ce fut Gabrielle, la plus ancienne qui eu le privilège du premier essai. Victime d'une descente d'organes, son gourou tentera de les lui rentrer à coups de poings et comme ceux-ci n'obéissent pas, il décide de lui enlever en  les attachant  avec une ficelle et en  tirant dessus... La pauvre dame devra être  hospitalisée et subir une une hystérectomie. Le plus ahurissant de la chose fut qu'elle retournera vers lui dès sa sortie de l’hôpital.

     

    Se prenant toujours pour Moïse, ayant juste fait une petite erreur de diagnostic, le têtard givré, décida  quelques temps plus tard, de réitérer ses monstruosités en opérant une autre de ses épouses, Rachel, laquelle se plaignait de maux d'estomac : Vêtu d'une robe de velours rouge et portant une couronne plaquée or, Roch, ordonne à la malade de se déshabiller puis de s'allonger sur une table. Elle obéit en serrant un peu les fesses mais quand on aime en principe... on a confiance !

    Toute la famille est présente sur ordre du maître qui introduit un clystère dans l'anus de sa patiente, contracté celui-ci résiste, renâcle, le maître force, Rachel hurle, puis évanouie, lorsque lui est déversé un mélange de mélasse, d'huile et d'eau dans les intestins, ainsi qu'un tube dans la gorge, fini par se taire : Le faux Moïse jubile, elle ne crie plus, donc  tout baigne, il en profite pour demander à ses spectateurs de souffler et d'aspirer dans ledit tube.

    La chose faite, il saisit un couteau avec lequel il ouvre le ventre de la pauvre dame sur une dizaine de centimètres, y introduit les doigts pour en extraire un morceau de colon, en couper un bout, demande à la plus habile à manier l’aiguille de recoudre le tout et content de lui rassure son épouse d'un jovial : "Fais-moi confiance ma belette tout ira bien maintenant". Rachel défunte quelques instants  après.

     

    Secoué par son échec, le gourou tente de s’empoisonner, se rate, de se noyer, (il nage comme un poisson), demande qu'on lui tire dessus, (les balles ne l'atteignent pas)... Bizarre non ? "Dieu ne veut pas que je meure", Clame-t-il à tous les échos. Il se met à délirer, la nuit il rêve de Rachel, se persuade être enceinte d'elle, et tout soudain décide de la ramener à la vie : Pour ce faire il la fait exhumer, perce un trou dans son crâne et se masturbe au dessus. Furieux de se qu'elle reste inerte il l'à fait incinérer.

     

    Il se rendra encore coupable de moult amputations qui tournerons en gangrène, avant d'être arrêté et condamné à perpétuité  le 18 janvier 1993. En prison il trouvera encore le moyen de faire deux enfants à celles de ses épouses venues lui rendre visite les bras chargés de gâteries diverses.

    Il sera assassiné dans sa cellule !

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n’oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    (Publié le 2 octobre dans "Je me suis laissée dire")

     

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    M'enfin Domi, traîner ainsi vos guêtres..

     

    Comme ça sur des matelas posés par terre, à quoi pensiez-vous ? A votre épouse, vos enfants ? ainsi que vous l'assurâtes éhontément sur les plateaux de télévision, alors que c'est de l’arthrose de vos genoux et de votre lumbago que se souciaient ceux qui vous aimaient... Voyons faire ça quasiment sur le sol... Fi donc, ce n'est plus du libertinage à fleurets mouchetés, confortablement installé sur de bons canapés ça !

     

    Et puis, vous n'étiez pas un visiteur occasionnel "Minou la Tringlette", (Nouratin dixit), mais d'après les juges revenus à l'assaut, bel et bien un consommateur entouré d'égards pour qui des "abatages" de prostitués prêtes à gagner beaucoup de sous étaient recrutées en vue de vos passages à Paris, Washington et autres...

    Vous parliez de flirts suivis d'effets, (effets en effet) retirés à la hâte pour satisfaire vos pulsions incontrôlables et inappropriées entre adultes consentants, alors qu'ils s'agissait de culs en l'air besognant à chose rabattus, des dames complaisantes sur de simples matelas posés à terre (plus pratique pour aller de l'une à l'autre), attendant vos passages et surtout d'être bien payées.

     

    Quelle vulgarité Domi, quel triste spectacle... Oui, triste spectacle que ses joufflus masculins soubresautant au même rythme sur des ventres de femmes, et sans aucu souci que de satisfaire sa propre bestialité !

     

    Bof, je ne suis pas d'un naturel bégueule, du moins je l'espère, mais l'article de "MY TFI NEW", que je viens de lire m'a donné la nausée, car vous DSK, ex, futur, ancien candidat à la présidence ayant toutes les chances d'arriver vainqueur au château, contrairement à vos dénégations vous livriez à des orgies auprès desquelles celle de Bacchus, avec ses Bacchanales, et mis à part les petits satyres qui sautillaient autour du gros tonneau sur lequel ce Dieu de la débauche et de la vigne, regardait assis et béatement les "cochoncetés", se déroulant sous ses yeux, feraient les pauvres, figure de conte de fée !

     

    Cette fois, z'êtes mal barré Domi !

     

     A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas, "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    (publié le 7 aout dans "Je me suis laissée dire"

     

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  •  Le Mégotier,Parfois, lorsque les métiers de la terre ne parvenaient pas à nourrir tous les fils de la ferme familiale, l'un ou l'autre se louait dans les régions où des fermes plus importantes embauchaient à l'année : Considéré comme une fatalité souvent, ça n'en était pas moins un crève-cœur...

     

    Ceux, moins attiré par la vie aux champs voir, tout simplement curieux de s'en aller espérer ailleurs allaient tenter leur chance à la ville : C'est ainsi, que l'on pouvait croiser des hommes issus des campagnes devenus charretiers, égoutiers, éboueurs, potiers ou chiffonniers. Mais il y avait aussi les moins attirant pour le citadin imbu de ses rideaux aux fenêtres... ces paysans, ne parvenant pas à s'ôter le "parler du pays natal", de la bouche, ne sachant pas toujours lire correctement et encore moins écrire, ceux dont on se moquait avec autant d'imbécilité que de cruauté.

     

    Alors, le Joseph, l'Antoine et l'Arsène ne baissant la tête pour que l'on ne voit pas le rouge de leur front, s'en devenaient mendiant ou mégotiers se qui revenait à peu près au même puisqu'une grande partie de leur travail se devait être fait en rampant sur les genoux.

    Dame ! C'est que les précieux mégots se trouvaient souvent là où en sortant su spectacle ou d'un bon restaurant, les bourgeois indifférents les envoyaient, soit négligemment, soit pas malice sous les tables d'une terrasse, les roues d'une voiture ou même les poussait du pied sous les portes cochères rasant le sol de peu !

    Là, il fallait alors se servir d'un mince crochet à long manche et se relever souvent sous les moqueries.

     

    Pour tout pécule en dehors des hardes de tous les jours, l'exilé ne possédait, soigneusement emballé dans un sac de jute, logé dans une chambre misérable louée pour quelques sous, que le bel habit régional dont l'image était enfouie au fond du cœur avec le souvenir des grandes prairies fleurant bon le foin fraîchement coupé !

     

    Les bouts de cigares représentaient une aubaine pour laquelle on se bousculait et aurait été jusqu'aux coups si la peur d'être ramassé par un policier désœuvré trouvant là son exploit du jour....

    Le soir, voyait les Mégotiers décortiquer, trier et tamiser leur modeste butin. Ensuite le tabac récolté était humidifié puis pétri et mélangé avec une grande minutie avant d'être enfoui dans les paquets vides récoltés auprès des éboueurs, lesquels, par gentillesse ou pour quelques centimes les laissaient se servir dans les ordures venant d'être balayées.

     

    Présentés du mieux possible, les paquets rafistolés étaient ensuite proposés aux classes sociales juste un peu moins démunies qu'eux / Ces acheteurs là, utilisaient le produit pour priser ou chiquer.

    (Au moment du décorticage, l'humiliation suprême était souvent d'avoir affaire à des mégots de cigarettes roulées à la main, jaunis et encore baveux de salive gluante). Alors, la gorge serrée, après s'être bien lavés les mains dans le seau d'eau puisé à la fontaine publique, le Mégotier  tentait de s'effacer la souillure en ouvrant, telle une relique, le sac qui contenait le bel habit régional... Le contemplait en retenant avec peine des larmes douces amères, puis le caressant du bout des doigts rêvait au temps pas si lointain où avec  les Antoine, les Joseph, et les Arsène, il dansait aux fêtes de villages avec des jolies filles en robes fleuries et à la coiffe empesée...

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue.

     

    (réédité le 27 juin dans "Je me suis laissé dire"

     

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  • Pourquoi s'acharner sur le Yéti ?Le Yéti, (Winfô) au Tibet, pourrait bien être issu de nos ancêtres, homo sapiens, érectus ou néandertaliens, et venu se cacher dans l'Everest, pour échapper à la gourmandise des cro-magnon, lesquels aimaient beaucoup les cuissots de yéti bien rasés !

    Il pourrait également être issu des "Gigantopithèques, gros singes chinois, descendants d'orang-outang de grandes tailles !

    Bref, certains spécialistes pensent à une légende, mais sans trop insister, d'autres voient la, une population d'environ 500 individus vivants en bon père de famille et ne cherchant des poux sur la tête de personne....

     

    Leur quasi certitude se baserait sur des traces de pas, et surtout sur des excréments étudiés de près par le docteur Bernard Henvelmans, spécialiste de la zoologie à l'université de Bruxelle : Grosses crottes révélants des parasites inconnus emmêlés à des poils se rapprochants de ceux des orang-outang bipèdes.

    En Europe, on parle du Yéti depuis le XIXème siècle, mais ce sont des photos ramenées en 1986, par l'expédition Shipton, qui le révéla au grand public : Voyez qu'à une époque on y parlait de choses intelligentes.... en Europe, mais c'était avant celle de Barroso !

    Ce serait aussi dans ces années là que Reynolt Messner, aurait croisé en y cherchant des perce-neiges,  une créature qu'il qualifia d'effrayante, mais chacun ayant son interprétation personnelles des choses de la vie, c'est son droit !

     

    Plus intriguant encore, les deux aventuriers français Poussin et Tesson, auraient découvert en 1997, en franchissant le "Bo Bang", au Cachemire, des traces de pas ne ressemblants ni à celles d'un primate, ni à celles d'un ours, montant droit sur une pente de l'Everest, prouesse exceptionnelle à 4500 mètres d'altitude !

     

    L'AFP, relate en 2008, une information selon laquelle des japonais parti faire un pique-nique en hauteur, auraient pris des photos d'une chose abominable de trois mètres de haut, accompagné d'une autre mesurant la moitié : Abominable ? Abominable vous-même, il s'agissait sans doute d'un père se baladant avec son fiston tout simplement, moi cela m'émeut car il s'agit peut-être de personnes ayant eu des ancêtres jouant, jadis  à la marelle avec des petits bisontins !

    Pour autant, des recherches ADN auraient été effectuées sur les traces, relevées mais j'en ignore les résultats, car c'est vrai ça, on ne me dis jamais rien à moi !

     

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  • Le samedi, j'astique les cuivres ! (florilège)

    L'urine salvatrice :

    Au cours de la Première Guerre mondiale), pendant la bataille d'Ypres, les allemands utilisèrent   pour la première fois de l'histoire, une des armes les plus dégueulasse qui soit : le gaz chlorique. (On a vu pire depuis bien sur, mais ce n'est pas une raison pour avoir eu la primeur de l'horreur et de la lâcheté)

    Parmi les troupes canadiennes déployées, deux officiers medecins reconnurent l'odeur du chlore et ordonnèrent à leurs soldats d'uriner sur leur mouchoir et de s'en couvrir le nez et la bouche.

    Alors que leurs compagnons français, étaient mis en déroute, (ils devaient avoir un chef des armées aussi inexpérimenté que le nôtre aujourd'hui), les canadiens munis de ce "masque à gaz" improvisé comblèrent la brèche sur la ligne de front et résistèrent ainsi aux allemands. (l’ammoniaque contenue dans l'urine permet en effet de cristalliser le gaz et réduit considérablement les dégâts faits aux poumons)

     

    Prudence donc : Chaque fois que l'on mets les pieds là où l'on aurait mieux fait de rester chez-soi, se garder une envie de faire pipi en réserve, rejeter les Kleenex, et n'emporter dans sa poche que du bon mouchoir de Cholet, si tant est qu'il en existe encore ?

     

                                                                      

     

    Friture facile et silence sur une découverte chinoise : !

    Un an après une tentative de clonage de grenouille assez aléatoire survenue en 1962, le scientifique chinois Tong Dizhou, réussit celui artificiel d'une carpe...

    Le résultat de ses travaux publiés dans une revue scientifique d'un pays auquel on ne faisait encore pas vraiment grand cas, ne furent pas traduits à l'époque et l'information passa inaperçue en Occident.

    (Peut-être va-t-il falloir là aussi payer des amendes et demander pardon un jour ou l'autre, au cas où une association gourmande mettrait le nez dans les grenouilles lésées), puisque aujourd'hui il est notoirement reconnu par la communauté scientifique que Tong Dizhou est bien le pionnier du clonage animal.

     

    (Mais qu'ont-il tous mariage pour tous, et mères porteuses comprises, à snober une méthode pour faire des enfants ayant fait ses preuves ?)

    (sources Internet)

     

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