• Le dépucelage d'un roi ! 

    Ce fut en 1654 que la reine mère Anne d'Autriche, se rappelant les difficultés à se comporter en homme, de son triste et jaunâtre époux (Louis XIII, souffrit de constipation toute sa vie), commença à s’inquiéter de l’indifférence totale de son fils envers les dames : Dame, avoir eu seize ans à l'époque et ne pas lutiner les chambrières, trousser les filles de cuisine, et ne montrer aucun gout pour le "mariage par derrière ", pardon "pour tous", se pourrait bien prouver une hérédité fâcheuse, dans le cadre d'érections très mollassonnes, or il fallait donner une descendance à la France !

     

    La régente recruta donc parmi ses demoiselles d'honneur Cateau la borgnesse, sa confidente préférée, car comment avoir des secrets envers une personne qui vous introduit deux fois par semaine et avec un doigté incomparable, un clystère dans le "coucougnous", puisque comme nous le savons, au XVIIe siècle la médecine voulait que chacun ait des lavements fréquents pour s'éclaircir la bile et rester ainsi en bonne santé : On ne se lavait que peu ou prou, car l'eau gâtait la peau, on puait au point que pour se supporter elle-même, la noblesse se faisait coudre des sachets odorants dans ses barboteuses et ses colletins à trois épaisseur ... Mais elle avait l'intestin nickel !

     

    Certes la dame n'est pas jolie, mais elle a de la grâce et de la douceur, elle est borgne mais y voit assez pour trouver outre l'objet de son marchand de rubans, d'époux, monsieur Pierre Beauvais, celui tout jeunet et encore vierge du futur roi Soleil, et en faire le meilleur usage. Louis, a-t-il vraiment appréciè une dame ayant largement  l'âge d'être sa mère, rien d'officiel ne fut inscrit dans les tablettes royales , mais le fait que de ce jour, il ne cessa de s'emballer tel un DSK quelconque dès qu'il voyait un jupon consommable, incite à le croire !

     

    Bref, Cateau la borgnesse fut récompensé et s'en devint baronne et en même temps eu l’insigne honneur de recevoir le 29 aout 1660, Anne d'Autriche avec son Mazarin, la reine d'Angleterre et sa fille, le vicomte de Turenne et moult autres personnalités issus de la cour royale, sur le balcon de son chic hôtel parisien afin de voir passer le cortège triomphal de Louis XIV, ramenant à Paris sa jeune épouse Marie-Thérèse d'Espagne, petite, laide et sans couleur, dont le seul trophée fut, un peu plus tard, celui de la reine la plus cocu jusqu’alors !

     

    A demain mes ami(es). Merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    (publié le 30 aout dans "Histoire coté Jardin")

     

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    Pourquoi les manuels scolaires n'en parlent pas..

     

     Tout simplement parce-que  de nos jours encore, beaucoup  sont totalement opposés à l'idée même de l'homosexualité, alors le "mariage pour tous", vous pensez !, Surtout quand il s'agit de gens important de l'histoire, tel que savants, têtes couronnées, peintres, militaires et musiciens, et ce, comme s'ils craignaient d'en salir les pages !

     

    Fréderic II, grand amoureux devant l'éternel n'eut jamais de ses coquetteries et bien au contraire clamait haut et fort, "Certains font l'amour par devant, d'autres par derrière, quelle importance puisqu'ils ne persécutent personne"

    Et lui, homosexuel notoire se moquait éperdument que l'on dise à son sujet "Lorsque sa Majesté est habillée et bottée, elle donne encore quelques instants à la secte d'Épicure : Il fait venir deux ou trois favoris, soit lieutenants de son régiment, soit pages ou jeunes cadets, prend le café avec eux et celui à qui elle jette son mouchoir doit rester un quart d'heures après les autres."

     

    Certes, en aussi peu de temps les choses n'allaient pas jusqu'au "grands soirs", et le roi se contentait d'une fellation vigoureuse... Et ce d'autant plus que son père, une  brute épaisse, par les sévices infligés  avait veillé à ce qu'il ne puisse jouer toujours que celui qui prend... Ainsi jamais Frédéric n'oubliera ce matin glacé du 6 novembre 1730 où il vit devant les grilles du cachot où le fit enfermer papa, s'élever un échafaud qu'il pensa être pour lui, mais en fait était destiné à son amant bien-aimé Hans Von Katte, qu'il va être obligé de voir exécuté sous ses yeux : (le vieux roi les avait fais arrêter alors que tous deux âgés de 20 ans à peine s'apprêtaient à s'en aller vivre leur "péché" à l'étranger).

    Frédéric fut épargné mais obligé de se marier : le jour de ses épousailles le vit pleurer désespéré !

     

    En 1740, Fréderic monte sur le trône et choisi de ne voir son épouse que deux fois par an à Berlin pour les cérémonies officielles, il a 28 ans et s'installe au château du "Sans-Souci", où seront banni les femmes et sa cour exclusivement masculine où ne se côtoie que  philosophes, poètes, historiens, et musiciens; Fou de littérature française il correspond avec Voltaire, lequel accepte en 1750 après moult prières de venir le rejoindre en son château.

     

    Cette liaison avec Voltaire se révèlera purement intellectuelle mais n'en sera pas moins tumultueuse : Ainsi Voltaire qui se lassera le premier lui écrira :

    "Non, malgré vos vertus, non malgré vos appas, vous n'êtes qu'une grande coquette qui subjuguez les cœurs et ne vous donnez pas"  ! Ce à quoi, le roi répondra avec humour en utilisant les mêmes rimes ! "Mon cœur sent le prix de vos divins appas, mais ne présumez pas qu'il en soit satisfait, traitre vous me quittez pour suivre une gueuse, mais moi je ne vous quitterai pas". Et pour prouvez ses dires il le fit arrêter en l'accusant de vol.

     

    Pour autant, ce roi fut un guerrier courageux qui tint tête,  avec la seule aide de l'Angleterre, aux français, aux autrichiens, aux russes et battit de nombreuse fois les armées de la coalition : Il fut aussi un grand chef d'état !

     

    A demain mes ami(es). merci de votre fidélité et n'oubliez pas "Et Op, un p'tit com pour Nettoue".

     

    (publié le 31 juillet dans "histoire coté jardin")

     

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  • bonaparteIl bruinait ce 22 novembre 1787, le temps était glacial, et dans cette heure oppressante d'entre chien et loup, l'on aurait pu s'attendre à voir les allées du Palais Royal, vide de tout promeneurs : pourtant c'etait loin d'être le cas, puisqu' il s'agit là d' un haut lieu de la prostitution parisienne, c'est pourquoi l'on pouvait apercevoir ici et là, pliées sous des parapluies amoindrissant les plumes de ces dames d'entre treize et quarante ans, se promener en espérant le client généreux !

     

    Et il n'en manque pas, car sous le halo des lampes à monsieur Quinquet, se promenant eux aussi chapeautés, des hommes les croisent, tentent de se faire une idée de leurs silhouettes, reviennent sur leurs pas, les interpellent, leur donnent même le bras, avant de les emmener, le plus souvent dans les voitures où attendent patiemment les cochers : (par beau temps, la passe la moins chère pouvait également s'effectuer derrière un bouquet d'arbres), mais pas ce soir là, car il n'ést  pas poli de se présenter le cul tremper de pluie à un prochain visiteurs !

     

    La révolution française est sous-jacente dans les esprits, mais le jeune homme qui vient de sortir du "théâtre des Italiens", pense à tout autre chose, il est encore puceau et s'en désespère, mais sa maigre solde de 71 livres 5 sous mensuelle ne lui permet pas la fière allure qu'il eut par la suite !

    Pour l'heure, il n'est encore qu'un petit Bonaparte, sous-lieutenant d'artillerie, d'à peine 18 ans, maigre et le le teint bilieux, avec un visage au menton volontaire et un nez de bonne taille évoquant celui d'un aigle.

    Ses yeux très noirs s'illuminent au passage de ces femmes à la démarche aguicheuse et à la poitrine alléchante, qu'elles ne manque pas d'exhiber en écartant leur parapluie à chaque bruit de pas masculin : les plus habiles du "montre tout", trouve aussi le moyen par un simple coup de talon dans le bas des robes, pour dévoiler leurs mollets comme par hasard !

     

    Bonaparte, n'a guère de succès, son allure est malingre, presque misérable et les prostitués plus communément appelées "les castors", pour les plus chics et les "demi-castors", pour les un peu fanées (Hé oui, le sexe à répétition en guise de métier est usant).

    Pour l'heure le futur Napoléon, se contenteraient même d'un quart, mais à peine s'approche-t-il de l'une d'entre-elles, qu'il les voit tourner la tête en signe de refus.

     

    Ce fut au bout d'une petite heure que son regard fini par se poser sur une demoiselle visiblement nouvelle, car timide et d'une vraie modestie dans l'habillement. Le futur empereur décida alors de se jeter à l'eau., avec succès cette fois !

    Il dira d'elle plus tard :"j'étais prêt à abandonner l'idée de cette première victoire, quand mon regard se porta sur une personne dont la minceur, la taille, et l'allure ne me firent point douter qu'elle ne fut une fille. Je la regardai, elle s'arrêta, non pas, avec cet air de grenadier des autres... "

     

    Ce fut ainsi que la jeune Eugénie Deschamps eut la primeur du premier... éblouissement d'un empereur !

    (souces Le Point)

     

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    krikri

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  •   la fistule à louisLa face cachée du roi, (si je puis m'exprimer ainsi), est douloureuse au possible depuis le 5 février 1686; mais par respect pour le cul royal, le marquis de Dangeau, lequel faisait office de (public relation) à la cour, l'exprima en ces termes : Le roi souffre d'une tumeur à la cuisse et gardera le lit un jour entier !

     

    A l'époque, "la fistule", faisait fureur à Versailles et beaucoup de nobles pétochaient à l'idée d'aller à selle après une journée passée à chevaucher, car c'est bien à cet endroit précis que se situait le coeur du problème : A force de se taper le cul sur un bourrin ces messieurs avaient pour certains le fondement fissuré : C'était du moins l'explication qui à l'époque était donnée !

     

    Le pauvre Louis, n'y échappa pas et souffrit chaque jour davantage, durant toute une année, et ce, d'autant plus que ses médecins le lui ramollissait par d'innombrables lavements : Une première intervention au moyen d'une lancette tranchante, envoyer avec un lance-pierres, lui râpa les parois sans pour autant lui apporter d'amélioration.

     

    Louis à mal à sa fistule et son corps médical est impuissant à le soulager : L'on envisage bien de l'envoyer se tremper les fesses dans les eaux de Barèges, réputées en ce domaine, mais avant d'entreprendre un tel voyage, il est décidé de tester le remède parmi le "petit peuple", ayant attraper le fistule saignante sur des chevaux de labour : C'est un échec !

     

    Il ne reste plus qu'à envisager "la grande opération", c'est à dire de sectionner les parties corrompues et aider la cicatrisation à se faire : Bon, le premier point délicat est qu'il se faut, afin de se rendre compte des dégâts, glisser,  un index dans l'anus royal, dévoué à sa tâche  cet honneur... revint à Félix, qui par prudence se fit la main sur 75 cobayes prélevés dans les hospices et les prisons : La plupart en moururent petit à petit mais bon lorsqu'il s'agit d'opérer un cul royal, on ne regardait pas alors à la dépense !

     

    Louis est courageux, car il est ainsi  opéré sans anesthésie,pendant trois heures,  le ventre sur un gros polochon,, deux apothicaires assis sur chacune de ses jambes pour les lui maintenir.

    Sa seule faiblesse fut d'aggripper la main de son fidèle Louvois.

     

    Je ne vais pas vous conter l'opération mais simplement préciser qu'on entra ensuite dans l'anus martyrisé, aux fins de cicatrisations, un gros rouleau de charpie trempé dans une sauce mijotée avec de l'huile et une demi douzaine d'oeufs BIO, dont j'espère pour le roi que l'on avait pensé à retirer les coquilles !

    (sources Le Point).

     

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    krikri

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  • louis-VIII.jpgQue je vous raconte, car vous vous en doutez ces choses là n'arriveraient plus maintenant... Et ce pour au moins deux raisons : 1) Les grands de ce monde   ou supposés tel, mourraient plutôt du contraire, (une partie du petit peuple aussi) et 2) les médecins ne confondent plus les effets éventuels d'une excessive abstinence sexuelle avec une gastro tout aussi excessive !

     

    Bon, nous sommes en 1226, et Louis VIII, le père du futur Saint-Louis, que l'on surnomma "Le lion", en dépit de sa frêle apparence, laquelle fut l'ojet du mépris  de  son géniteur  qui lui,  lui donna le titre peu envié de  (homo délicatus), guerroya beaucoup, chose indiscutable qu'il prouva en mettant, avant même d'être couronné,  une bonne trempe au roi d'Angleterre, Jean-sans-terre, en 1214 à la Roche-au-Moine, et dans la même foulée traversa la Manche pour envahir Londres, dont il n'accepta de se retirer que contre une grosse somme d'argent, puis devenu roi, en s'emparant des dernières possessions anglaises dans le Sud-ouest, hormis Bordeaux et la Gascogne.

    A Pâques 1226, ce boute-en-train, sans vergogne dans ce domaine s'en alla même accompagné de 50.000 chevaliers dans la vallée du Rhône, pour tranquillement exterminer les cathares du Languedoc, (chose me paraissant parfaitement cruelle et inutile, mais, on ne m'écoutait déjà pas beaucoup à l'époque).

     

    Il aurait bien continuer plus avant, sans cette épidémie qui affaiblit ses troupes et le fit prendre  blanche-deux.jpgla décision de remettre ses autres possibles conquêtes à plus tard.

    Ce fut donc en remontant vers Paris, que Louis, tomba malade à son tour, le 3 novembre et qu'il lui fallut s'aliter, lorsque ses médecins mirent sur le compte de la fidélité du roi envers son épouse Blanche de Castille, les choses malodorantes que le pov monsieur, ne pouvait plus retenir !

    Voulant palier au plus simple et au plus vite à ces grands désagréments, ceux-ci lui proposèrent immédiatement de lui offrir une jeune vierge pour au moins aider à son psychisme défaillant et sa grande nervosité : Que nenni, chuchota Louis outré, je n'ai jamais pris de maîtresse ni de favorite et veut rester fidèle à ma belle Blanche";

     

    C'était vrai qu'elle était belle et sage, Blanche de Castille, et que son époux l'aimait à la folie... Ce fut pour cette raison que son plus fidèle compagnon Archambaud de Bourbon, décida de lui poser la plus jolie pucelle d'alentours dans sont lit pendant son sommeil : Pucelle que le roi repoussa en s'éveillant : "Re, que nenni, ce serait péché mortel de déflorer une vierge en guise d'antibiotique et je ne veux à aucun prix être infidèle à mon épouse". refusa-t-il à nouveau !

     

    Il mourut le 8 novembre 1226, soit de la dysenterie, soit d'empoisonnement vachard, et vraisemblablement selon le diagnostic apporté beaucoup plus tard, de fièvre lacustre : Il avait 39 ans !

    Blanche devint alors régente sous le titre de "baillistre", et éleva seule son futur Saint !

     

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